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	<title>Comments on: Le ventre mou de la politique</title>
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	<description>La politique change. Voter n’est plus qu’un engagement parmi d’autres. Dans un monde toujours plus complexe, les partis et les systèmes hiérarchiques pyramidaux n’ont plus leur place. Il faut apprendre à vivre en réseau, à penser global et agir local.</description>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 15:06:23 +0000</pubDate>
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		<title>By: Garbun</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/15/le-ventre-mou-de-la-politique/#comment-11818</link>
		<dc:creator>Garbun</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2007 16:47:52 +0000</pubDate>
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		<description>Je m'attaquerai à la partie pratique, en reprenant tout ce que j'avais cité et en le développant dans le détail. Tout le monde est bien sûr invité à participer.

L'idée telle que je la conçois, puisque visiblement il y a des problèmes législatifs, serait que l'on arrive à monter un dossier suffisamment pertinent pour que tout chef d'Etat à qui on l'aurait présenté et qui refuserait de le lancer - ou de faire en sorte qu'il puisse l'être - soit critiqué par suffisament de monde pour que ça finisse par se débloquer.

Il me semble qu'une telle chose est possible, si ce n'est pas maintenant ce sera probablement dans un futur proche, auquel cas le projet sera tout prêt et pourra accélèrer les choses.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je m&#8217;attaquerai à la partie pratique, en reprenant tout ce que j&#8217;avais cité et en le développant dans le détail. Tout le monde est bien sûr invité à participer.</p>
<p>L&#8217;idée telle que je la conçois, puisque visiblement il y a des problèmes législatifs, serait que l&#8217;on arrive à monter un dossier suffisamment pertinent pour que tout chef d&#8217;Etat à qui on l&#8217;aurait présenté et qui refuserait de le lancer - ou de faire en sorte qu&#8217;il puisse l&#8217;être - soit critiqué par suffisament de monde pour que ça finisse par se débloquer.</p>
<p>Il me semble qu&#8217;une telle chose est possible, si ce n&#8217;est pas maintenant ce sera probablement dans un futur proche, auquel cas le projet sera tout prêt et pourra accélèrer les choses.</p>
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	<item>
		<title>By: Thierry Crouzet</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/15/le-ventre-mou-de-la-politique/#comment-11813</link>
		<dc:creator>Thierry Crouzet</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2007 16:04:13 +0000</pubDate>
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		<description>Il va falloir qu'on se mette au wiki... je manque de temps en ce moment !
J'essaie d'ouvrir ça au plus vite.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il va falloir qu&#8217;on se mette au wiki&#8230; je manque de temps en ce moment !<br />
J&#8217;essaie d&#8217;ouvrir ça au plus vite.</p>
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		<title>By: Enfant Terrible</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/15/le-ventre-mou-de-la-politique/#comment-11810</link>
		<dc:creator>Enfant Terrible</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2007 15:20:16 +0000</pubDate>
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		<description>ALERTE!!:
Il est urgent, pour le sérieux de l'entreprise wikipédia de contribuer à l'article "enseignement".
Je bosses déjà sur un article que j'intitulerai
 "instituer&#124;éduquer&#124;instruire&#124;enseigner: une brève histoire de l'enseignement"
il s'agira de remetre un peu d'ordre dans la confusion...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>ALERTE!!:<br />
Il est urgent, pour le sérieux de l&#8217;entreprise wikipédia de contribuer à l&#8217;article &#8220;enseignement&#8221;.<br />
Je bosses déjà sur un article que j&#8217;intitulerai<br />
 &#8220;instituer|éduquer|instruire|enseigner: une brève histoire de l&#8217;enseignement&#8221;<br />
il s&#8217;agira de remetre un peu d&#8217;ordre dans la confusion&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: ptitesouris</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/15/le-ventre-mou-de-la-politique/#comment-11809</link>
		<dc:creator>ptitesouris</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2007 14:48:14 +0000</pubDate>
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		<description>Pédagogie – programmes - informatique

Combien d'enseignants sont prêts à remettre en cause leur pédagogie, à s'investir dans de nouveaux modes d'apprentissage, à mettre leurs cours en ligne, à contester le contenu opaque des programmes officiels, même si ils sont nombreux à douter ?
Quelques enseignants (qui bénéficient d'une liberté accordée par des chefs d'établissement ouverts) tentent et réussissent à innover de nouvelles manières d’enseigner, principalement pour s’adapter aux nouveaux profils (de plus en plus hétérogènes) des enfants ou des jeunes "élèves" et avec le souci principal de favoriser la réussite* pour tous (*qu'est-ce que "réussir" ? assimilation des programmes ? bonnes notes ?... ). Et les résultats sont là, surtout grâce à la motivation créée, même s'il subsiste toujours des échecs pour d'autres raisons (là, ce sont encore d'autres moyens à mettre en œuvre, peut-être aussi en direction et avec les parents).
Pour qu'un apprenant s'intéresse à un sujet, (je dirais au moins jusqu'à Bac +2), il doit d'abord y trouver du plaisir avant de l'intérêt (comme pour faire un gâteau : il ne suffit pas de prendre son pied à le faire, il faut aussi pouvoir le déguster !). Car nos chères têtes blondes, rousses et brunes, formatés par la société de consommation qui les place sur un piedestal, exigent d'abord du plaisir immédiat. Mais dans l'enseignement comme pour faire le gâteau, on peut associer la difficulté au plaisir : il faut aussi savoir chercher les ingrédients et les ustensiles par soi-même, y trouver un peu de nouveauté (dur d'apprendre à casser un œuf !), trouver le truc pour bien mélanger, faire plusieurs choses en même temps (allumer le four, faire fondre le beurre…), et sans oublier les contraintes moins plaisantes (ranger les ingrédients, laver les ustensiles, surveiller la cuisson…). Introduire le ludique est devenu une nécessité, mais pour donner le goût d'apprendre, il n'y a pas que ça : créer des objectifs, éveiller et développer des passions, respecter les individualités… Et il faut distinguer l'école maternelle, du primaire, du collège, du lycée, de l'université, des écoles supérieures, etc.
Quant à l'enseignement virtuel, pour y avoir participé, ce n'est pas chose facile, même si cela est réalisable. Il y a de nombreux profils d'apprenants, certains s'y plaisent, d’autres ont besoin du groupe. Les moyens pédagogiques doivent convenir à tous les esprits. Les cours doivent être accompagnés de tests de démarrage pour définir les parcours, suivis d'entraînements, d'exercices de vérification des acquis, des corrections et des appréciations, de possibilités d'aller plus loin, et doivent permettre à chacun d'avancer à son rythme et en fonction de ses aptitudes. Sans parler des ouvertures à créer sur les autres enseignements. L'enseignement à distance exige une interactivité permanente. C'est réalisable, ça marche, autant pour l'enseignement général que pour la formation continue. Mais que de temps, donc d'argent, à y consacrer. Et reste le problème de la rémunération de ce temps, du plagiat, de l'évolution nécessaire des contenus et des méthodes, de la sanction par les diplômes…
Des moyens informatiques sont mis à la disposition des établissements ou des élèves de secondaire (par qq conseils généraux), mais sont insuffisamment exploités, soit par manque d'investissement de l'outil par les enseignants, soit par manque de temps pour refondre les méthodes pédagogiques, et en tout cas, restent des cas individuels et éparpillés sur le territoire. Il existe donc des expériences et des projets intéressants, mais très peu d'officiels de l'EN s'y intéressent (et même, de quel pouvoir disposent-ils pour faire bouger les choses ?). Par contre, tant qu'il y aura des inspecteurs "d'académie" plus soucieux de vérifier l'application des textes officiels que de la réussite pour tous, rien ne changera. Et tant que les IUFM continueront à ne pas mieux sélectionner et former les vrais futurs enseignants et ne changeront pas eux non plus leurs programmes… Tant que des politiciens ne proposeront comme solution de se retourner sur le passé…
Je dirais pour conclure qu'avant de penser à virtualiser l'enseignement, il faudrait déjà changer les mentalités des enseignants et des parents. Un autre enjeu ? A eux d'exiger. Et de s'investir.
PS : un site canadien intéressant sur les pédagogies (il y a encore de quoi innover !) : http://www.pedagonet.com/other/franciweb.htm</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pédagogie – programmes - informatique</p>
<p>Combien d&#8217;enseignants sont prêts à remettre en cause leur pédagogie, à s&#8217;investir dans de nouveaux modes d&#8217;apprentissage, à mettre leurs cours en ligne, à contester le contenu opaque des programmes officiels, même si ils sont nombreux à douter ?<br />
Quelques enseignants (qui bénéficient d&#8217;une liberté accordée par des chefs d&#8217;établissement ouverts) tentent et réussissent à innover de nouvelles manières d’enseigner, principalement pour s’adapter aux nouveaux profils (de plus en plus hétérogènes) des enfants ou des jeunes &#8220;élèves&#8221; et avec le souci principal de favoriser la réussite* pour tous (*qu&#8217;est-ce que &#8220;réussir&#8221; ? assimilation des programmes ? bonnes notes ?&#8230; ). Et les résultats sont là, surtout grâce à la motivation créée, même s&#8217;il subsiste toujours des échecs pour d&#8217;autres raisons (là, ce sont encore d&#8217;autres moyens à mettre en œuvre, peut-être aussi en direction et avec les parents).<br />
Pour qu&#8217;un apprenant s&#8217;intéresse à un sujet, (je dirais au moins jusqu&#8217;à Bac +2), il doit d&#8217;abord y trouver du plaisir avant de l&#8217;intérêt (comme pour faire un gâteau : il ne suffit pas de prendre son pied à le faire, il faut aussi pouvoir le déguster !). Car nos chères têtes blondes, rousses et brunes, formatés par la société de consommation qui les place sur un piedestal, exigent d&#8217;abord du plaisir immédiat. Mais dans l&#8217;enseignement comme pour faire le gâteau, on peut associer la difficulté au plaisir : il faut aussi savoir chercher les ingrédients et les ustensiles par soi-même, y trouver un peu de nouveauté (dur d&#8217;apprendre à casser un œuf !), trouver le truc pour bien mélanger, faire plusieurs choses en même temps (allumer le four, faire fondre le beurre…), et sans oublier les contraintes moins plaisantes (ranger les ingrédients, laver les ustensiles, surveiller la cuisson…). Introduire le ludique est devenu une nécessité, mais pour donner le goût d&#8217;apprendre, il n&#8217;y a pas que ça : créer des objectifs, éveiller et développer des passions, respecter les individualités… Et il faut distinguer l&#8217;école maternelle, du primaire, du collège, du lycée, de l&#8217;université, des écoles supérieures, etc.<br />
Quant à l&#8217;enseignement virtuel, pour y avoir participé, ce n&#8217;est pas chose facile, même si cela est réalisable. Il y a de nombreux profils d&#8217;apprenants, certains s&#8217;y plaisent, d’autres ont besoin du groupe. Les moyens pédagogiques doivent convenir à tous les esprits. Les cours doivent être accompagnés de tests de démarrage pour définir les parcours, suivis d&#8217;entraînements, d&#8217;exercices de vérification des acquis, des corrections et des appréciations, de possibilités d&#8217;aller plus loin, et doivent permettre à chacun d&#8217;avancer à son rythme et en fonction de ses aptitudes. Sans parler des ouvertures à créer sur les autres enseignements. L&#8217;enseignement à distance exige une interactivité permanente. C&#8217;est réalisable, ça marche, autant pour l&#8217;enseignement général que pour la formation continue. Mais que de temps, donc d&#8217;argent, à y consacrer. Et reste le problème de la rémunération de ce temps, du plagiat, de l&#8217;évolution nécessaire des contenus et des méthodes, de la sanction par les diplômes…<br />
Des moyens informatiques sont mis à la disposition des établissements ou des élèves de secondaire (par qq conseils généraux), mais sont insuffisamment exploités, soit par manque d&#8217;investissement de l&#8217;outil par les enseignants, soit par manque de temps pour refondre les méthodes pédagogiques, et en tout cas, restent des cas individuels et éparpillés sur le territoire. Il existe donc des expériences et des projets intéressants, mais très peu d&#8217;officiels de l&#8217;EN s&#8217;y intéressent (et même, de quel pouvoir disposent-ils pour faire bouger les choses ?). Par contre, tant qu&#8217;il y aura des inspecteurs &#8220;d&#8217;académie&#8221; plus soucieux de vérifier l&#8217;application des textes officiels que de la réussite pour tous, rien ne changera. Et tant que les IUFM continueront à ne pas mieux sélectionner et former les vrais futurs enseignants et ne changeront pas eux non plus leurs programmes… Tant que des politiciens ne proposeront comme solution de se retourner sur le passé…<br />
Je dirais pour conclure qu&#8217;avant de penser à virtualiser l&#8217;enseignement, il faudrait déjà changer les mentalités des enseignants et des parents. Un autre enjeu ? A eux d&#8217;exiger. Et de s&#8217;investir.<br />
PS : un site canadien intéressant sur les pédagogies (il y a encore de quoi innover !) : <a href="http://www.pedagonet.com/other/franciweb.htm" rel="nofollow">http://www.pedagonet.com/other/franciweb.htm</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Henri Alberti</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/15/le-ventre-mou-de-la-politique/#comment-11110</link>
		<dc:creator>Henri Alberti</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Feb 2007 10:21:44 +0000</pubDate>
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		<description>A ceux qui réfléchissent la dessus, une doc pus ou moins alternative:
http://atheles.org/lyber_pdf/lyber_403.pdf</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A ceux qui réfléchissent la dessus, une doc pus ou moins alternative:<br />
<a href="http://atheles.org/lyber_pdf/lyber_403.pdf" rel="nofollow">http://atheles.org/lyber_pdf/lyber_403.pdf</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Tataiza</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/15/le-ventre-mou-de-la-politique/#comment-11046</link>
		<dc:creator>Tataiza</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Feb 2007 21:51:49 +0000</pubDate>
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		<description>C'est marrant, je voulais aller pécher le lien de sciences humaines et je tombe sur un dossier sur l'éducation :

http://www.scienceshumaines.com/index.php?lg=fr&#38;id_dossier_web=22</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est marrant, je voulais aller pécher le lien de sciences humaines et je tombe sur un dossier sur l&#8217;éducation :</p>
<p><a href="http://www.scienceshumaines.com/index.php?lg=fr&amp;id_dossier_web=22" rel="nofollow">http://www.scienceshumaines.com/index.php?lg=fr&amp;id_dossier_web=22</a></p>
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	<item>
		<title>By: Tataiza</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/15/le-ventre-mou-de-la-politique/#comment-11045</link>
		<dc:creator>Tataiza</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Feb 2007 21:49:55 +0000</pubDate>
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		<description>"Soit celle-ci juge que c’est un gain de nous communiquer les situations complexes qu’elle rencontre, pour un meilleur cadrage des connaissances de l’employé, soit elle pense le contraire. Il faut mettre en place un véritable « partenariat » (comme si nous sous traitions la valorisation du personnel) pour ceux qui connaissent les différents systèmes de management du personnel il y a là matière à faire un travail énorme"

Je parlais de rénovation des diplômes dans mon secteur (jeunesse et sports). Nous avons surtout des diplômes de niveau IV (bientôt III et II). Des stagiaires en formation initiale (qui nous viennent de l'école direct) et d'autres en formation professionnelle (adultes en formation).

Les innovations vont tout à fait dans le sens que tu décris plus haut. Collaboration avec les professionnels, véritable pédagogie de l'alternance avec explicitation des situations complexes rencontrées sur le terrain pour construire les compétences, élaboration des contenus avec les pros ( en principe).

Ce n'est pas la panacée mais c'est déjà pas mal..

sinon, le dernier "sciences humaines" fait le point sur les pédas alternatives.... bien des trucs supers pensés il y a bien longtemps n'ont jamais été vraiment testés. ça vaut le coup d'y réfléchir...

Sinon, pour Henri : "l’énergie se perd"
au début de la discussion, je me suis dit ; pffuuuu, grosse fatigue !!! tout ça est si complexe... il y a tant de choses à dire, à préciser.... c'est déjà si difficile quand on ne fit que ça... à quoi sert d'en discuter ici avec (parfois) des néophytes..?...

En fait, j'y prends goût à chaque fois...  ça fait du bien de se forcer à formuler des évidences, ça oblige à se reposer des questions...

Enfin, je parlais de l'acte éducatif en général. A tous les âges de la vie, je pense qu'on peut se poser les mêmes questions.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Soit celle-ci juge que c’est un gain de nous communiquer les situations complexes qu’elle rencontre, pour un meilleur cadrage des connaissances de l’employé, soit elle pense le contraire. Il faut mettre en place un véritable « partenariat » (comme si nous sous traitions la valorisation du personnel) pour ceux qui connaissent les différents systèmes de management du personnel il y a là matière à faire un travail énorme&#8221;</p>
<p>Je parlais de rénovation des diplômes dans mon secteur (jeunesse et sports). Nous avons surtout des diplômes de niveau IV (bientôt III et II). Des stagiaires en formation initiale (qui nous viennent de l&#8217;école direct) et d&#8217;autres en formation professionnelle (adultes en formation).</p>
<p>Les innovations vont tout à fait dans le sens que tu décris plus haut. Collaboration avec les professionnels, véritable pédagogie de l&#8217;alternance avec explicitation des situations complexes rencontrées sur le terrain pour construire les compétences, élaboration des contenus avec les pros ( en principe).</p>
<p>Ce n&#8217;est pas la panacée mais c&#8217;est déjà pas mal..</p>
<p>sinon, le dernier &#8220;sciences humaines&#8221; fait le point sur les pédas alternatives&#8230;. bien des trucs supers pensés il y a bien longtemps n&#8217;ont jamais été vraiment testés. ça vaut le coup d&#8217;y réfléchir&#8230;</p>
<p>Sinon, pour Henri : &#8220;l’énergie se perd&#8221;<br />
au début de la discussion, je me suis dit ; pffuuuu, grosse fatigue !!! tout ça est si complexe&#8230; il y a tant de choses à dire, à préciser&#8230;. c&#8217;est déjà si difficile quand on ne fit que ça&#8230; à quoi sert d&#8217;en discuter ici avec (parfois) des néophytes..?&#8230;</p>
<p>En fait, j&#8217;y prends goût à chaque fois&#8230;  ça fait du bien de se forcer à formuler des évidences, ça oblige à se reposer des questions&#8230;</p>
<p>Enfin, je parlais de l&#8217;acte éducatif en général. A tous les âges de la vie, je pense qu&#8217;on peut se poser les mêmes questions.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Enfant Terrible</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/15/le-ventre-mou-de-la-politique/#comment-11016</link>
		<dc:creator>Enfant Terrible</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Feb 2007 15:19:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/02/15/le-ventre-mou-de-la-politique/#comment-11016</guid>
		<description>Désolé de ne pas être bref, mais c'est l'expérience qui veut cela :-)

Coder dans la génétique des cours ce que l’on veut développer nécessite d’avoir à la base une plus grande compréhension de l’organisation  et de la restitution des connaissances (croisements de beaucoup de sciences). Ca, cela peut nous donner une avance extraordinaire sur un système  qui se veut fixe. Je peux vous dire qu’à ce niveau, j’ai énormément travaillé sur le jeu d’échecs. Résultat : tous les élèves que j’ai eu ont passé leur bac avec mention.

Comme Garbun je dis, Attention quand on parle de système d’évaluation, on parle aussi de celle qui se fait naturellement au sein d’un cours, repenser les interactions entre le professeur et l’étudiant c’est déjà repenser le système d’évaluation, y compris la manière d’insuffler la motivation manquante de celui que l’on enrichit de connaissances. Il ne faudrait pas invalider une nouvelle structure avec des arguments tirés d’une vision de l’ancienne. J’ai entendu parler dans différentes émissions, pour les meetics ou les sites de rencontre, d’investissement en sciences humaines. Vous connaissez tous le problème pour l’avoir évoqué ici : la psychologie du développement (et non pas le développement personnel) qui est à la croisée de beaucoup d’autres psychologies (pour n’évoquer qu’une seule science). Là où nous pouvons avoir une formidable avance sur les anciens systèmes, sera dans notre manière de concevoir les choses : exigerons-nous du personnel enseignant l’impossible ou bien retrouverons-nous les avantages d’un réseau de pensées, celui même qu’internet nous propose. Car c’est effectivement aux étudiants/élèves/formés de répondre aux sollicitations de restitution. Si nous voulons la faire à leur place j’ai bien peur que nous n’atteignions pas les objectifs que nous nous posons.
Dans l’ancien système, les professeurs qui ont l’obligation d’interagir avec une trentaine d’élèves sont débordés et ne doivent (la devise de l’état : quand on ne peut pas, on ne doit pas !) se faire qu’une brève idée (appréciation) de chacun d’entre eux. Pour certains ils aimeraient en dire plus long que pour d'autres.
La demande de personnel est devenue obligatoire. Nos ministres, qui voulaient faire des économies, avaient opté pour le « conseil de classe », organisation dans laquelle les professeurs croisent leurs idées au sujet de tel ou tel élève. Malheureusement nous savons tous que cela n’a jamais été le lieu de l’élaboration d’une meilleure motivation de l’élève, un avis général est donné, puis, basta. L’élève retrouve ses camarades pour leur dire qu’il s’en est plus ou moins bien tiré.

En ce qui concerne la validation des compétences (et c’est là que je disais qu’on pouvait avoir une relation gagnant-gagnant par rapport au système traditionnaliste) la communication que l’on peut avoir avec l’entreprise est déterminante. Soit celle-ci juge que c’est un gain de nous communiquer les situations complexes qu’elle rencontre, pour un meilleur cadrage des connaissances de l’employé, soit elle pense le contraire. Il faut mettre en place un véritable « partenariat » (comme si nous sous traitions la valorisation du personnel) pour ceux qui connaissent les différents systèmes de management du personnel il y a là matière à faire un travail énorme. Travail qui, je le rappelle, n’a pas pu concrètement se faire dans les systèmes classiques faute de partenariat. De ce point de vue on doit aussi éduquer les DRH sur nos objectifs. Ainsi que les Conseils d'Administration et les actionnaires. Avons-nous aussi les connaissances du DRH ? Autre question à laquelle il nous faudra répondre si l’on veut pouvoir proposer quelque chose de mieux (faire comprendre les avantages)

Sinon, pour le reste il ne s’agit, encore une fois, pas d’aller à l’encontre des lois de la communication. Cette communication impose certaines contraintes qui ne peuvent être réductibles sans tronquer le matériel que l’on met à la disposition de l’élève/étudiant/formé.
C’est une loi naturelle inconditionnelle ! Avons-nous bien repérés tous les obstacles à la transmission des connaissances, dans le chaînage de la communication ? La neuropsychologie, née à la fin des années 60 à l’arrière d’un taxi New Yorkais n’a pas fini de se développer. D’autres données exploitables (autrement que comme le fait TF1) nous attendent sur ce projet passionnant…
Donnons-nous les moyens de les intégrer. Apprenons, nous aussi…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Désolé de ne pas être bref, mais c&#8217;est l&#8217;expérience qui veut cela <img src='http://blog.tcrouzet.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Coder dans la génétique des cours ce que l’on veut développer nécessite d’avoir à la base une plus grande compréhension de l’organisation  et de la restitution des connaissances (croisements de beaucoup de sciences). Ca, cela peut nous donner une avance extraordinaire sur un système  qui se veut fixe. Je peux vous dire qu’à ce niveau, j’ai énormément travaillé sur le jeu d’échecs. Résultat : tous les élèves que j’ai eu ont passé leur bac avec mention.</p>
<p>Comme Garbun je dis, Attention quand on parle de système d’évaluation, on parle aussi de celle qui se fait naturellement au sein d’un cours, repenser les interactions entre le professeur et l’étudiant c’est déjà repenser le système d’évaluation, y compris la manière d’insuffler la motivation manquante de celui que l’on enrichit de connaissances. Il ne faudrait pas invalider une nouvelle structure avec des arguments tirés d’une vision de l’ancienne. J’ai entendu parler dans différentes émissions, pour les meetics ou les sites de rencontre, d’investissement en sciences humaines. Vous connaissez tous le problème pour l’avoir évoqué ici : la psychologie du développement (et non pas le développement personnel) qui est à la croisée de beaucoup d’autres psychologies (pour n’évoquer qu’une seule science). Là où nous pouvons avoir une formidable avance sur les anciens systèmes, sera dans notre manière de concevoir les choses : exigerons-nous du personnel enseignant l’impossible ou bien retrouverons-nous les avantages d’un réseau de pensées, celui même qu’internet nous propose. Car c’est effectivement aux étudiants/élèves/formés de répondre aux sollicitations de restitution. Si nous voulons la faire à leur place j’ai bien peur que nous n’atteignions pas les objectifs que nous nous posons.<br />
Dans l’ancien système, les professeurs qui ont l’obligation d’interagir avec une trentaine d’élèves sont débordés et ne doivent (la devise de l’état : quand on ne peut pas, on ne doit pas !) se faire qu’une brève idée (appréciation) de chacun d’entre eux. Pour certains ils aimeraient en dire plus long que pour d&#8217;autres.<br />
La demande de personnel est devenue obligatoire. Nos ministres, qui voulaient faire des économies, avaient opté pour le « conseil de classe », organisation dans laquelle les professeurs croisent leurs idées au sujet de tel ou tel élève. Malheureusement nous savons tous que cela n’a jamais été le lieu de l’élaboration d’une meilleure motivation de l’élève, un avis général est donné, puis, basta. L’élève retrouve ses camarades pour leur dire qu’il s’en est plus ou moins bien tiré.</p>
<p>En ce qui concerne la validation des compétences (et c’est là que je disais qu’on pouvait avoir une relation gagnant-gagnant par rapport au système traditionnaliste) la communication que l’on peut avoir avec l’entreprise est déterminante. Soit celle-ci juge que c’est un gain de nous communiquer les situations complexes qu’elle rencontre, pour un meilleur cadrage des connaissances de l’employé, soit elle pense le contraire. Il faut mettre en place un véritable « partenariat » (comme si nous sous traitions la valorisation du personnel) pour ceux qui connaissent les différents systèmes de management du personnel il y a là matière à faire un travail énorme. Travail qui, je le rappelle, n’a pas pu concrètement se faire dans les systèmes classiques faute de partenariat. De ce point de vue on doit aussi éduquer les DRH sur nos objectifs. Ainsi que les Conseils d&#8217;Administration et les actionnaires. Avons-nous aussi les connaissances du DRH ? Autre question à laquelle il nous faudra répondre si l’on veut pouvoir proposer quelque chose de mieux (faire comprendre les avantages)</p>
<p>Sinon, pour le reste il ne s’agit, encore une fois, pas d’aller à l’encontre des lois de la communication. Cette communication impose certaines contraintes qui ne peuvent être réductibles sans tronquer le matériel que l’on met à la disposition de l’élève/étudiant/formé.<br />
C’est une loi naturelle inconditionnelle ! Avons-nous bien repérés tous les obstacles à la transmission des connaissances, dans le chaînage de la communication ? La neuropsychologie, née à la fin des années 60 à l’arrière d’un taxi New Yorkais n’a pas fini de se développer. D’autres données exploitables (autrement que comme le fait TF1) nous attendent sur ce projet passionnant…<br />
Donnons-nous les moyens de les intégrer. Apprenons, nous aussi…</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Garbun</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/15/le-ventre-mou-de-la-politique/#comment-10964</link>
		<dc:creator>Garbun</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Feb 2007 06:24:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/02/15/le-ventre-mou-de-la-politique/#comment-10964</guid>
		<description>Encore un pavé, mais on se servira de ces messages par la suite dans une page wiki comme ç'a été proposé, donc je vais développer un brin.

@Iza : Merci pour tes remarques, ce post devrait y répondre.

@Henri : Effectivement il faut clarifier tout ça. Mon message n'était au départ pas prévu pour entraîner une telle série de posts donc j'avais tout englobé.  On parle donc du système éducatif dans son ensemble. Je suis d'accord que pour que tout devienne limpide il faudra faire 2 parties distinctes (pré et post-bac, en admettant que le bac s'avère être une bonne chose, ce qui reste à prouver; c'est une question qui se résoudra au fil des discussions). 

Mais pour faire simple : mon "projet" ne concerne que la partie post-bac, il représente une solution de formation qui vient simplement s'ajouter à celles déjà existantes. Les propos qui touchent au pré-bac en revanche sont plutôt une critique de l'école contemporaine, une discussion sur comment pourrait fonctionner un système scolaire qui soit le plus efficace et intelligent possible. C'est au moins aussi important que le post-bac mais c'est bien plus compliqué à mettre en place puisqu'il faudrait alors tout remodeler.


"Parle-t-on de connaissances pour s’enrichir en tant qu’humain ou pour s’enrichir tout court ?"

Ce problème concerne principalement la période pré-bac donc je vais me focaliser sur celle-ci. Avant de répondre, un constat : l'école actuelle n'est de toute évidence pas faite pour s'enrichir en tant qu'humain, sinon elle développerait - comme le dit Iza - la curiosité, l'esprit critique, et l'autonomie. Elle n'est pas non plus faite pour s'enrichir "tout court" puisque quelqu'un qui n'a que le bac ne trouvera pratiquement aucun travail. On pourra me répondre ici que le bac sert à rentrer dans des formations supérieures qui elles permettent de trouver un emploi, mais combien de matières vues au lycée seront réellement utiles pour ces études? Ce fonctionnement est manifestement bancale car l'utilité des cours dans ces conditions est pour le moins difficile à cerner.

Notre reflexion doit donc partir de zéro, et à la question "l'école doit elle procèder au développement personnel des élèves ou doit-elle se contenter de transmettre des connaissances ?", je répondrais qu'elle doit selon toute logique faire les deux, car à la limite un enfant qui a envie d'apprendre pourra normalement trouver n'importe quelle information par lui-même, notamment grâce au net; tandis que s'il n'a pas envie, comme je le disais, même en "l'enfermant" en classe, il n'apprendra pas grand chose. C'est pourquoi la notion de développement personnelle me semble même plus importante que l'autre.

Pour aller plus loin, je pense que le meilleur moyen pour l'école de former des gens ouverts, curieux, motivés et épanouis, est de procèder en 3 temps, en le faisant de la manière la plus ludique possible et en leur expliquant toujours pourquoi on leur fait faire telle ou telle chose. Ces 3 temps correspondent grosso-modo aux 3 périodes scolaires (primaire/secondaire/supérieur) mais en sont très éloignés sur le fonctionnement général :

1. Enseigner les fondamentaux (savoir lire, écrire, compter, et raisonner logiquement). Quand cela peut se faire, utiliser l'apprentissage par le jeu, c'est une méthode très efficace mais rarement appliquée (comme s'il fallait rester strict en toutes circonstances).

2. Les rendre curieux sur le plus grand nombre de sujets possible (l'histoire, les cultures  à travers le monde, les bases de la science, les différents métiers, etc). La meilleure façon d'y parvenir n'étant certainement pas de les forcer à apprendre sous la pression des contrôles, mais de leur faire aimer toutes ces choses via des documentaires par exemple, en leur montrant ce qu'elles ont de beau et d'intéressant, en leur expliquant aussi tout ce qu'elles impliquent, comment elles évoluent...

Il est important de ne pas juger l'élève à ce moment là, il faut qu'il soit libéré de tout stress, il n'y aurait donc pas de note. Il faut que l'école soit un lieu de stimulation, non d'évaluation. J'en vois déjà certains me dire : "et comme ça ils travailleront encore moins que maintenant". Faux, car ce ne sera plus tellement du travail, mais plutôt un façon d'appréhender les différents domaines et ainsi de permettre aux élèves de connaitre leurs goûts, pour par la suite apprendre "volontairement" ce dont ils veulent faire leur métier. De plus, bien que n'étant pas notés, ils apprendront peut-être plus de choses quand même, toujours pour cette raison que le plaisir est un bien meilleur vecteur de connaissances que la contrainte. Si vous avez un enfant qui aime le foot et qui connait tous les noms des joueurs des équipes de ligue 1, vous savez de quoi je parle (j'aurais aussi pu choisir les pokémons, pour les plus petits, ou les textes d'un quelconque jeune chanteur en vogue, pour les adolescentes en fleur).

Je ne sais pas s'il est mieux de rendre ces enseignements obligatoires. Si on les impose, cela veut dire que l'on considère que la curiosité et la connaissance du monde sont des choses trop importantes pour que le choix de les aquérir ou non soit laissé aux parents et à leurs enfants. J'aurais envie de dire que les parents veulent tous la meilleure chose pour leurs enfants et donc qu'ils auront de toute façon tendance à les y inscrire, mais ça implique beaucoup de sous-conséquences. Vos opinions sont les bienvenues.

Donc de 2 choses l'une :

- Si cet enseignement est facultatif, alors il devient semblable à n'importe quel enseignement privé, en conséquence de quoi les écoles qui le proposent seront libres de le faire finaliser par un diplôme et d'en choisir le fonctionnement. 

- S'il est obligatoire par contre, en voici le fonctionnement (que j'avais déjà énoncé brièvement) :

L'élève pourra choisir de suivre certains enseignements chez lui et d'autres en classe. Pour ceux suivis en classe il ne sera pas évalué, car encore une fois l'unique but est qu'il ait une vision globale d'un sujet, et on peut raisonnablement considérer que ce sera le cas pour un élève se trouvant dans la salle (je pourrai développer ce point dans un autre post ou sur la page wiki, car il est important). Et pour les enseignements qu'il aura choisi de suivre chez lui, il faudra bien qu'il prouve qu'il les a effectivement vus, ce qui peut être fait par un rapide examen (non noté, devant simplement permettre au professeur de juger si l'élève devra les revoir en classe). Bien sûr pour que ce système fonctionne il faut qu'un cours suivi à domicile ainsi que sa "vérification" de contrôle se fassent avant celui qui se déroulera en classe.

3. Cette phase correspond à la période durant laquelle la personne pense avoir trouvé sa voie, ou tout du moins veut tenter le coup dans un certain domaine, en apprenant tout ce qui lui servira pour le métier ou secteur qu'elle s'est fixée. On rejoint ici le projet d'études "libres" dont je parlais, l'étudiant aura le choix entre un enseignement encadré comme ceux qui existent déjà, ou bien d'apprendre de lui-même via le net et de passer un diplôme qui devrait normalement être "labellisé" comme le sont ceux des écoles classiques, sachant que cette solution sera forcément bien moins couteuse. Il est également possible de faire un mix des deux si l'école le permet.


Les phases 1 et 2 peuvent aisément se chevaucher. Pour la 3ème, elle pourrait se faire une fois la 2ème terminée, voire pendant celle-ci, pour peu que la 2ème n'ait pas de durée minimale obligatoire ou que cette durée soit déjà effectuée.


Tiens, bah j'ai viré le bac...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Encore un pavé, mais on se servira de ces messages par la suite dans une page wiki comme ç&#8217;a été proposé, donc je vais développer un brin.</p>
<p>@Iza : Merci pour tes remarques, ce post devrait y répondre.</p>
<p>@Henri : Effectivement il faut clarifier tout ça. Mon message n&#8217;était au départ pas prévu pour entraîner une telle série de posts donc j&#8217;avais tout englobé.  On parle donc du système éducatif dans son ensemble. Je suis d&#8217;accord que pour que tout devienne limpide il faudra faire 2 parties distinctes (pré et post-bac, en admettant que le bac s&#8217;avère être une bonne chose, ce qui reste à prouver; c&#8217;est une question qui se résoudra au fil des discussions). </p>
<p>Mais pour faire simple : mon &#8220;projet&#8221; ne concerne que la partie post-bac, il représente une solution de formation qui vient simplement s&#8217;ajouter à celles déjà existantes. Les propos qui touchent au pré-bac en revanche sont plutôt une critique de l&#8217;école contemporaine, une discussion sur comment pourrait fonctionner un système scolaire qui soit le plus efficace et intelligent possible. C&#8217;est au moins aussi important que le post-bac mais c&#8217;est bien plus compliqué à mettre en place puisqu&#8217;il faudrait alors tout remodeler.</p>
<p>&#8220;Parle-t-on de connaissances pour s’enrichir en tant qu’humain ou pour s’enrichir tout court ?&#8221;</p>
<p>Ce problème concerne principalement la période pré-bac donc je vais me focaliser sur celle-ci. Avant de répondre, un constat : l&#8217;école actuelle n&#8217;est de toute évidence pas faite pour s&#8217;enrichir en tant qu&#8217;humain, sinon elle développerait - comme le dit Iza - la curiosité, l&#8217;esprit critique, et l&#8217;autonomie. Elle n&#8217;est pas non plus faite pour s&#8217;enrichir &#8220;tout court&#8221; puisque quelqu&#8217;un qui n&#8217;a que le bac ne trouvera pratiquement aucun travail. On pourra me répondre ici que le bac sert à rentrer dans des formations supérieures qui elles permettent de trouver un emploi, mais combien de matières vues au lycée seront réellement utiles pour ces études? Ce fonctionnement est manifestement bancale car l&#8217;utilité des cours dans ces conditions est pour le moins difficile à cerner.</p>
<p>Notre reflexion doit donc partir de zéro, et à la question &#8220;l&#8217;école doit elle procèder au développement personnel des élèves ou doit-elle se contenter de transmettre des connaissances ?&#8221;, je répondrais qu&#8217;elle doit selon toute logique faire les deux, car à la limite un enfant qui a envie d&#8217;apprendre pourra normalement trouver n&#8217;importe quelle information par lui-même, notamment grâce au net; tandis que s&#8217;il n&#8217;a pas envie, comme je le disais, même en &#8220;l&#8217;enfermant&#8221; en classe, il n&#8217;apprendra pas grand chose. C&#8217;est pourquoi la notion de développement personnelle me semble même plus importante que l&#8217;autre.</p>
<p>Pour aller plus loin, je pense que le meilleur moyen pour l&#8217;école de former des gens ouverts, curieux, motivés et épanouis, est de procèder en 3 temps, en le faisant de la manière la plus ludique possible et en leur expliquant toujours pourquoi on leur fait faire telle ou telle chose. Ces 3 temps correspondent grosso-modo aux 3 périodes scolaires (primaire/secondaire/supérieur) mais en sont très éloignés sur le fonctionnement général :</p>
<p>1. Enseigner les fondamentaux (savoir lire, écrire, compter, et raisonner logiquement). Quand cela peut se faire, utiliser l&#8217;apprentissage par le jeu, c&#8217;est une méthode très efficace mais rarement appliquée (comme s&#8217;il fallait rester strict en toutes circonstances).</p>
<p>2. Les rendre curieux sur le plus grand nombre de sujets possible (l&#8217;histoire, les cultures  à travers le monde, les bases de la science, les différents métiers, etc). La meilleure façon d&#8217;y parvenir n&#8217;étant certainement pas de les forcer à apprendre sous la pression des contrôles, mais de leur faire aimer toutes ces choses via des documentaires par exemple, en leur montrant ce qu&#8217;elles ont de beau et d&#8217;intéressant, en leur expliquant aussi tout ce qu&#8217;elles impliquent, comment elles évoluent&#8230;</p>
<p>Il est important de ne pas juger l&#8217;élève à ce moment là, il faut qu&#8217;il soit libéré de tout stress, il n&#8217;y aurait donc pas de note. Il faut que l&#8217;école soit un lieu de stimulation, non d&#8217;évaluation. J&#8217;en vois déjà certains me dire : &#8220;et comme ça ils travailleront encore moins que maintenant&#8221;. Faux, car ce ne sera plus tellement du travail, mais plutôt un façon d&#8217;appréhender les différents domaines et ainsi de permettre aux élèves de connaitre leurs goûts, pour par la suite apprendre &#8220;volontairement&#8221; ce dont ils veulent faire leur métier. De plus, bien que n&#8217;étant pas notés, ils apprendront peut-être plus de choses quand même, toujours pour cette raison que le plaisir est un bien meilleur vecteur de connaissances que la contrainte. Si vous avez un enfant qui aime le foot et qui connait tous les noms des joueurs des équipes de ligue 1, vous savez de quoi je parle (j&#8217;aurais aussi pu choisir les pokémons, pour les plus petits, ou les textes d&#8217;un quelconque jeune chanteur en vogue, pour les adolescentes en fleur).</p>
<p>Je ne sais pas s&#8217;il est mieux de rendre ces enseignements obligatoires. Si on les impose, cela veut dire que l&#8217;on considère que la curiosité et la connaissance du monde sont des choses trop importantes pour que le choix de les aquérir ou non soit laissé aux parents et à leurs enfants. J&#8217;aurais envie de dire que les parents veulent tous la meilleure chose pour leurs enfants et donc qu&#8217;ils auront de toute façon tendance à les y inscrire, mais ça implique beaucoup de sous-conséquences. Vos opinions sont les bienvenues.</p>
<p>Donc de 2 choses l&#8217;une :</p>
<p>- Si cet enseignement est facultatif, alors il devient semblable à n&#8217;importe quel enseignement privé, en conséquence de quoi les écoles qui le proposent seront libres de le faire finaliser par un diplôme et d&#8217;en choisir le fonctionnement. </p>
<p>- S&#8217;il est obligatoire par contre, en voici le fonctionnement (que j&#8217;avais déjà énoncé brièvement) :</p>
<p>L&#8217;élève pourra choisir de suivre certains enseignements chez lui et d&#8217;autres en classe. Pour ceux suivis en classe il ne sera pas évalué, car encore une fois l&#8217;unique but est qu&#8217;il ait une vision globale d&#8217;un sujet, et on peut raisonnablement considérer que ce sera le cas pour un élève se trouvant dans la salle (je pourrai développer ce point dans un autre post ou sur la page wiki, car il est important). Et pour les enseignements qu&#8217;il aura choisi de suivre chez lui, il faudra bien qu&#8217;il prouve qu&#8217;il les a effectivement vus, ce qui peut être fait par un rapide examen (non noté, devant simplement permettre au professeur de juger si l&#8217;élève devra les revoir en classe). Bien sûr pour que ce système fonctionne il faut qu&#8217;un cours suivi à domicile ainsi que sa &#8220;vérification&#8221; de contrôle se fassent avant celui qui se déroulera en classe.</p>
<p>3. Cette phase correspond à la période durant laquelle la personne pense avoir trouvé sa voie, ou tout du moins veut tenter le coup dans un certain domaine, en apprenant tout ce qui lui servira pour le métier ou secteur qu&#8217;elle s&#8217;est fixée. On rejoint ici le projet d&#8217;études &#8220;libres&#8221; dont je parlais, l&#8217;étudiant aura le choix entre un enseignement encadré comme ceux qui existent déjà, ou bien d&#8217;apprendre de lui-même via le net et de passer un diplôme qui devrait normalement être &#8220;labellisé&#8221; comme le sont ceux des écoles classiques, sachant que cette solution sera forcément bien moins couteuse. Il est également possible de faire un mix des deux si l&#8217;école le permet.</p>
<p>Les phases 1 et 2 peuvent aisément se chevaucher. Pour la 3ème, elle pourrait se faire une fois la 2ème terminée, voire pendant celle-ci, pour peu que la 2ème n&#8217;ait pas de durée minimale obligatoire ou que cette durée soit déjà effectuée.</p>
<p>Tiens, bah j&#8217;ai viré le bac&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Henri Alberti</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/15/le-ventre-mou-de-la-politique/#comment-10915</link>
		<dc:creator>Henri Alberti</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Feb 2007 21:17:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/02/15/le-ventre-mou-de-la-politique/#comment-10915</guid>
		<description>Cela devient bordélique tout ça, de l'énergie se perd !
De quoi parle-t-on ? Cursus plus ou moins universitaire ou plus tot ?
Parle-t-on de connaissances pour s'enrichir en tant qu'humain ou pour s'enrichir tout court ?
Les professions doivent dicter la formation ou le contraire ? Transposer les cursus existant sur Internet ou faire table rase ? Les problèmes de motivations ne sont pas les mêmes pour un adulte confirmé ou un jeune étudiant.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cela devient bordélique tout ça, de l&#8217;énergie se perd !<br />
De quoi parle-t-on ? Cursus plus ou moins universitaire ou plus tot ?<br />
Parle-t-on de connaissances pour s&#8217;enrichir en tant qu&#8217;humain ou pour s&#8217;enrichir tout court ?<br />
Les professions doivent dicter la formation ou le contraire ? Transposer les cursus existant sur Internet ou faire table rase ? Les problèmes de motivations ne sont pas les mêmes pour un adulte confirmé ou un jeune étudiant.</p>
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