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	<title>Comments on: Qu’est-ce que l’interdépendance</title>
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	<description>La politique change. Voter n’est plus qu’un engagement parmi d’autres. Dans un monde toujours plus complexe, les partis et les systèmes hiérarchiques pyramidaux n’ont plus leur place. Il faut apprendre à vivre en réseau, à penser global et agir local.</description>
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		<title>By: lampedusa</title>
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		<dc:creator>lampedusa</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 12:41:35 +0000</pubDate>
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		<description>Qui a la plus grosse quéquette sur Twitter ?
c&#039;est quoicette connerie  c&#039;est pas pour lire ça que je viens de m&#039;inscrire chez vous</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Qui a la plus grosse quéquette sur Twitter ?<br />
c&#8217;est quoicette connerie  c&#8217;est pas pour lire ça que je viens de m&#8217;inscrire chez vous</p>
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		<title>By: Thierry Crouzet</title>
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		<dc:creator>Thierry Crouzet</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jul 2006 06:13:18 +0000</pubDate>
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		<description>Voilà, je viens de publier une &lt;a href=&quot;http://blog.tcrouzet.com/2006/07/14/global-vs-local/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;réponse&lt;/a&gt;.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà, je viens de publier une <a href="http://blog.tcrouzet.com/2006/07/14/global-vs-local/" rel="nofollow">réponse</a>.</p>
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		<title>By: Thierry Crouzet</title>
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		<dc:creator>Thierry Crouzet</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jul 2006 15:13:47 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;ai vu hier ton commentaire et j&#039;ai pas encore pris le temps de te répondre. J&#039;essaie de le faire d&#039;ici demain.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai vu hier ton commentaire et j&#8217;ai pas encore pris le temps de te répondre. J&#8217;essaie de le faire d&#8217;ici demain.</p>
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		<title>By: jcm</title>
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		<dc:creator>jcm</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jul 2006 13:24:57 +0000</pubDate>
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		<description>Croyant que ce texte était de Nico (http://www.nuesblog.com/?179/Qu-est-ce-que-l-interdependance) je lui avais laissé un commentaire.

A tout seigneur tout honneur , levoici :
Largement d’accord avec ta vision de l’interdépendance, Nico, mais ta vision sur les effets des approches globales dont l’efficacité pourrait s’avérer inférieure à des dynamiques locales ne me convainc pas.

Il faudrait d’abord démontrer que, dans un temps donné, le différentiel entre approche globale et approche locale aurait, sur le plan théorique, de bonnes raisons de montrer des différences significatives.

Quel serait le principal ressort de cette approche locale ?

Le volontarisme personnel, que tu imagines contagieux et peut l’être dans certaines limites, sera ce ressort et il agira de loin en loin par la propagation d’un exemple concret, que tu illustres par ton installation de chaudière solaire.

Mais ce même volontarisme personnel est également un des ressorts des solutions globales qui pourraient être adoptées, car elle le sont en partie sous la pression conjuguée d’un très grand nombre de volontés - ou d’intentions - personnelles exprimées par une voie différente de celle de l’exemple : une des forces motrices à ces solutions globales est &quot;l’opinion publique&quot;, une autre est la &quot;volonté politique&quot; qui, elle même, trouve un moteur dans &quot;l’opinion publique&quot;, un autre moteur étant la volonté propre aux décisionnaires en politique.

Et l’on constate que dans différents domaines de profondes différences peuvent exister entre la volonté propre des politiques et l’opinion publique (OGM, nucléaire...).

Des phénomènes extérieurs peuvent créer la différence d’efficacité des deux approches : leur coût et leur niveau de nécessité.

Le coût affecte directement la possibilité de chacun, quelle que soit son opinion, sa conviction, d’agir localement et de produire un exemple.

Ainsi serons-nous nombreux à ne pas souhaiter acheter de fioul pour nous chauffer l’hiver prochain mais à en acheter malgré tout parce-que nous n’aurons pas les moyens, notamment financiers, d’investir dans un autre mode de chauffage.

Mais l’influence du coût existe aussi pour ce qui concerne les approches globales.

Il y aura donc de la part de chacun dans l’action locale l’influence de la conviction, du point de vue de la nécessité, et celle de la dépense à consentir.

Que survienne un événement &quot;catastrophique&quot; susceptible de déclencher un sentiment de nécessité fort et plus largement partagé ne changera rien aux disponibilités financières de chacun (ou, au surplus, aura peu de chances de les augmenter) et les possibilités d’actions locales ne s’en trouveront pas très largement accrues du côté des &quot;convaincus&quot;, mais leur effectif pourrait se trouver accru du fait de cet événement.

Par contre cet événement catastrophique pourrait bien être l’occasion que soient prises des décisions au niveau global qui auraient un impact fort et rapide.

Pour établir un parallèle repensons au tsunami dans l’Océan Indien, qui a conduit à la décision d’installer un réseau de détection, qui est un élément de solution globale.

Ce parallèle nous amène aussi à considérer que certains problèmes sont assez peu susceptibles de recevoir une solution qui serait faite d’une somme de petites initiatives individuelles et locales, ce réseau de détection ne pouvant être la résultante d’une multitude de bricolages individuels sur un coin de plage.

Tu écris : &quot;Force est de constater que les approches globales n’apportent pas vraiment de solution.&quot;

(puis &quot;...le FMI n’empêche pas les crises économiques...&quot; : on pourrait même l’accuser d’en avoir créé un certain nombre, mais c’est un autre problème ! )

Mais ces solutions ne peuvent se manifester massivement d’un coup, car il faut des temps de gestation, des convictions largement répandues, puissantes, des moyens... pour que les changements se manifestent massivement, quelle que soit la voie qu’ils empruntent.

Je pense que, locale ou globale, ces approches doivent être mises en oeuvre en parallèle, que l’existence de l’une ne donne aucun motif à critiquer ni rejeter l’autre, quelle que soit leur efficacité supposée à un moment donné car il n’y a aucun moyen fiable à notre disposition pour démontrer que l’une serait, dans tous les cas de figure, plus efficace que l’autre.

Il n’y a donc refuge sûr ni dans un &quot;tout global&quot; ni dans un &quot;tout local&quot;, ce qui signifie que ces deux approches sont probablement aussi indispensables l’une que l’autre et doivent être également soutenues.

J’ajouterais qu’elles sont elles-mêmes interdépendantes : imaginons que la France décide d’une &quot;approche globale&quot; qui permettrait à chacun d’investir sans douleur dans un système de chauffage solaire ou au bois (prêt à taux très faible par exemple) je n’hésiterais probablement pas à me débarrasser aussi définitivement que possible du fioul, et nous pourrions ainsi être nombreux à agir dans le cadre d’une approche locale et individuelle...

Et si l’interdépendance allait ainsi plus loin que tu ne le supposais ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Croyant que ce texte était de Nico (<a href="http://www.nuesblog.com/?179/Qu-est-ce-que-l-interdependance" rel="nofollow">http://www.nuesblog.com/?179/Qu-est-ce-que-l-interdependance</a>) je lui avais laissé un commentaire.</p>
<p>A tout seigneur tout honneur , levoici :<br />
Largement d’accord avec ta vision de l’interdépendance, Nico, mais ta vision sur les effets des approches globales dont l’efficacité pourrait s’avérer inférieure à des dynamiques locales ne me convainc pas.</p>
<p>Il faudrait d’abord démontrer que, dans un temps donné, le différentiel entre approche globale et approche locale aurait, sur le plan théorique, de bonnes raisons de montrer des différences significatives.</p>
<p>Quel serait le principal ressort de cette approche locale ?</p>
<p>Le volontarisme personnel, que tu imagines contagieux et peut l’être dans certaines limites, sera ce ressort et il agira de loin en loin par la propagation d’un exemple concret, que tu illustres par ton installation de chaudière solaire.</p>
<p>Mais ce même volontarisme personnel est également un des ressorts des solutions globales qui pourraient être adoptées, car elle le sont en partie sous la pression conjuguée d’un très grand nombre de volontés &#8211; ou d’intentions &#8211; personnelles exprimées par une voie différente de celle de l’exemple : une des forces motrices à ces solutions globales est &#8220;l’opinion publique&#8221;, une autre est la &#8220;volonté politique&#8221; qui, elle même, trouve un moteur dans &#8220;l’opinion publique&#8221;, un autre moteur étant la volonté propre aux décisionnaires en politique.</p>
<p>Et l’on constate que dans différents domaines de profondes différences peuvent exister entre la volonté propre des politiques et l’opinion publique (OGM, nucléaire&#8230;).</p>
<p>Des phénomènes extérieurs peuvent créer la différence d’efficacité des deux approches : leur coût et leur niveau de nécessité.</p>
<p>Le coût affecte directement la possibilité de chacun, quelle que soit son opinion, sa conviction, d’agir localement et de produire un exemple.</p>
<p>Ainsi serons-nous nombreux à ne pas souhaiter acheter de fioul pour nous chauffer l’hiver prochain mais à en acheter malgré tout parce-que nous n’aurons pas les moyens, notamment financiers, d’investir dans un autre mode de chauffage.</p>
<p>Mais l’influence du coût existe aussi pour ce qui concerne les approches globales.</p>
<p>Il y aura donc de la part de chacun dans l’action locale l’influence de la conviction, du point de vue de la nécessité, et celle de la dépense à consentir.</p>
<p>Que survienne un événement &#8220;catastrophique&#8221; susceptible de déclencher un sentiment de nécessité fort et plus largement partagé ne changera rien aux disponibilités financières de chacun (ou, au surplus, aura peu de chances de les augmenter) et les possibilités d’actions locales ne s’en trouveront pas très largement accrues du côté des &#8220;convaincus&#8221;, mais leur effectif pourrait se trouver accru du fait de cet événement.</p>
<p>Par contre cet événement catastrophique pourrait bien être l’occasion que soient prises des décisions au niveau global qui auraient un impact fort et rapide.</p>
<p>Pour établir un parallèle repensons au tsunami dans l’Océan Indien, qui a conduit à la décision d’installer un réseau de détection, qui est un élément de solution globale.</p>
<p>Ce parallèle nous amène aussi à considérer que certains problèmes sont assez peu susceptibles de recevoir une solution qui serait faite d’une somme de petites initiatives individuelles et locales, ce réseau de détection ne pouvant être la résultante d’une multitude de bricolages individuels sur un coin de plage.</p>
<p>Tu écris : &#8220;Force est de constater que les approches globales n’apportent pas vraiment de solution.&#8221;</p>
<p>(puis &#8220;&#8230;le FMI n’empêche pas les crises économiques&#8230;&#8221; : on pourrait même l’accuser d’en avoir créé un certain nombre, mais c’est un autre problème ! )</p>
<p>Mais ces solutions ne peuvent se manifester massivement d’un coup, car il faut des temps de gestation, des convictions largement répandues, puissantes, des moyens&#8230; pour que les changements se manifestent massivement, quelle que soit la voie qu’ils empruntent.</p>
<p>Je pense que, locale ou globale, ces approches doivent être mises en oeuvre en parallèle, que l’existence de l’une ne donne aucun motif à critiquer ni rejeter l’autre, quelle que soit leur efficacité supposée à un moment donné car il n’y a aucun moyen fiable à notre disposition pour démontrer que l’une serait, dans tous les cas de figure, plus efficace que l’autre.</p>
<p>Il n’y a donc refuge sûr ni dans un &#8220;tout global&#8221; ni dans un &#8220;tout local&#8221;, ce qui signifie que ces deux approches sont probablement aussi indispensables l’une que l’autre et doivent être également soutenues.</p>
<p>J’ajouterais qu’elles sont elles-mêmes interdépendantes : imaginons que la France décide d’une &#8220;approche globale&#8221; qui permettrait à chacun d’investir sans douleur dans un système de chauffage solaire ou au bois (prêt à taux très faible par exemple) je n’hésiterais probablement pas à me débarrasser aussi définitivement que possible du fioul, et nous pourrions ainsi être nombreux à agir dans le cadre d’une approche locale et individuelle&#8230;</p>
<p>Et si l’interdépendance allait ainsi plus loin que tu ne le supposais ?</p>
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