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	<title>Comments on: Le retour des histoires</title>
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	<description>La politique change. Voter n’est plus qu’un engagement parmi d’autres. Dans un monde toujours plus complexe, les partis et les systèmes hiérarchiques pyramidaux n’ont plus leur place. Il faut apprendre à vivre en réseau, à penser global et agir local.</description>
	<lastBuildDate>Sat, 11 Feb 2012 18:04:39 +0000</lastBuildDate>
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		<title>By: Henri Alberti</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/21/le-retour-des-histoires/#comment-12044</link>
		<dc:creator>Henri Alberti</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Feb 2007 14:46:43 +0000</pubDate>
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		<description>Je vous présente mes excuses Enfant Terrible pour ma rudesse de ton et mon empressement.
J&#039;attends de lire vos points de vues sur votre blog en construction, si je n&#039;ai pas compris de travers.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous présente mes excuses Enfant Terrible pour ma rudesse de ton et mon empressement.<br />
J&#8217;attends de lire vos points de vues sur votre blog en construction, si je n&#8217;ai pas compris de travers.</p>
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	<item>
		<title>By: Enfant Terrible</title>
		<link>?cid=12036</link>
		<dc:creator>Enfant Terrible</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Feb 2007 13:35:23 +0000</pubDate>
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		<description>@Henri Alberti: Nous ne sommes pas en dictature, je ne suis pas le dictateur qui voudrait comprendre à votre place. J&#039;exprime mon point de vue, il n&#039;y a pas quelque chose que vous seriez &quot;à tout prix &quot;dans l&#039;obligation de comprendre ou de démontrer.
Pour vous placer au point de vue de l&#039;enfant que je suis, lisez le titre, fermez les yeux et écoutez ce qui se dit, cela parle des démélés que le cinéma à eu avec la télé et de ses interactions avec les documentaires tournés sur la réalité...

Pour la suite, libre à vous de relier ou non ce contenu à la discussion (ce n&#039;est malheureusement pas encore un dialogue) que nous avons eu.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Henri Alberti: Nous ne sommes pas en dictature, je ne suis pas le dictateur qui voudrait comprendre à votre place. J&#8217;exprime mon point de vue, il n&#8217;y a pas quelque chose que vous seriez &#8220;à tout prix &#8220;dans l&#8217;obligation de comprendre ou de démontrer.<br />
Pour vous placer au point de vue de l&#8217;enfant que je suis, lisez le titre, fermez les yeux et écoutez ce qui se dit, cela parle des démélés que le cinéma à eu avec la télé et de ses interactions avec les documentaires tournés sur la réalité&#8230;</p>
<p>Pour la suite, libre à vous de relier ou non ce contenu à la discussion (ce n&#8217;est malheureusement pas encore un dialogue) que nous avons eu.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Iza</title>
		<link>?cid=11975</link>
		<dc:creator>Iza</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2007 21:45:37 +0000</pubDate>
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		<description>j&#039;ai un peu raté des subtilités de votre discussion (je vais, je viens et du coup un peu de mal parfois à raccrocher les morceaux).

Sur la fin en tous cas, Henri tu touches à un matériau que nous travaillons, moi et mes semblables, à défaut de le maîtriser.

Nous appelons ça &quot;éducation à l&#039;image&quot;. ce sont des actions supposées apprendre aux uns et aux autres à décrypter les messages véhiculées principalement par la télé et le cinéma. Ou au moins à les sensibiliser ... euh... au fait que leur interprétation justement, pour reprendre la dernière expression d&#039;Henri, est le fruit de nombreux facteurs, allant de l&#039;intention de l&#039;émetteur du message jusqu&#039;à leur cadre d&#039;analyse à eux.

Bien entendu, nous nous bornons à accompagner la prise de conscience qu&#039;il y a peut être &quot;autre chose&quot; que ce que je crois voir et comprendre instantanément. Généralement par des méthodes actives (souvent en faisant fabriquer des images aux gens) qui permettent de mettre du sens sur les choses &quot;de l&#039;intérieur&quot;.

Je trouve savoureux qu&#039;Enfant terrible prenne comme exemple la radio (c&#039;était le sujet de départ) que nous négligeons trop souvent.

Bref, c&#039;est très intéressant mais complexe ..; comme tout le reste. 

Ce qui me tue chaque fois qu&#039;on bosse là dessus , c&#039;est de voir combien les personnes les plus aguerries, à priori les plus critiques, sont elle mêmes soumises à la ronde des illusions et peu critiques (cela rejoins le post de Thierry d&#039;aujoud&#039;hui).

Je garde toujours en mémoire un exemple. Il y a une dizaine d&#039;années, j&#039;ai travaillé pour la rédaction de France 2. Le journal télévisé. 

Je ne vous fais pas un dessin avec des flèches, voir les choses de l&#039;intérieur vidait singulièrement le produit fini (le journal) de son sens. Aucun d&#039;entre nous n&#039;aurait pu le regarder vraiment à l&#039;époque. Nous regardions pour surveiller des trucs techniques ou juger des performances des copains mais jamais nous n&#039;accordions de crédit à ce que nous entendions. Pour être au courant de l&#039;actu nous lisions les dépêches de l&#039;AFP. Les journalistes faisaient la même chose, ajoutaient des images achetées au pool international (très peu de choix) et faisaient leur sauce. Très peu de reportages étaient réellement tournés par nos équipes, et quand cela était le cas, nous savions que souvent le gars était arrivé sur les lieux la veille... donc avait lu les dépèches pour faire son papier... and so on.

Deux remarques :

- Je rigole doucement quand j&#039;entends ceux là (parfois les mêmes, au sens propre) parler de la &quot;dérive&quot; représentée par le journalisme citoyen, le journaliste bien formé ayant lui, une déontologie, de vraies pratiques professionnelles....pfff foutaises !!!!! 

J&#039;ai rencontré peu de gens malhonnêtes c&#039;est vrai. Mais 95% de braves gens aveuglés par le pouvoir et l&#039;audience, persuadés de faire un boulot bien carré alors que la plupart produisaient des petits ramassis de reproduction sociale et de politiquement super bien correct... dans le meilleur des cas. 

C&#039;est eux auprès desquels il aurait fallu faire de l&quot;éducation à l&#039;image&quot; un peu à l&#039;envers, pour leur montrer à quel point leur sens critique et leur libre arbitre avait délaissé depuis longtemps les lieux.

(restait tout de même 5%, peut être moins, de vrais gens, très intelligents et capables encore d&#039;agir... chapeau bas !!!)

- alors que cela était très présent... que je l&#039;ai vu et vécu..... très vite après mon départ... mon cerveau à oublié. J&#039;ai pu à nouveau regarder les infos et y croire... c&#039;est inoui !!!! il fallait que je pince consciemment pour penser à tout l&#039;envers du décor... et avec le temps il m&#039;est arrivé d&#039;oublier pendant longtemps. D&#039;absorber le flux d&#039;infos sans broncher... 

ça m&#039;arrive encore. 

Alors je m&#039;oblige à penser à ça. Parce que je mesure à quel point c&#039;est sournois, insidieux et puissant...

Pensez y la prochaine fois que vous écoutez ou que vous regardez les infos......</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>j&#8217;ai un peu raté des subtilités de votre discussion (je vais, je viens et du coup un peu de mal parfois à raccrocher les morceaux).</p>
<p>Sur la fin en tous cas, Henri tu touches à un matériau que nous travaillons, moi et mes semblables, à défaut de le maîtriser.</p>
<p>Nous appelons ça &#8220;éducation à l&#8217;image&#8221;. ce sont des actions supposées apprendre aux uns et aux autres à décrypter les messages véhiculées principalement par la télé et le cinéma. Ou au moins à les sensibiliser &#8230; euh&#8230; au fait que leur interprétation justement, pour reprendre la dernière expression d&#8217;Henri, est le fruit de nombreux facteurs, allant de l&#8217;intention de l&#8217;émetteur du message jusqu&#8217;à leur cadre d&#8217;analyse à eux.</p>
<p>Bien entendu, nous nous bornons à accompagner la prise de conscience qu&#8217;il y a peut être &#8220;autre chose&#8221; que ce que je crois voir et comprendre instantanément. Généralement par des méthodes actives (souvent en faisant fabriquer des images aux gens) qui permettent de mettre du sens sur les choses &#8220;de l&#8217;intérieur&#8221;.</p>
<p>Je trouve savoureux qu&#8217;Enfant terrible prenne comme exemple la radio (c&#8217;était le sujet de départ) que nous négligeons trop souvent.</p>
<p>Bref, c&#8217;est très intéressant mais complexe ..; comme tout le reste. </p>
<p>Ce qui me tue chaque fois qu&#8217;on bosse là dessus , c&#8217;est de voir combien les personnes les plus aguerries, à priori les plus critiques, sont elle mêmes soumises à la ronde des illusions et peu critiques (cela rejoins le post de Thierry d&#8217;aujoud&#8217;hui).</p>
<p>Je garde toujours en mémoire un exemple. Il y a une dizaine d&#8217;années, j&#8217;ai travaillé pour la rédaction de France 2. Le journal télévisé. </p>
<p>Je ne vous fais pas un dessin avec des flèches, voir les choses de l&#8217;intérieur vidait singulièrement le produit fini (le journal) de son sens. Aucun d&#8217;entre nous n&#8217;aurait pu le regarder vraiment à l&#8217;époque. Nous regardions pour surveiller des trucs techniques ou juger des performances des copains mais jamais nous n&#8217;accordions de crédit à ce que nous entendions. Pour être au courant de l&#8217;actu nous lisions les dépêches de l&#8217;AFP. Les journalistes faisaient la même chose, ajoutaient des images achetées au pool international (très peu de choix) et faisaient leur sauce. Très peu de reportages étaient réellement tournés par nos équipes, et quand cela était le cas, nous savions que souvent le gars était arrivé sur les lieux la veille&#8230; donc avait lu les dépèches pour faire son papier&#8230; and so on.</p>
<p>Deux remarques :</p>
<p>- Je rigole doucement quand j&#8217;entends ceux là (parfois les mêmes, au sens propre) parler de la &#8220;dérive&#8221; représentée par le journalisme citoyen, le journaliste bien formé ayant lui, une déontologie, de vraies pratiques professionnelles&#8230;.pfff foutaises !!!!! </p>
<p>J&#8217;ai rencontré peu de gens malhonnêtes c&#8217;est vrai. Mais 95% de braves gens aveuglés par le pouvoir et l&#8217;audience, persuadés de faire un boulot bien carré alors que la plupart produisaient des petits ramassis de reproduction sociale et de politiquement super bien correct&#8230; dans le meilleur des cas. </p>
<p>C&#8217;est eux auprès desquels il aurait fallu faire de l&#8221;éducation à l&#8217;image&#8221; un peu à l&#8217;envers, pour leur montrer à quel point leur sens critique et leur libre arbitre avait délaissé depuis longtemps les lieux.</p>
<p>(restait tout de même 5%, peut être moins, de vrais gens, très intelligents et capables encore d&#8217;agir&#8230; chapeau bas !!!)</p>
<p>- alors que cela était très présent&#8230; que je l&#8217;ai vu et vécu&#8230;.. très vite après mon départ&#8230; mon cerveau à oublié. J&#8217;ai pu à nouveau regarder les infos et y croire&#8230; c&#8217;est inoui !!!! il fallait que je pince consciemment pour penser à tout l&#8217;envers du décor&#8230; et avec le temps il m&#8217;est arrivé d&#8217;oublier pendant longtemps. D&#8217;absorber le flux d&#8217;infos sans broncher&#8230; </p>
<p>ça m&#8217;arrive encore. </p>
<p>Alors je m&#8217;oblige à penser à ça. Parce que je mesure à quel point c&#8217;est sournois, insidieux et puissant&#8230;</p>
<p>Pensez y la prochaine fois que vous écoutez ou que vous regardez les infos&#8230;&#8230;</p>
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	<item>
		<title>By: Henri Alberti</title>
		<link>?cid=11964</link>
		<dc:creator>Henri Alberti</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2007 17:35:40 +0000</pubDate>
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		<description>Enfant Terrible:
J’apprécie certains films, peintures, musiques et la littérature pour commencer et je subis les médias comme tout le monde.
J‘ai un problème avec les analyses et/ou réflexions sur ce que l‘on appelle l‘art, dans une moindre mesure les médias.
Les théories scientifiques ou la philosophie des sciences ont un avantage, tout est censé être défini et le langage utilisé est strictement codifié : pourtant c’est loin d’être simple.
En sociologie et tout ce qui touche de près ou de loin l’humain, les choses se compliquent exponentiellement ou… sont triviales. Nous devrions nous  comporter plus prudemment.
En caricaturant, en sciences dures  décrire est facile, faire est difficile - dans la vie faire est facile, décrire est difficile.
Un exemple:
« A chaque fois qu’un média est né la remise en cause possible de ces ensembles à fait peur, mais s’est lentement modifiée. »
Il y a combien de médias, trois ? Quatre ? Sur quelle durée ?
Peut-on sérieusement argumenter par induction avec trois ou quatre éléments ?
« Les premières émissions de radio avaient très vite pris le pli de la presse, alors que le cinéma commençait dés le début à mettre en scène des morceaux de la vie quotidienne. »
Que l’on prenne un film, un feuilleton, une photo, un roman voir une autobiographie, j’ai l’illusion d’y voir des morceaux de vie. Toutes ces choses sont très codifiées. Si on prends un acte de violence ou de tendresse dans un film par exemple, on les interprète comme tel, mais c’est au mieux une traduction pour certains ou un effort d’imagination pour d’autres.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Enfant Terrible:<br />
J’apprécie certains films, peintures, musiques et la littérature pour commencer et je subis les médias comme tout le monde.<br />
J‘ai un problème avec les analyses et/ou réflexions sur ce que l‘on appelle l‘art, dans une moindre mesure les médias.<br />
Les théories scientifiques ou la philosophie des sciences ont un avantage, tout est censé être défini et le langage utilisé est strictement codifié : pourtant c’est loin d’être simple.<br />
En sociologie et tout ce qui touche de près ou de loin l’humain, les choses se compliquent exponentiellement ou… sont triviales. Nous devrions nous  comporter plus prudemment.<br />
En caricaturant, en sciences dures  décrire est facile, faire est difficile &#8211; dans la vie faire est facile, décrire est difficile.<br />
Un exemple:<br />
« A chaque fois qu’un média est né la remise en cause possible de ces ensembles à fait peur, mais s’est lentement modifiée. »<br />
Il y a combien de médias, trois ? Quatre ? Sur quelle durée ?<br />
Peut-on sérieusement argumenter par induction avec trois ou quatre éléments ?<br />
« Les premières émissions de radio avaient très vite pris le pli de la presse, alors que le cinéma commençait dés le début à mettre en scène des morceaux de la vie quotidienne. »<br />
Que l’on prenne un film, un feuilleton, une photo, un roman voir une autobiographie, j’ai l’illusion d’y voir des morceaux de vie. Toutes ces choses sont très codifiées. Si on prends un acte de violence ou de tendresse dans un film par exemple, on les interprète comme tel, mais c’est au mieux une traduction pour certains ou un effort d’imagination pour d’autres.</p>
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	<item>
		<title>By: Henri Alberti</title>
		<link>?cid=11879</link>
		<dc:creator>Henri Alberti</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2007 02:57:45 +0000</pubDate>
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		<description>Je répondrais sérieusement demain, parce que je ne suis plus lucide, par contre Buffy est la femme de ma vie ( dans le feuilleton ). petit bonhomme jaune souriant plus ou moins en coin avec clignotage de l&#039;oeil gauche.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je répondrais sérieusement demain, parce que je ne suis plus lucide, par contre Buffy est la femme de ma vie ( dans le feuilleton ). petit bonhomme jaune souriant plus ou moins en coin avec clignotage de l&#8217;oeil gauche.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Enfant Terrible</title>
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		<dc:creator>Enfant Terrible</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2007 01:56:38 +0000</pubDate>
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		<description>Le changement de ciblage et l&#039;évolution ces  ensembles d&#039;opinions est une révolution silencieuse qui ne s&#039;est pas imposée d&#039;emblée. A chaque fois qu&#039;un média est né la remise en cause possible de ces ensembles à fait peur, mais s&#039;est lentement modifiée. Entre temps nous y avons perdu en expression. C&#039;est pourquoi, dans ce domaine, nous nous sommes tournés vers internet où les ensemble d&#039;opinions ne sont pas encore étiquetés à outrance. Ils contiennent encore des gens  d&#039;horizons divers qui ne revendiquent pas (à part les militants) bêtement leur appartenance à un groupe en particulier (ce n&#039;est pas parce que je suis philosophe que je ne regarde pas Buffy contre les vampires à la télé).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le changement de ciblage et l&#8217;évolution ces  ensembles d&#8217;opinions est une révolution silencieuse qui ne s&#8217;est pas imposée d&#8217;emblée. A chaque fois qu&#8217;un média est né la remise en cause possible de ces ensembles à fait peur, mais s&#8217;est lentement modifiée. Entre temps nous y avons perdu en expression. C&#8217;est pourquoi, dans ce domaine, nous nous sommes tournés vers internet où les ensemble d&#8217;opinions ne sont pas encore étiquetés à outrance. Ils contiennent encore des gens  d&#8217;horizons divers qui ne revendiquent pas (à part les militants) bêtement leur appartenance à un groupe en particulier (ce n&#8217;est pas parce que je suis philosophe que je ne regarde pas Buffy contre les vampires à la télé).</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Enfant Terrible</title>
		<link>?cid=11872</link>
		<dc:creator>Enfant Terrible</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2007 01:36:08 +0000</pubDate>
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		<description>@Henri Alberti: 
pour le paragraphe A on pourrait citer l&#039;exemple comparatif de l&#039;impact qu&#039;a eu le film d&#039;Al Gore par rapport à l&#039;impact qu&#039;ont eu les différentes interventions radiophoniques ou télévisuelle d&#039;experts sur le même sujet. Ces moyens techniques d&#039;un art consommé mis en oeuvre ne sont pas venu de la radio, et pourtant ils ont su faire mouche là où d&#039;autres communications avaient échoué.

L&#039;avertissement parental, les tranches horaires des émissions, le développement de la psychologie des personnages au cours de la vie dans des séries à saisons, la rediffusion des films du cinéma  peuvent aussi être des exemples de la conquête temporelle de la TV sur le Ciné.

4) Pour les arts, par exemple, le point de vue du praticien avait beaucoup plus de mal à passer que l&#039;opinion de celui qui faisait l&#039;émission, on ne pouvait pas mettre cote à cote les frasques de Dali et les interventions du général de Gaulle ou alors il fallait les traiter sur le même ton. Même pour passer à la radio, c&#039;était le &quot;garde à vous&quot; et le cheveu qui dépasssait devait très vite être maîtrisé. Un tas de comportements culturels étaient censurés pour ne pas &quot;affoler&quot; l&#039;auditeur. C&#039;était de la dissertation mise en radio. Ce ton, avec l&#039;arrivée de courant musicaux nouveaux à mis un certain temps à se dégeler. Ce n&#039;est pas la variété musicale qui s&#039;est imposée, c&#039;est bel et bien la radio qui s&#039;y est adaptée avec l&#039;émergence de radios dites (et là encore le mot est frappant) libres.

6) Les premières émissions de radio avaient très vite pris le pli de la presse, alors que le cinéma commençait dés le début à mettre en scène des morceaux de la vie quotidienne. Pendant la guerre le cinéma à bien pris le tournant de la propagande, mais les concepts artistiques ont très vite pris le pas parce que plus percutants que la communication pure. Là où l&#039;on se contentait pour la radio de lire des communiqués (bien écris je vous l&#039;accorde), se développait au cinéma tout un language artistique autour de la mythologie du héros militaire, plein de métaphores, d&#039;allégories, partie de l&#039;écrit inexploitée ailleurs. La radio malgré toutes ses tentatives n&#039;a jamais réussi à rattraper le cinéma sur ce plan là.

A la radio, l&#039;économie du pays était la chasse gardée, des économistes, du patronat et du gouvernement. Les manifestations et les réunions des partis de gauche étaient uniquement résumées. Alors que par ailleurs tout le monde, du patron au plongeur de restaurant pouvait avoir une opinion sur le dernier film sorti en salle. 
Voilà, ce sont des choses qu&#039;on peut expliquer, qui existent, mais qu&#039;on ne peut pas rigoureusement démontrer.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Henri Alberti:<br />
pour le paragraphe A on pourrait citer l&#8217;exemple comparatif de l&#8217;impact qu&#8217;a eu le film d&#8217;Al Gore par rapport à l&#8217;impact qu&#8217;ont eu les différentes interventions radiophoniques ou télévisuelle d&#8217;experts sur le même sujet. Ces moyens techniques d&#8217;un art consommé mis en oeuvre ne sont pas venu de la radio, et pourtant ils ont su faire mouche là où d&#8217;autres communications avaient échoué.</p>
<p>L&#8217;avertissement parental, les tranches horaires des émissions, le développement de la psychologie des personnages au cours de la vie dans des séries à saisons, la rediffusion des films du cinéma  peuvent aussi être des exemples de la conquête temporelle de la TV sur le Ciné.</p>
<p>4) Pour les arts, par exemple, le point de vue du praticien avait beaucoup plus de mal à passer que l&#8217;opinion de celui qui faisait l&#8217;émission, on ne pouvait pas mettre cote à cote les frasques de Dali et les interventions du général de Gaulle ou alors il fallait les traiter sur le même ton. Même pour passer à la radio, c&#8217;était le &#8220;garde à vous&#8221; et le cheveu qui dépasssait devait très vite être maîtrisé. Un tas de comportements culturels étaient censurés pour ne pas &#8220;affoler&#8221; l&#8217;auditeur. C&#8217;était de la dissertation mise en radio. Ce ton, avec l&#8217;arrivée de courant musicaux nouveaux à mis un certain temps à se dégeler. Ce n&#8217;est pas la variété musicale qui s&#8217;est imposée, c&#8217;est bel et bien la radio qui s&#8217;y est adaptée avec l&#8217;émergence de radios dites (et là encore le mot est frappant) libres.</p>
<p>6) Les premières émissions de radio avaient très vite pris le pli de la presse, alors que le cinéma commençait dés le début à mettre en scène des morceaux de la vie quotidienne. Pendant la guerre le cinéma à bien pris le tournant de la propagande, mais les concepts artistiques ont très vite pris le pas parce que plus percutants que la communication pure. Là où l&#8217;on se contentait pour la radio de lire des communiqués (bien écris je vous l&#8217;accorde), se développait au cinéma tout un language artistique autour de la mythologie du héros militaire, plein de métaphores, d&#8217;allégories, partie de l&#8217;écrit inexploitée ailleurs. La radio malgré toutes ses tentatives n&#8217;a jamais réussi à rattraper le cinéma sur ce plan là.</p>
<p>A la radio, l&#8217;économie du pays était la chasse gardée, des économistes, du patronat et du gouvernement. Les manifestations et les réunions des partis de gauche étaient uniquement résumées. Alors que par ailleurs tout le monde, du patron au plongeur de restaurant pouvait avoir une opinion sur le dernier film sorti en salle.<br />
Voilà, ce sont des choses qu&#8217;on peut expliquer, qui existent, mais qu&#8217;on ne peut pas rigoureusement démontrer.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Enfant Terrible</title>
		<link>?cid=11864</link>
		<dc:creator>Enfant Terrible</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2007 00:23:34 +0000</pubDate>
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		<description>@ Iza:  Citation de Leny    &quot;Qu’à l’avenir la prise de conscience citoyenne, la responsabilisation de chacun, via le net se généralise… peu être mais pour ça l’outil ne reste qu’un outil il ne sera peu être qu’une coïncidence avec une urgence à changer les choses. On ne décide pas que le jour d’une révolution est arrivé, mais c’est elle qui s’impose (je ne sais plus qui a dit un truc dans ce genre, on s’en fout). L’outil, lui, sera utilisé mais juste parce qu’il sera là au bon moment.&quot;

Je voulais lui expliquer pourquoi mon point de vue était différent du sien à ce sujet particulier.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Iza:  Citation de Leny    &#8220;Qu’à l’avenir la prise de conscience citoyenne, la responsabilisation de chacun, via le net se généralise… peu être mais pour ça l’outil ne reste qu’un outil il ne sera peu être qu’une coïncidence avec une urgence à changer les choses. On ne décide pas que le jour d’une révolution est arrivé, mais c’est elle qui s’impose (je ne sais plus qui a dit un truc dans ce genre, on s’en fout). L’outil, lui, sera utilisé mais juste parce qu’il sera là au bon moment.&#8221;</p>
<p>Je voulais lui expliquer pourquoi mon point de vue était différent du sien à ce sujet particulier.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Henri Alberti</title>
		<link>?cid=11856</link>
		<dc:creator>Henri Alberti</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2007 22:02:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/02/21/le-retour-des-histoires/#comment-11856</guid>
		<description>Enfant Géant Terrible:
Pas besoin d’utiliser un 38 tonnes pour transporter une enveloppe. Éclaircir quelques détails peut suffire.
Paragraphe A:
« Si à l’époque effectivement, une entreprise de futurologie arrosée du haut par les médias existants ne pouvait que relever du ridicule; Je ne suis pas sûr qu’aujourd’hui il en soit de même, car l’on sera plus prompt qu’hier à en accepter la valeur contestataire et imaginative. Et ceci parce qu’un autre art s’est développé entre temps: Le cinéma.
Peu à peu populaire, il a effectivement initié un basculement des histoires de la vie de tous les jours vers celles que nous racontaient les aventures filmées à l’occasion des “sorties événement”. Il faut savoir que le petit écran a essayé et cherche toujours à lui voler la vedette. L’amélioration des séries y a grandement contribué, se calant de mieux en mieux dans le rythme pendulaire (houla la, il faut bien rentrer à l’heure pour ne pas louper son émission enfantine préférée).
Je m’arrête ici car tout le monde , je crois, connait la suite… »

C’était ce paragraphe qui m’échappait. Je ne voyais pas trop ou tu voulais en venir. Maintenant j’y vois plus clair mais cela ne m’empêche pas de demander un exemple, parce que ce qui est dit reste à prouver, ou au minimum à montrer.

« Toute projection,Lény, devra de toute manière s’appuyer sur des découvertes au sujet de l’enchainement des événements du passé. Et nous savons que certaines d’entre elles détonnent et nous apprennent, en tant que sociologie, quelque existant dont nous ne nous doutions pas au sujet de notre évolution. Là où ton raisonnement est très fort, et je te suis à fond à ce sujet, c’est que parfois certaines d’entre elles sont plus animées par la curiosité de tester notre mémoire collective (charlatanisme en tout genre) que par un véritable désir d’apprendre ce que donnera la conséquence de nos choix. Et cela, il faut fermement le combattre ! »

Ce paragraphe est en quelque sorte un résumé et un éclaircissement du post précédent ( sauf le paragraphe A ).

« 4)Le ton surétudié et formaté des textes écrits a éduqué dominé et tronqué, dès leur naissance, les autres médias. Pire encore, il en a déterminé le contenu. On n’entendait pas à la radio le monde vu par les médias, mais bien au contraire l’adaptation des médias au monde. »

J’y vois une contradiction  ou une erreur. « Une adaptation des médias au monde » mérite une discussion, je n’y vois pas d’exemples pouvant montrer cela.

« 6)Par l’inclusion puis la domination du travail artistique, le cinéma est le premier média a avoir reconquis ses moyens d’expression. Ce n’est plus le média qui formait le monde, mais le monde qui formait le média. Un décloisonnement des classes d’opinion s’est opéré.
La télévision, enfant des médias et du cinéma, essaye de s’inscrire et de créer de nouvelles classes, elle, dans la temporalité; tout en développant un arsenal d’expressions cinématographique. »

Je comprends ce que tu veux dire mais tant qu’on ne me le démontre pas, ce que tu dis ne tient pas.

« Conclusion: on ne pouvais donc pas juger des questionnements sur le monde, en s’appuyant uniquement sur l’exemple de leur traduction par les médias. Aujourd’hui on peut se faire une idée plus claire de cette déformation.
Internet, lorsqu’il s’est ouvert à autre chose que la recherche, a donné un modèle de décloisonnement des classes d’opinion inédit, qui fait peur aux autres médias, et qu’il nous faut apprendre à maitriser avant eux si l’on veut connaitre les libertés qu’il nous donne.
Si nous n’avons pas conscience que les “décisions”sont un pur produit du pouvoir, imposé à notre imagination, alors nous nous ferons, encore une fois, déposséder de nos responsabilités. Et nos choix vont se restreindre en conséquence. »

Je comprends, je suis d’accord, mais pour moi l’argument ne tient pas ( il faudrait un autre argument ). J’ai l’impression qu’il y a une confusion entre les raisons et les causes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Enfant Géant Terrible:<br />
Pas besoin d’utiliser un 38 tonnes pour transporter une enveloppe. Éclaircir quelques détails peut suffire.<br />
Paragraphe A:<br />
« Si à l’époque effectivement, une entreprise de futurologie arrosée du haut par les médias existants ne pouvait que relever du ridicule; Je ne suis pas sûr qu’aujourd’hui il en soit de même, car l’on sera plus prompt qu’hier à en accepter la valeur contestataire et imaginative. Et ceci parce qu’un autre art s’est développé entre temps: Le cinéma.<br />
Peu à peu populaire, il a effectivement initié un basculement des histoires de la vie de tous les jours vers celles que nous racontaient les aventures filmées à l’occasion des “sorties événement”. Il faut savoir que le petit écran a essayé et cherche toujours à lui voler la vedette. L’amélioration des séries y a grandement contribué, se calant de mieux en mieux dans le rythme pendulaire (houla la, il faut bien rentrer à l’heure pour ne pas louper son émission enfantine préférée).<br />
Je m’arrête ici car tout le monde , je crois, connait la suite… »</p>
<p>C’était ce paragraphe qui m’échappait. Je ne voyais pas trop ou tu voulais en venir. Maintenant j’y vois plus clair mais cela ne m’empêche pas de demander un exemple, parce que ce qui est dit reste à prouver, ou au minimum à montrer.</p>
<p>« Toute projection,Lény, devra de toute manière s’appuyer sur des découvertes au sujet de l’enchainement des événements du passé. Et nous savons que certaines d’entre elles détonnent et nous apprennent, en tant que sociologie, quelque existant dont nous ne nous doutions pas au sujet de notre évolution. Là où ton raisonnement est très fort, et je te suis à fond à ce sujet, c’est que parfois certaines d’entre elles sont plus animées par la curiosité de tester notre mémoire collective (charlatanisme en tout genre) que par un véritable désir d’apprendre ce que donnera la conséquence de nos choix. Et cela, il faut fermement le combattre ! »</p>
<p>Ce paragraphe est en quelque sorte un résumé et un éclaircissement du post précédent ( sauf le paragraphe A ).</p>
<p>« 4)Le ton surétudié et formaté des textes écrits a éduqué dominé et tronqué, dès leur naissance, les autres médias. Pire encore, il en a déterminé le contenu. On n’entendait pas à la radio le monde vu par les médias, mais bien au contraire l’adaptation des médias au monde. »</p>
<p>J’y vois une contradiction  ou une erreur. « Une adaptation des médias au monde » mérite une discussion, je n’y vois pas d’exemples pouvant montrer cela.</p>
<p>« 6)Par l’inclusion puis la domination du travail artistique, le cinéma est le premier média a avoir reconquis ses moyens d’expression. Ce n’est plus le média qui formait le monde, mais le monde qui formait le média. Un décloisonnement des classes d’opinion s’est opéré.<br />
La télévision, enfant des médias et du cinéma, essaye de s’inscrire et de créer de nouvelles classes, elle, dans la temporalité; tout en développant un arsenal d’expressions cinématographique. »</p>
<p>Je comprends ce que tu veux dire mais tant qu’on ne me le démontre pas, ce que tu dis ne tient pas.</p>
<p>« Conclusion: on ne pouvais donc pas juger des questionnements sur le monde, en s’appuyant uniquement sur l’exemple de leur traduction par les médias. Aujourd’hui on peut se faire une idée plus claire de cette déformation.<br />
Internet, lorsqu’il s’est ouvert à autre chose que la recherche, a donné un modèle de décloisonnement des classes d’opinion inédit, qui fait peur aux autres médias, et qu’il nous faut apprendre à maitriser avant eux si l’on veut connaitre les libertés qu’il nous donne.<br />
Si nous n’avons pas conscience que les “décisions”sont un pur produit du pouvoir, imposé à notre imagination, alors nous nous ferons, encore une fois, déposséder de nos responsabilités. Et nos choix vont se restreindre en conséquence. »</p>
<p>Je comprends, je suis d’accord, mais pour moi l’argument ne tient pas ( il faudrait un autre argument ). J’ai l’impression qu’il y a une confusion entre les raisons et les causes.</p>
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	<item>
		<title>By: Iza</title>
		<link>?cid=11852</link>
		<dc:creator>Iza</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2007 21:25:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/02/21/le-retour-des-histoires/#comment-11852</guid>
		<description>je passe par là ... si je puis me permettre, j&#039;ai parfois moi aussi du mal à comprendre, soit enfant terrible soit (moins souvent) Henri. Bon généralement je le dis, comme Leny.

Le truc difficile, c&#039;est de percevoir en quoi ce qui est exposé fait sens, lien avec ce que nous avons dit.

Ici, je pense que Leny peut comprendre tout ça... mais le lien avec le contexte de l&#039;apparition de cette démonstration reste flou... du moins dans l&#039;articulation précise.

Généralement c&#039;est cela qui me manque : mais comment diable ce qui est dit plus haut peut déclencher cela ??? il manque sans doute l&#039;énonciation de quelques évidences pour faire les transitions...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>je passe par là &#8230; si je puis me permettre, j&#8217;ai parfois moi aussi du mal à comprendre, soit enfant terrible soit (moins souvent) Henri. Bon généralement je le dis, comme Leny.</p>
<p>Le truc difficile, c&#8217;est de percevoir en quoi ce qui est exposé fait sens, lien avec ce que nous avons dit.</p>
<p>Ici, je pense que Leny peut comprendre tout ça&#8230; mais le lien avec le contexte de l&#8217;apparition de cette démonstration reste flou&#8230; du moins dans l&#8217;articulation précise.</p>
<p>Généralement c&#8217;est cela qui me manque : mais comment diable ce qui est dit plus haut peut déclencher cela ??? il manque sans doute l&#8217;énonciation de quelques évidences pour faire les transitions&#8230;</p>
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