<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	>
<channel>
	<title>Comments on: Définir, définir…</title>
	<atom:link href="http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/</link>
	<description>La politique change. Voter n’est plus qu’un engagement parmi d’autres. Dans un monde toujours plus complexe, les partis et les systèmes hiérarchiques pyramidaux n’ont plus leur place. Il faut apprendre à vivre en réseau, à penser global et agir local.</description>
	<pubDate>Wed, 07 Jan 2009 12:34:10 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.7</generator>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<item>
		<title>By: ~laurent</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/comment-page-1/#comment-897</link>
		<dc:creator>~laurent</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Aug 2006 17:34:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/#comment-897</guid>
		<description>LAECONVENTION : REECRIRE LE TCE (2/2)

Laeconvention : spécification générales

Laeconvention est un logiciel chargé :

- d’organiser des débats
- de faire du travail collaboratif sur des texte
- de voter.

Il ne doit pas être limité en terme d’intervenants. Il doit être multi plates-formes et devrait (dans l’idéal) reposer uniquement sur des codes sources ouverts (tant que cela sera possible).

Toujours dans l’idéal il serait intégré comme une toolbar dans un navigateur internet permettant a chaque membre du réseau, dès qu’il est connecté à internet, d’avoir accès (simplement) si il le désire à laeconvention.

Laeconvention doit intégrer un système de gestion de la réputation permettant de faire collaborer (efficacement) un grand nombre de participants comme sur eBay. Le système mis en place sur le réseau Omidyar (Pierre Omidyar est le fondateur d’eBay) semble pertinent : possibilité de tracer toutes les contributions de chacun, possibilité de donner un avis sur tout, classement des meilleurs intervenant (suivant un système de vote), etc …

Ce système doit permettre de corriger les défauts des wiki (comme wikipedia) qui donne a chaque intervenant le même poids. Alain lefebvre avait suggéré une règle de bon sens « seule les personnes ayant participé au débat peuvent voter ». On peut adapter cette règle en laissant les membre de ce réseau donner leur voix a un intervenant qui aura fait preuve de pertinence et de présence. Par exemple je ne suis pas compétant sur les problèmes de politique industrielle en Europe en revanche je « connais » Pierre à travers son blog. Je peux me rendre compte qu’il est intègre, qu’il est compétent et qu’il « mouille » sa chemise. Il me semble normal que je lui confie ma voie (lui donnant ainsi plus de poids dans les débats). Cependant je peux a tout moment lui retirer si quelque chose me déplait dans son comportement.

Laeconvention serait « acollée » à un espace médiatique (Europeus ou Agoravox par exemple) qui serait chargé de synthétiser, de rendre visible et accessible (au fur et à mesure) dans un langage claire l’avancement des débats. Les débats pourraient avoir lieu dans une seule langue, ce sont les contributions versées dans l’espace médiatique qui seraient éventuellement traduites (la charge de travail étant dans ce cas réduite).

Les blogs individuels (ceux qui existent déjà) seraient comme des agoras périphériques. Cela permet de laisser les intervenant aux débats « d’incuber » en externe des questions qui seront ensuite versée au débat.

Il faut il me semble comme le suggérait pierre découper laeconvention en plusieurs agoras, et laisser ensuite la liberté a chacun de créer si ils le veulent, au sein de ces espace thématiques, des agoras concurrentes. Par exemple si l’on crée une section économie, il serait logique que plusieurs agoras soient ouvertes comme autant de partis ou de sensibilités existent. On peut ensuite faire le pari de l’écrémage naturel ou seules subsisteront les agoras pertinentes et animées.

Comme je le disais, on peut laisser les débats de faire dans des langues différentes, des personnes se chargeront ensuite d’en faire la synthèse dans l’espace médiatique.

Enfin la stratégie de communication est essentielle pour réussir le décollage de ce réseau, mais je pense que nous avons encore le temps d'en discuter un peu plus loin ...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>LAECONVENTION : REECRIRE LE TCE (2/2)</p>
<p>Laeconvention : spécification générales</p>
<p>Laeconvention est un logiciel chargé :</p>
<p>- d’organiser des débats<br />
- de faire du travail collaboratif sur des texte<br />
- de voter.</p>
<p>Il ne doit pas être limité en terme d’intervenants. Il doit être multi plates-formes et devrait (dans l’idéal) reposer uniquement sur des codes sources ouverts (tant que cela sera possible).</p>
<p>Toujours dans l’idéal il serait intégré comme une toolbar dans un navigateur internet permettant a chaque membre du réseau, dès qu’il est connecté à internet, d’avoir accès (simplement) si il le désire à laeconvention.</p>
<p>Laeconvention doit intégrer un système de gestion de la réputation permettant de faire collaborer (efficacement) un grand nombre de participants comme sur eBay. Le système mis en place sur le réseau Omidyar (Pierre Omidyar est le fondateur d’eBay) semble pertinent : possibilité de tracer toutes les contributions de chacun, possibilité de donner un avis sur tout, classement des meilleurs intervenant (suivant un système de vote), etc …</p>
<p>Ce système doit permettre de corriger les défauts des wiki (comme wikipedia) qui donne a chaque intervenant le même poids. Alain lefebvre avait suggéré une règle de bon sens « seule les personnes ayant participé au débat peuvent voter ». On peut adapter cette règle en laissant les membre de ce réseau donner leur voix a un intervenant qui aura fait preuve de pertinence et de présence. Par exemple je ne suis pas compétant sur les problèmes de politique industrielle en Europe en revanche je « connais » Pierre à travers son blog. Je peux me rendre compte qu’il est intègre, qu’il est compétent et qu’il « mouille » sa chemise. Il me semble normal que je lui confie ma voie (lui donnant ainsi plus de poids dans les débats). Cependant je peux a tout moment lui retirer si quelque chose me déplait dans son comportement.</p>
<p>Laeconvention serait « acollée » à un espace médiatique (Europeus ou Agoravox par exemple) qui serait chargé de synthétiser, de rendre visible et accessible (au fur et à mesure) dans un langage claire l’avancement des débats. Les débats pourraient avoir lieu dans une seule langue, ce sont les contributions versées dans l’espace médiatique qui seraient éventuellement traduites (la charge de travail étant dans ce cas réduite).</p>
<p>Les blogs individuels (ceux qui existent déjà) seraient comme des agoras périphériques. Cela permet de laisser les intervenant aux débats « d’incuber » en externe des questions qui seront ensuite versée au débat.</p>
<p>Il faut il me semble comme le suggérait pierre découper laeconvention en plusieurs agoras, et laisser ensuite la liberté a chacun de créer si ils le veulent, au sein de ces espace thématiques, des agoras concurrentes. Par exemple si l’on crée une section économie, il serait logique que plusieurs agoras soient ouvertes comme autant de partis ou de sensibilités existent. On peut ensuite faire le pari de l’écrémage naturel ou seules subsisteront les agoras pertinentes et animées.</p>
<p>Comme je le disais, on peut laisser les débats de faire dans des langues différentes, des personnes se chargeront ensuite d’en faire la synthèse dans l’espace médiatique.</p>
<p>Enfin la stratégie de communication est essentielle pour réussir le décollage de ce réseau, mais je pense que nous avons encore le temps d&#8217;en discuter un peu plus loin &#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: ~laurent</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/comment-page-1/#comment-896</link>
		<dc:creator>~laurent</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Aug 2006 17:32:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/#comment-896</guid>
		<description>LAECONVENTION : REECRIRE LE TCE (1/2)

Un Européen du 21 siècle utilise Internet pour s’informer (et pour débattre). Nous avons à réaliser un logiciel d’Agora virtuelle (un outil de groupware) permettant de travailler a des milliers (voir des dizaines de milliers) de personnes ensembles sur un même texte.

Ce logiciel devrait pouvoir fonctionner pour l’Europe ou pour une petite municipalité voir même pour les entreprises.

La version pour les acteurs publics serait gratuite et fournie en version GPL et serait payante pour les entreprises. Cela est intéressant en terme d’image : on valorise un projet open source et on se réserve la possibilité de générer des revenus en vendant des licences aux entreprises. Cela devrait permettre de motiver certains développeurs.

Enfin on en fait un projet (du point de vu technique) pédagogique : une fusion entre open source et modèle « capitaliste ». Il est envisagé qu’une société commerciale soit a terme créé pour exploiter ce logiciel « laeconvention » dans une version « professionnelle », la licence GPL assurant la disponibilité, la gratuité et l’évolution du produit pour son usage « citoyen ».

Ce projet pourrait boucler a terme avec un autre projet qui me tient à cœur « d’ordinateur du peuple » (une sorte de minitel à l’heure d’internet) permettant au plus grand nombre d’accéder au réseau.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>LAECONVENTION : REECRIRE LE TCE (1/2)</p>
<p>Un Européen du 21 siècle utilise Internet pour s’informer (et pour débattre). Nous avons à réaliser un logiciel d’Agora virtuelle (un outil de groupware) permettant de travailler a des milliers (voir des dizaines de milliers) de personnes ensembles sur un même texte.</p>
<p>Ce logiciel devrait pouvoir fonctionner pour l’Europe ou pour une petite municipalité voir même pour les entreprises.</p>
<p>La version pour les acteurs publics serait gratuite et fournie en version GPL et serait payante pour les entreprises. Cela est intéressant en terme d’image : on valorise un projet open source et on se réserve la possibilité de générer des revenus en vendant des licences aux entreprises. Cela devrait permettre de motiver certains développeurs.</p>
<p>Enfin on en fait un projet (du point de vu technique) pédagogique : une fusion entre open source et modèle « capitaliste ». Il est envisagé qu’une société commerciale soit a terme créé pour exploiter ce logiciel « laeconvention » dans une version « professionnelle », la licence GPL assurant la disponibilité, la gratuité et l’évolution du produit pour son usage « citoyen ».</p>
<p>Ce projet pourrait boucler a terme avec un autre projet qui me tient à cœur « d’ordinateur du peuple » (une sorte de minitel à l’heure d’internet) permettant au plus grand nombre d’accéder au réseau.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: ~laurent</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/comment-page-1/#comment-895</link>
		<dc:creator>~laurent</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Aug 2006 17:31:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/#comment-895</guid>
		<description>LES LUMIERES DU NET

Nous commençons tout juste à en avoir conscience mais les créateur de l'internet, créateurs de contenu, créateur de logiciels (Google, Skype, Wikipédia, ...) sont les descendants des lumières. Nous avons le pouvoir et c'est une responsabilité.

Le reset financier aura lieu et il sera temps d'installer un nouvel OS a ce moment là.

L'Europe est la solution : je reste convaincu que les connecteurs prendront le pouvoir en europe, l'europe a la "masse critique" pour en faire un ensemble cohérent et autonome, et on peut donc expérimenter un gouvernement.

Le TCE est en friche, les "vieux messieurs" on abandonné cette belle endormie, ils ont laissé les clefs sur la porte a nous de faire joujou avec.

Je publie à la suite 2 petits textes introductif de laeconvention.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>LES LUMIERES DU NET</p>
<p>Nous commençons tout juste à en avoir conscience mais les créateur de l&#8217;internet, créateurs de contenu, créateur de logiciels (Google, Skype, Wikipédia, &#8230;) sont les descendants des lumières. Nous avons le pouvoir et c&#8217;est une responsabilité.</p>
<p>Le reset financier aura lieu et il sera temps d&#8217;installer un nouvel OS a ce moment là.</p>
<p>L&#8217;Europe est la solution : je reste convaincu que les connecteurs prendront le pouvoir en europe, l&#8217;europe a la &#8220;masse critique&#8221; pour en faire un ensemble cohérent et autonome, et on peut donc expérimenter un gouvernement.</p>
<p>Le TCE est en friche, les &#8220;vieux messieurs&#8221; on abandonné cette belle endormie, ils ont laissé les clefs sur la porte a nous de faire joujou avec.</p>
<p>Je publie à la suite 2 petits textes introductif de laeconvention.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Thierry Crouzet</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/comment-page-1/#comment-889</link>
		<dc:creator>Thierry Crouzet</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Aug 2006 14:07:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/#comment-889</guid>
		<description>C'est drôle que tu parles de Guerre et paix. J'y suis plongé en ce moment et Tolstoï y dit des choses remarquables, qui peuvent nous servir aujourd'hui. J'ai d'ailleurs mis une citation de Tolstoï issue du passage dont tu parles en exergue du &lt;a href="http://blog.tcrouzet.com/extraits.php" rel="nofollow" rel="nofollow"&gt;nouveau prélude des peuples des connecteurs&lt;/a&gt;. Et dans mon prochain livre, influencé par Casabaldi, je vais consacrer tout un chapitre à Guerre et paix.

PS: La connexion, c'est aussi la &lt;a href="http://blog.tcrouzet.com/2006/05/28/srendipit-naturelle/" rel="nofollow"&gt;sérindipité&lt;/a&gt;.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est drôle que tu parles de Guerre et paix. J&#8217;y suis plongé en ce moment et Tolstoï y dit des choses remarquables, qui peuvent nous servir aujourd&#8217;hui. J&#8217;ai d&#8217;ailleurs mis une citation de Tolstoï issue du passage dont tu parles en exergue du <a href="http://blog.tcrouzet.com/extraits.php" rel="nofollow" rel="nofollow">nouveau prélude des peuples des connecteurs</a>. Et dans mon prochain livre, influencé par Casabaldi, je vais consacrer tout un chapitre à Guerre et paix.</p>
<p>PS: La connexion, c&#8217;est aussi la <a href="http://blog.tcrouzet.com/2006/05/28/srendipit-naturelle/" rel="nofollow">sérindipité</a>.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Vincent</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/comment-page-1/#comment-887</link>
		<dc:creator>Vincent</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Aug 2006 13:27:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/#comment-887</guid>
		<description>Est-ce que le confflit est inévitable en dépit d'une explication?

Est-ce qu'en fait, le "connecteur way of life" ne pourrait pas être une révolution pour une fois silencieuse? Si on prend le principe qu'un connecteur de manifeste pas, mais fait ce qu'il a envie, je sentirais plutôt une hypothèse n°2: on va se retrouver dans une société de connecteurs, sans que les gens n'aient véritablement conscience de s'inscrire dans un réseau... 

On ne se rendait pas compte que l'on était dans les 30 glorieuses, jusqu'à temps qu'on en sorte. Est-ce que l'on ne se rendra pas compte, à grande échelle, que l'on est en pleine connexion que le jour où l'on aura atteint un stade "supérieur" de cette connexion? 

Ce qui n'empêche pas d'avoir une espèce de "minorité agissante", expressive ou silencieuse, qui a conscience de cette évolution, et qui travaille, à son propre profit (quel que soit la nature de ce profit: financier, écologique, politique, ...), à la progression de la "Connexion"... 

Je me souviens mal, mais je vais faire référence à une vieille lecture de Guerre et Paix. Il y avait deux franc-maçons. Un qui affichait mais ne faisait pas grand-chose. Un qui ne faisait pas partie de la maçonnerie, mais qui a été conquis par les idées et les idéaux. Et qui agissait discrètement. Est-ce que les connecteurs n'ont pas à être ce genre de mouvements? 

Je ne suis pas certain, mais la question n'est elle pas: "La révolution connectarienne doit-elle être visible? Ne sera-t-elle pas la première à être silencieuse?" 

Ce qui ne l'empêchera pas forcément d'être sanglante, à sa manière...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Est-ce que le confflit est inévitable en dépit d&#8217;une explication?</p>
<p>Est-ce qu&#8217;en fait, le &#8220;connecteur way of life&#8221; ne pourrait pas être une révolution pour une fois silencieuse? Si on prend le principe qu&#8217;un connecteur de manifeste pas, mais fait ce qu&#8217;il a envie, je sentirais plutôt une hypothèse n°2: on va se retrouver dans une société de connecteurs, sans que les gens n&#8217;aient véritablement conscience de s&#8217;inscrire dans un réseau&#8230; </p>
<p>On ne se rendait pas compte que l&#8217;on était dans les 30 glorieuses, jusqu&#8217;à temps qu&#8217;on en sorte. Est-ce que l&#8217;on ne se rendra pas compte, à grande échelle, que l&#8217;on est en pleine connexion que le jour où l&#8217;on aura atteint un stade &#8220;supérieur&#8221; de cette connexion? </p>
<p>Ce qui n&#8217;empêche pas d&#8217;avoir une espèce de &#8220;minorité agissante&#8221;, expressive ou silencieuse, qui a conscience de cette évolution, et qui travaille, à son propre profit (quel que soit la nature de ce profit: financier, écologique, politique, &#8230;), à la progression de la &#8220;Connexion&#8221;&#8230; </p>
<p>Je me souviens mal, mais je vais faire référence à une vieille lecture de Guerre et Paix. Il y avait deux franc-maçons. Un qui affichait mais ne faisait pas grand-chose. Un qui ne faisait pas partie de la maçonnerie, mais qui a été conquis par les idées et les idéaux. Et qui agissait discrètement. Est-ce que les connecteurs n&#8217;ont pas à être ce genre de mouvements? </p>
<p>Je ne suis pas certain, mais la question n&#8217;est elle pas: &#8220;La révolution connectarienne doit-elle être visible? Ne sera-t-elle pas la première à être silencieuse?&#8221; </p>
<p>Ce qui ne l&#8217;empêchera pas forcément d&#8217;être sanglante, à sa manière&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Thierry Crouzet</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/comment-page-1/#comment-871</link>
		<dc:creator>Thierry Crouzet</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Aug 2006 15:58:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/#comment-871</guid>
		<description>Je fais le même constat. La troisième possibilité me fait peur car c'est celle qui nous pend au nez. C'est pour ça qu'il faut expliquer encore et encore qu'on peut organiser le monde différement et qu'on peut commencer par gérer autrement sa propre vie.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je fais le même constat. La troisième possibilité me fait peur car c&#8217;est celle qui nous pend au nez. C&#8217;est pour ça qu&#8217;il faut expliquer encore et encore qu&#8217;on peut organiser le monde différement et qu&#8217;on peut commencer par gérer autrement sa propre vie.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Vincent</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/comment-page-1/#comment-869</link>
		<dc:creator>Vincent</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Aug 2006 15:23:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/#comment-869</guid>
		<description>Question: ces idées ont-elles pour vocation d'être à la mode? 

Différentes possibilités: 

1- Les gens prennent conscience et agissent
2- Les gens agissent sans prendre véritablement conscience, mais en étant "véritablement connecteur", au sens d'interaction avec le voisin, de manière locale. 
3- Les gens n'agissent pas, les connecteurs se connectent, et il y a "conflit de génération"

Non?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Question: ces idées ont-elles pour vocation d&#8217;être à la mode? </p>
<p>Différentes possibilités: </p>
<p>1- Les gens prennent conscience et agissent<br />
2- Les gens agissent sans prendre véritablement conscience, mais en étant &#8220;véritablement connecteur&#8221;, au sens d&#8217;interaction avec le voisin, de manière locale.<br />
3- Les gens n&#8217;agissent pas, les connecteurs se connectent, et il y a &#8220;conflit de génération&#8221;</p>
<p>Non?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Thierry Crouzet</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/comment-page-1/#comment-858</link>
		<dc:creator>Thierry Crouzet</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Aug 2006 13:32:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/#comment-858</guid>
		<description>&lt;p&gt;L’effort d’échapper à l’incertitude n’est pas du tout universel. Disons qu’il commence à partir des lumières, une époque où on veut tout décomposer, où s’impose la pensée réductionniste. Aujourd’hui cette méthode de penser s’essouffle, elle est incapable de traiter de la complexité. D’un âge où nous nous sommes focalisés sur les quantités, nous entrons dans un âge où les qualités deviennent prépondérantes. Si ce n’était pas le cas on se moquerait bien que le climat parte en vrille.
&lt;p&gt;Pour moi, la précision est innacessibles. Ma façon de l’approcher, c’est de revenir sans cesse sur les mêmes sujets par des perspectives différentes. Peu à peu je sculpte une vision de la réalité, mais elle restera éternellement vacillante. Car qui pourrait être assez fou pour avoir des certitudes. Ainsi je me considère avant tout comme un artiste et surtout pas comme un intello.
&lt;p&gt;Ce n’est parce qu’un texte est appliqué qu’il est vivant. On peut faire des conneries pendant deux milles ans et en être fier. Voir ma référence à la &lt;a href="http://blog.tcrouzet.com/2006/07/22/la-veritable-ecologie/" rel="nofollow"&gt;Genèse&lt;/a&gt;.
&lt;p&gt;Et puis si mes idées, qui ne sont pas que les miennes heureusement, avaient plus qu’une infime chance de devenir dominantes, elles seraient déjà à la mode, et je crois que notre monde serait déjà tiré d’affaire.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L’effort d’échapper à l’incertitude n’est pas du tout universel. Disons qu’il commence à partir des lumières, une époque où on veut tout décomposer, où s’impose la pensée réductionniste. Aujourd’hui cette méthode de penser s’essouffle, elle est incapable de traiter de la complexité. D’un âge où nous nous sommes focalisés sur les quantités, nous entrons dans un âge où les qualités deviennent prépondérantes. Si ce n’était pas le cas on se moquerait bien que le climat parte en vrille.
</p>
<p>Pour moi, la précision est innacessibles. Ma façon de l’approcher, c’est de revenir sans cesse sur les mêmes sujets par des perspectives différentes. Peu à peu je sculpte une vision de la réalité, mais elle restera éternellement vacillante. Car qui pourrait être assez fou pour avoir des certitudes. Ainsi je me considère avant tout comme un artiste et surtout pas comme un intello.
</p>
<p>Ce n’est parce qu’un texte est appliqué qu’il est vivant. On peut faire des conneries pendant deux milles ans et en être fier. Voir ma référence à la <a href="http://blog.tcrouzet.com/2006/07/22/la-veritable-ecologie/" rel="nofollow">Genèse</a>.
</p>
<p>Et puis si mes idées, qui ne sont pas que les miennes heureusement, avaient plus qu’une infime chance de devenir dominantes, elles seraient déjà à la mode, et je crois que notre monde serait déjà tiré d’affaire.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: jcm</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/comment-page-1/#comment-857</link>
		<dc:creator>jcm</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Aug 2006 12:51:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/#comment-857</guid>
		<description>"&lt;i&gt;Après tout, le monde de la physique est lui aussi indéterminé, pourquoi le langage ne le serait pas ?&lt;/i&gt;"

Intéressante remarque !

Prenons "le monde de la physique" : il sera double de mon point de vue.

Dans une première acception, cette expression désignera les réalités physiques, connues et inconnues, qui font que l'univers est ce qu'il est : le substrat physique sur lequel tout repose. Et nous admettrons qu'il règne un certain niveau de méconnaissance de ce qui régit les lois de la physique : c'est ce que nous pourrons nommer "indétermination" sans savoir s'il y a toujours possibilité de déterminer ou non, et la physique quantique pose à ce niveau de très sérieux problèmes.

J'appellerai cette première acception : le substrat.

Dans une seconde acception "le monde de la physique" désignera l'ensemble des personnes, la communauté scientifique et philosophique en particulier, qui étudient ce substrat.

J'appellerai cette première acception : les chercheurs.

Il est intéressant de se souvenir de l'évolution de la notion d'atome depuis les grecs : d'entité insécable nous en sommes arrivés aux quarks, au boson de Higgs, aux particules charmées et tutti quanti.

Sans ce travail des chercheurs, si nous en étions restés à l'époque de l'insécable et de l'éther, inutile de préciser que nous ne communiquerions pas par ordinateurs interposés, ni même par téléphone.

Quel a été la nature du travail des chercheurs ?

Il a été de définir avec une précision toujours plus poussée les caractéristiques du substrat, et de vérifier la validité de chaque définition par toutes les voies imaginables.

Et c'est ce travail qui a permis de rendre opérationnelles les connaissances accumulées : c'est parce-que nous savons avec une assez bonne exactitude ce qu'est un canal P-N-P et les lois qui le régissent que nous avons des circuits électroniques efficaces et fiables, et c'est parce-que nous savons définir la composition d'une plaque de silicium que nous pouvons y imprimer avec succès des "portes" elles mêmes fort précisément définies.

Il en va de même pour le langage : les hommes ont défini que certaines juxtapositions de syllabes auraient une certaine signification afin de disposer d'un moyen opérationnel de désigner quelque-chose d'une telle façon que cette désignation serait précise aux oreilles de tous.

Il en résulte que "Passe moi le sel" est donc différent de "Mes hommages Madame" etc... : je trouve que c'est une bonne chose.

De la syllabe aux mots et aux répertoires de mots, les dictionnaires, les efforts ne se sont jamais relâchés afin que nous puissions bénéficier de meilleures chances de nous comprendre, car tel est l'objectif.

Comme pour la physique il s'agit d'établir un corpus précis qui nous sera commun afin que nous puissions être plus opérationnels, ce qui revient dans tous les cas à limiter l'intervalle d'incertitude dans lequel nous allons évoluer.

Une incertitude qui n'est pas toujours intégralement levée, mais que l'on a toujours tenté de réduire, et qui peut poser de graves problèmes.

Ainsi il n'existe pas de mot au Tadjikistan et en Azerbaidjan pour désigner la république, ni la "res publica", ni la démocratie, et il semble, d'après les personnes qui fréquentent ces pays, extrêmement difficile de faire connaître ces concepts qui nécessitent, en l'absence des mots appropriés, l'invention d'approches métaphoriques très imprécises, vagues.

La difficulté de donner accès à ces concepts induit la difficulté à promouvoir démocratie et république, fait sur lequel je n'émets ici aucun jugement de valeur.

Au travers du vocabulaire, de la présence ou non de certains mots, notre esprit a donc ou non accès à certains concepts, et cet accès sera plus ou moins précis, et par conséquent pourra avoir une conséquence plus ou moins opérationnelle.

Alors certes nous ne pouvons pas échapper à toute incertitude mais tous les efforts déployés depuis des millénaires ont tendu à réduire le nombre d'incertitudes auxquelles nous sommes soumis.

L'étendue de l'incertitude va du plus ou moins probable (ou improbable) au totalement inconnu et indéterminé.

"&lt;i&gt;J’essaie d’être clair mais je ne peux l’être vraiment. Et tout l’intérêt d’un texte, c’est justement d’être ouvert. De laisser place à la liberté.&lt;/i&gt;" : en effet, en utilisant les mots plus ou moins en dehors de leur sens vous ne POUVEZ pas être clair : inutile d'essayer !

"&lt;i&gt;Les prochaines déclarations devront être dynamiques en perpétuelle évolution. Figer les choses, c’est les tuer.&lt;/i&gt;" : cela n'exclut pas qu'elle pourront être d'une grande précision à chaque instant "t", et vous faites une malheureuse confusion entre la précision que peut avoir un texte à un instant donné et la faculté que l'on peut - ou non - se donner de le réviser, de l'amender.

En l'état actuel des choses, juste à cet instant, la connaissance que nous avons des quarks est figée, est-elle pour autant morte ?

Il suffit que dans la seconde qui vient une personne leur découvre une nouvelle propriété pour qu'elle se "défige" et soit enrichie d'une donnée nouvelle : elle n'était pas "morte" mais en palier, elle connaissait une stase.

Idem pour la déclaration universelle des droits de l’homme, que je considère encore aujourd'hui comme un texte précieux, ne vous déplaise, mais vis à vis duquel on peut formuler quelques reproches et que l'on peut donc souhaiter voir évoluer.

Enfin un texte, du type de cette déclaration, qui aurait été écrit de façon hautement magistrale et auquel personne ne jugerait utile d'apporter un quelconque remaniement, et qui resterait donc parfaitement opérationnel, serait "figé" dans son écriture, certes.

Mais, toujours en vigueur et appliqué, il ne serait pas "mort", il n'aurait pas été tué par l'absence de remaniement.

Evolution : hasard et nécessité.

Dans le cas d'un tel texte seule une nécessité justifierait qu'on le fît évoluer, nécessité qui correspondrait à un caractère devenu obsolète, inapplicable par exemple.

Il n'y a donc aucune relation de cause à effet entre une non évolution et une mort, et le fait que des archéobactéries (bactéries qui n'ont connu aucune évolution depuis des temps très anciens) vivantes aient été découvertes le démontre....

Les "choses" qui n'évoluent pas peuvent donc demeurer vivantes, contrairement à ce que vous semblez avancer (oui, je prends des gants...).

En vertu de quelques textes philosophiques (parmi de TRES nombreux autres) vous voulez donc révolutionner quelques millénaires d'évolution du langage visant à accroître nos facultés à échanger du sens par une certaine forme de déconstruction des règles du discours, en prétendant - peut-être - véhiculer du sens ou plus de sens.

Mais là encore "plus de sens" peut s'entendre de 2 façons : un sens plus précis, ou bien un plus grand nombre de sens.

Vous vous situez nettement dans la seconde voie et je vous le redis : un très grand nombre de sens à la fois exclut LE sens et conduit, au mieux, à la généralité...

Et vos textes présentent donc des chances vraiment infimes de devenir opérationnels à quel que point de vue que ce soit.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;<i>Après tout, le monde de la physique est lui aussi indéterminé, pourquoi le langage ne le serait pas ?</i>&#8221;</p>
<p>Intéressante remarque !</p>
<p>Prenons &#8220;le monde de la physique&#8221; : il sera double de mon point de vue.</p>
<p>Dans une première acception, cette expression désignera les réalités physiques, connues et inconnues, qui font que l&#8217;univers est ce qu&#8217;il est : le substrat physique sur lequel tout repose. Et nous admettrons qu&#8217;il règne un certain niveau de méconnaissance de ce qui régit les lois de la physique : c&#8217;est ce que nous pourrons nommer &#8220;indétermination&#8221; sans savoir s&#8217;il y a toujours possibilité de déterminer ou non, et la physique quantique pose à ce niveau de très sérieux problèmes.</p>
<p>J&#8217;appellerai cette première acception : le substrat.</p>
<p>Dans une seconde acception &#8220;le monde de la physique&#8221; désignera l&#8217;ensemble des personnes, la communauté scientifique et philosophique en particulier, qui étudient ce substrat.</p>
<p>J&#8217;appellerai cette première acception : les chercheurs.</p>
<p>Il est intéressant de se souvenir de l&#8217;évolution de la notion d&#8217;atome depuis les grecs : d&#8217;entité insécable nous en sommes arrivés aux quarks, au boson de Higgs, aux particules charmées et tutti quanti.</p>
<p>Sans ce travail des chercheurs, si nous en étions restés à l&#8217;époque de l&#8217;insécable et de l&#8217;éther, inutile de préciser que nous ne communiquerions pas par ordinateurs interposés, ni même par téléphone.</p>
<p>Quel a été la nature du travail des chercheurs ?</p>
<p>Il a été de définir avec une précision toujours plus poussée les caractéristiques du substrat, et de vérifier la validité de chaque définition par toutes les voies imaginables.</p>
<p>Et c&#8217;est ce travail qui a permis de rendre opérationnelles les connaissances accumulées : c&#8217;est parce-que nous savons avec une assez bonne exactitude ce qu&#8217;est un canal P-N-P et les lois qui le régissent que nous avons des circuits électroniques efficaces et fiables, et c&#8217;est parce-que nous savons définir la composition d&#8217;une plaque de silicium que nous pouvons y imprimer avec succès des &#8220;portes&#8221; elles mêmes fort précisément définies.</p>
<p>Il en va de même pour le langage : les hommes ont défini que certaines juxtapositions de syllabes auraient une certaine signification afin de disposer d&#8217;un moyen opérationnel de désigner quelque-chose d&#8217;une telle façon que cette désignation serait précise aux oreilles de tous.</p>
<p>Il en résulte que &#8220;Passe moi le sel&#8221; est donc différent de &#8220;Mes hommages Madame&#8221; etc&#8230; : je trouve que c&#8217;est une bonne chose.</p>
<p>De la syllabe aux mots et aux répertoires de mots, les dictionnaires, les efforts ne se sont jamais relâchés afin que nous puissions bénéficier de meilleures chances de nous comprendre, car tel est l&#8217;objectif.</p>
<p>Comme pour la physique il s&#8217;agit d&#8217;établir un corpus précis qui nous sera commun afin que nous puissions être plus opérationnels, ce qui revient dans tous les cas à limiter l&#8217;intervalle d&#8217;incertitude dans lequel nous allons évoluer.</p>
<p>Une incertitude qui n&#8217;est pas toujours intégralement levée, mais que l&#8217;on a toujours tenté de réduire, et qui peut poser de graves problèmes.</p>
<p>Ainsi il n&#8217;existe pas de mot au Tadjikistan et en Azerbaidjan pour désigner la république, ni la &#8220;res publica&#8221;, ni la démocratie, et il semble, d&#8217;après les personnes qui fréquentent ces pays, extrêmement difficile de faire connaître ces concepts qui nécessitent, en l&#8217;absence des mots appropriés, l&#8217;invention d&#8217;approches métaphoriques très imprécises, vagues.</p>
<p>La difficulté de donner accès à ces concepts induit la difficulté à promouvoir démocratie et république, fait sur lequel je n&#8217;émets ici aucun jugement de valeur.</p>
<p>Au travers du vocabulaire, de la présence ou non de certains mots, notre esprit a donc ou non accès à certains concepts, et cet accès sera plus ou moins précis, et par conséquent pourra avoir une conséquence plus ou moins opérationnelle.</p>
<p>Alors certes nous ne pouvons pas échapper à toute incertitude mais tous les efforts déployés depuis des millénaires ont tendu à réduire le nombre d&#8217;incertitudes auxquelles nous sommes soumis.</p>
<p>L&#8217;étendue de l&#8217;incertitude va du plus ou moins probable (ou improbable) au totalement inconnu et indéterminé.</p>
<p>&#8220;<i>J’essaie d’être clair mais je ne peux l’être vraiment. Et tout l’intérêt d’un texte, c’est justement d’être ouvert. De laisser place à la liberté.</i>&#8221; : en effet, en utilisant les mots plus ou moins en dehors de leur sens vous ne POUVEZ pas être clair : inutile d&#8217;essayer !</p>
<p>&#8220;<i>Les prochaines déclarations devront être dynamiques en perpétuelle évolution. Figer les choses, c’est les tuer.</i>&#8221; : cela n&#8217;exclut pas qu&#8217;elle pourront être d&#8217;une grande précision à chaque instant &#8220;t&#8221;, et vous faites une malheureuse confusion entre la précision que peut avoir un texte à un instant donné et la faculté que l&#8217;on peut - ou non - se donner de le réviser, de l&#8217;amender.</p>
<p>En l&#8217;état actuel des choses, juste à cet instant, la connaissance que nous avons des quarks est figée, est-elle pour autant morte ?</p>
<p>Il suffit que dans la seconde qui vient une personne leur découvre une nouvelle propriété pour qu&#8217;elle se &#8220;défige&#8221; et soit enrichie d&#8217;une donnée nouvelle : elle n&#8217;était pas &#8220;morte&#8221; mais en palier, elle connaissait une stase.</p>
<p>Idem pour la déclaration universelle des droits de l’homme, que je considère encore aujourd&#8217;hui comme un texte précieux, ne vous déplaise, mais vis à vis duquel on peut formuler quelques reproches et que l&#8217;on peut donc souhaiter voir évoluer.</p>
<p>Enfin un texte, du type de cette déclaration, qui aurait été écrit de façon hautement magistrale et auquel personne ne jugerait utile d&#8217;apporter un quelconque remaniement, et qui resterait donc parfaitement opérationnel, serait &#8220;figé&#8221; dans son écriture, certes.</p>
<p>Mais, toujours en vigueur et appliqué, il ne serait pas &#8220;mort&#8221;, il n&#8217;aurait pas été tué par l&#8217;absence de remaniement.</p>
<p>Evolution : hasard et nécessité.</p>
<p>Dans le cas d&#8217;un tel texte seule une nécessité justifierait qu&#8217;on le fît évoluer, nécessité qui correspondrait à un caractère devenu obsolète, inapplicable par exemple.</p>
<p>Il n&#8217;y a donc aucune relation de cause à effet entre une non évolution et une mort, et le fait que des archéobactéries (bactéries qui n&#8217;ont connu aucune évolution depuis des temps très anciens) vivantes aient été découvertes le démontre&#8230;.</p>
<p>Les &#8220;choses&#8221; qui n&#8217;évoluent pas peuvent donc demeurer vivantes, contrairement à ce que vous semblez avancer (oui, je prends des gants&#8230;).</p>
<p>En vertu de quelques textes philosophiques (parmi de TRES nombreux autres) vous voulez donc révolutionner quelques millénaires d&#8217;évolution du langage visant à accroître nos facultés à échanger du sens par une certaine forme de déconstruction des règles du discours, en prétendant - peut-être - véhiculer du sens ou plus de sens.</p>
<p>Mais là encore &#8220;plus de sens&#8221; peut s&#8217;entendre de 2 façons : un sens plus précis, ou bien un plus grand nombre de sens.</p>
<p>Vous vous situez nettement dans la seconde voie et je vous le redis : un très grand nombre de sens à la fois exclut LE sens et conduit, au mieux, à la généralité&#8230;</p>
<p>Et vos textes présentent donc des chances vraiment infimes de devenir opérationnels à quel que point de vue que ce soit.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Pierre Barre</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/comment-page-1/#comment-853</link>
		<dc:creator>Pierre Barre</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Aug 2006 10:22:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2006/08/01/definir-definir%e2%80%a6/#comment-853</guid>
		<description>Je n'ai pas vraiment le temps de me pencher sur ce "dialogue érudit". Par contre, pour répondre au premier commentaire de Vincent, oui, il existe au moins un moyen de calculer sa consommation d'énergie personnelle, cela s'appelle &lt;a href="http://www.agir21.org/flash/empreinteecoweb/loadcheckplugin.html" rel="nofollow"&gt;l'empreinte écologique&lt;/a&gt;.

L'application web donne des éléments, il y a aussi un livre, qui explique le calcul, les gestes à faire pour "économiser", et autres bonnes pratiques.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je n&#8217;ai pas vraiment le temps de me pencher sur ce &#8220;dialogue érudit&#8221;. Par contre, pour répondre au premier commentaire de Vincent, oui, il existe au moins un moyen de calculer sa consommation d&#8217;énergie personnelle, cela s&#8217;appelle <a href="http://www.agir21.org/flash/empreinteecoweb/loadcheckplugin.html" rel="nofollow">l&#8217;empreinte écologique</a>.</p>
<p>L&#8217;application web donne des éléments, il y a aussi un livre, qui explique le calcul, les gestes à faire pour &#8220;économiser&#8221;, et autres bonnes pratiques.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
