<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	>
<channel>
	<title>Comments on: Bayrou Président</title>
	<atom:link href="http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/</link>
	<description>La politique change. Voter n’est plus qu’un engagement parmi d’autres. Dans un monde toujours plus complexe, les partis et les systèmes hiérarchiques pyramidaux n’ont plus leur place. Il faut apprendre à vivre en réseau, à penser global et agir local.</description>
	<pubDate>Fri, 09 Jan 2009 22:32:36 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.7</generator>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<item>
		<title>By: sga75</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/comment-page-1/#comment-16684</link>
		<dc:creator>sga75</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Apr 2007 14:37:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/#comment-16684</guid>
		<description>j'adore les contes pour les enfants, moi je ne crois qu'aux résultat du 22 avril au soir.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>j&#8217;adore les contes pour les enfants, moi je ne crois qu&#8217;aux résultat du 22 avril au soir.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Henri Alberti</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/comment-page-1/#comment-12986</link>
		<dc:creator>Henri Alberti</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Mar 2007 12:13:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/#comment-12986</guid>
		<description>Enfant Terrible:
L'ordre est intentionnel par hasard, parce que l'ordre chronologique des textes correspondent à mes intentions sauf pour "l'homme mathématique" qui se trouvait déjà sur un site et que j'ai copié opportunément.
Pour la bande passante, la théorie est à chercher du coté de Shannon et d'une branche des maths: recherche opérationnelle.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Enfant Terrible:<br />
L&#8217;ordre est intentionnel par hasard, parce que l&#8217;ordre chronologique des textes correspondent à mes intentions sauf pour &#8220;l&#8217;homme mathématique&#8221; qui se trouvait déjà sur un site et que j&#8217;ai copié opportunément.<br />
Pour la bande passante, la théorie est à chercher du coté de Shannon et d&#8217;une branche des maths: recherche opérationnelle.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Enfant Terrible</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/comment-page-1/#comment-12939</link>
		<dc:creator>Enfant Terrible</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Mar 2007 02:59:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/#comment-12939</guid>
		<description>@Henri Alberti: Si si, ne t'inquiètes pas, je ne t'oublies pas. Mais en ce moment j'ai atteint un nouveau stade et je dois me l'approprier (beaucoup de choses à comprendre en même temps). 
N'oublies pas non plus que dans ce monde du net je n'ai encore que quelques mois.

Le texte que tu as scanné arrive encore une fois à point nommé. Si tu vas voir mon commentaire dans l'article de Thierry "la nethique" tu imagineras à quel point le concept de "bande passante" m'interresse.
Et ce texte de Musil qui parle de la bande passante du langage, m'éclaire un peu plus encore sur quelque chose que j'avais observé lorsque j'étais arrivé à un certain stade de mes études.
De surcroit, j'y retrouve la passion du vrai mathématicien pour le monde.

J'aurais juste une petite question à te poser: l'ordre dans lequel tu as diffusé ces textes depuis le début était-il intentionnel ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Henri Alberti: Si si, ne t&#8217;inquiètes pas, je ne t&#8217;oublies pas. Mais en ce moment j&#8217;ai atteint un nouveau stade et je dois me l&#8217;approprier (beaucoup de choses à comprendre en même temps).<br />
N&#8217;oublies pas non plus que dans ce monde du net je n&#8217;ai encore que quelques mois.</p>
<p>Le texte que tu as scanné arrive encore une fois à point nommé. Si tu vas voir mon commentaire dans l&#8217;article de Thierry &#8220;la nethique&#8221; tu imagineras à quel point le concept de &#8220;bande passante&#8221; m&#8217;interresse.<br />
Et ce texte de Musil qui parle de la bande passante du langage, m&#8217;éclaire un peu plus encore sur quelque chose que j&#8217;avais observé lorsque j&#8217;étais arrivé à un certain stade de mes études.<br />
De surcroit, j&#8217;y retrouve la passion du vrai mathématicien pour le monde.</p>
<p>J&#8217;aurais juste une petite question à te poser: l&#8217;ordre dans lequel tu as diffusé ces textes depuis le début était-il intentionnel ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Henri Alberti</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/comment-page-1/#comment-12919</link>
		<dc:creator>Henri Alberti</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Mar 2007 21:22:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/#comment-12919</guid>
		<description>Pour Enfant Terrible qui ne ma parle plus ( snif ), Thierry, tout ce qui ressemble de près ou de loin à un écrivain et les autres :

http://henrialberti.blogspot.com/2007/03/extrait-de-littrateur-et-littrature.html

"On ne saurait toutefois, bien entendu, confondre poésie et forme. Car une pensée scientifique a aussi une forme, et non seulement la forme ornementale de sa plus ou moins belle présentation, généralement vantée à tort, mais une forme intérieure, organique ; laquelle se manifeste surtout dans le fait que cette pensée, même dans son expression la plus objective, n'est jamais entendue par celui qui la reçoit exactement comme l'auteur l'entendait, mais subit toujours une transformation qui l'adapte à la compréhension de chacun. Dans ce domaine, toutefois, la forme reste très en retrait par rapport au fond invariant, purement rationnel. Mais dans l'essai déjà, dans les « considérations » ou les « réflexions », la pensée dépend entièrement de sa forme ; et l'on a fait remarquer plus haut que cette dépendance est liée au fond qui accède à la représentation, dans un essai authentique et non pas pseudo-scientifique. Dans le poème, enfin, ce qu'il faut exprimer n'est ce qu'il est que sous la forme où on l'exprime. Là, la pensée est aussi purement contingente qu'un geste ; elle éveille moins des sentiments que ceux-ci n'en constituent, presque exclusivement, la signification. Dans le roman et le drame, en revanche - et dans les formes intermédiaires entre essai et traité, l'essai pur étant une abstraction presque sans exemple -, la pensée, la combinaison discursive des idées apparaissent à nu. Il n'empêche que ce genre de passages, dans un récit, donne toujours une impression désagréable d'impromptu, d'intervention déplacée, de confusion entre l'espace de la représentation et l'espace privé de l'auteur ; à moins qu'ils n'aient eux aussi la nature d'un élément formel. Et c'est précisément dans le roman, parce qu'il est plus apte qu'aucune autre forme d'art à refléter le contenu intellectuel d'une époque, que l'on peut observer le mieux le difficile problème de leur intégration, en mesurant la complexité des superpositions et des imbrications qui cherchent quelquefois à le résoudre."</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour Enfant Terrible qui ne ma parle plus ( snif ), Thierry, tout ce qui ressemble de près ou de loin à un écrivain et les autres :</p>
<p><a href="http://henrialberti.blogspot.com/2007/03/extrait-de-littrateur-et-littrature.html" rel="nofollow">http://henrialberti.blogspot.com/2007/03/extrait-de-littrateur-et-littrature.html</a></p>
<p>&#8220;On ne saurait toutefois, bien entendu, confondre poésie et forme. Car une pensée scientifique a aussi une forme, et non seulement la forme ornementale de sa plus ou moins belle présentation, généralement vantée à tort, mais une forme intérieure, organique ; laquelle se manifeste surtout dans le fait que cette pensée, même dans son expression la plus objective, n&#8217;est jamais entendue par celui qui la reçoit exactement comme l&#8217;auteur l&#8217;entendait, mais subit toujours une transformation qui l&#8217;adapte à la compréhension de chacun. Dans ce domaine, toutefois, la forme reste très en retrait par rapport au fond invariant, purement rationnel. Mais dans l&#8217;essai déjà, dans les « considérations » ou les « réflexions », la pensée dépend entièrement de sa forme ; et l&#8217;on a fait remarquer plus haut que cette dépendance est liée au fond qui accède à la représentation, dans un essai authentique et non pas pseudo-scientifique. Dans le poème, enfin, ce qu&#8217;il faut exprimer n&#8217;est ce qu&#8217;il est que sous la forme où on l&#8217;exprime. Là, la pensée est aussi purement contingente qu&#8217;un geste ; elle éveille moins des sentiments que ceux-ci n&#8217;en constituent, presque exclusivement, la signification. Dans le roman et le drame, en revanche - et dans les formes intermédiaires entre essai et traité, l&#8217;essai pur étant une abstraction presque sans exemple -, la pensée, la combinaison discursive des idées apparaissent à nu. Il n&#8217;empêche que ce genre de passages, dans un récit, donne toujours une impression désagréable d&#8217;impromptu, d&#8217;intervention déplacée, de confusion entre l&#8217;espace de la représentation et l&#8217;espace privé de l&#8217;auteur ; à moins qu&#8217;ils n&#8217;aient eux aussi la nature d&#8217;un élément formel. Et c&#8217;est précisément dans le roman, parce qu&#8217;il est plus apte qu&#8217;aucune autre forme d&#8217;art à refléter le contenu intellectuel d&#8217;une époque, que l&#8217;on peut observer le mieux le difficile problème de leur intégration, en mesurant la complexité des superpositions et des imbrications qui cherchent quelquefois à le résoudre.&#8221;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Henri Alberti</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/comment-page-1/#comment-12800</link>
		<dc:creator>Henri Alberti</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Mar 2007 21:25:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/#comment-12800</guid>
		<description>Iza:
Justement ! 
Je suis en train de scanner un texte qui devrait intéresser spécialement Enfant Terrible et Thierry, le titre: « Livres et littérature ».
Un second texte étonnant attirera, il me semble Charlie ( vu son dernier billet ) et toi.
Titre : « La femme hier et demain ».</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Iza:<br />
Justement !<br />
Je suis en train de scanner un texte qui devrait intéresser spécialement Enfant Terrible et Thierry, le titre: « Livres et littérature ».<br />
Un second texte étonnant attirera, il me semble Charlie ( vu son dernier billet ) et toi.<br />
Titre : « La femme hier et demain ».</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Iza</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/comment-page-1/#comment-12798</link>
		<dc:creator>Iza</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Mar 2007 20:48:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/#comment-12798</guid>
		<description>ça par exemple :

"Cette attitude comportait (...) l'appréciation du grand désordre intérieur que suppose le fait de pouvoir à la fois exploiter notre prochain et le plaindre, nous soumettre à lui et ne pas prendre cette soumission au sérieux, ou encore parler d'un meurtre avec effroi, et de mille avec sérénité. Il me semblait en effet qu'un désordre à ce point illogique, un tel relâchement des liens qu'avaient constitués autrefois certaines forces et certains idéaux, devait être un bon terrain pour un grand logicien des valeurs d'âme. Puisque cette vie, dans son couplage d'éléments antagonistes, est extraordinairement hardie - même si c'est à force d'inconséquence et de lâcheté -, il ne reste plus qu'à se montrer soi-même encore plus hardi, mais à force de lucidité. Et dans une période, la nôtre, où chaque sentiment lorgne dans deux directions, où tout flotte, où plus rien n'est tenu, où plus rien n'est associable à rien, on devrait réussir à tester une fois encore et à réinventer toutes ses possibilités intérieures, à transférer enfin des laboratoires de physique à la morale les avantages d'une technique d'expérimentation sans préjugés. Que cela nous aide à sortir de la lente évolution qui a conduit, à travers bien des échecs, de l'homme des cavernes à celui d'à présent, pour entrer dans une ère nouvelle"</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>ça par exemple :</p>
<p>&#8220;Cette attitude comportait (&#8230;) l&#8217;appréciation du grand désordre intérieur que suppose le fait de pouvoir à la fois exploiter notre prochain et le plaindre, nous soumettre à lui et ne pas prendre cette soumission au sérieux, ou encore parler d&#8217;un meurtre avec effroi, et de mille avec sérénité. Il me semblait en effet qu&#8217;un désordre à ce point illogique, un tel relâchement des liens qu&#8217;avaient constitués autrefois certaines forces et certains idéaux, devait être un bon terrain pour un grand logicien des valeurs d&#8217;âme. Puisque cette vie, dans son couplage d&#8217;éléments antagonistes, est extraordinairement hardie - même si c&#8217;est à force d&#8217;inconséquence et de lâcheté -, il ne reste plus qu&#8217;à se montrer soi-même encore plus hardi, mais à force de lucidité. Et dans une période, la nôtre, où chaque sentiment lorgne dans deux directions, où tout flotte, où plus rien n&#8217;est tenu, où plus rien n&#8217;est associable à rien, on devrait réussir à tester une fois encore et à réinventer toutes ses possibilités intérieures, à transférer enfin des laboratoires de physique à la morale les avantages d&#8217;une technique d&#8217;expérimentation sans préjugés. Que cela nous aide à sortir de la lente évolution qui a conduit, à travers bien des échecs, de l&#8217;homme des cavernes à celui d&#8217;à présent, pour entrer dans une ère nouvelle&#8221;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Iza</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/comment-page-1/#comment-12797</link>
		<dc:creator>Iza</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Mar 2007 20:45:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/#comment-12797</guid>
		<description>Encore un super texte Henri. Quelle classe ce Robert ! J'ai trop envie de copier coller des trucs....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Encore un super texte Henri. Quelle classe ce Robert ! J&#8217;ai trop envie de copier coller des trucs&#8230;.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: prevalli</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/comment-page-1/#comment-12785</link>
		<dc:creator>prevalli</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Mar 2007 17:22:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/#comment-12785</guid>
		<description>A Marie Noelle

Bravo pour ce post tres interessant. Pour moi je ne crois pas que FB ai jamais dit qu'il n'était ni de gauche ni de droite, mais qu'il était pragmatique. 
A titre personnel je le classe trés clairement social démocrate, ou encore chrétien de gauche. 
Alors certes cela nous donne une identité, mais face au réel, on arbitre en gardant un équilibre avec ses lignes rouges et en privilégiant certaines valeurs.

N'oublions jamais qu'un président est d'abord celui de tous les français, avant d'être un homme de clan ou un homme de clientéle comme on pourrait le croire trop souvent à voir comment se comporte nos politiciens.

Pour moi un président est quelqu'un qui a l'âme française chevillée au corps (indépendance, laicite intelligente, sens du dialogue) et qui connait l'importance du sens des mots et l'histoire des institutions. 

Or moi ce que je sens c'est justement cela chez FB, quelqu'un qui sait être indépendant et en même temps rassembleur car stable et solide sur l'essentiel (les valeurs, honnêteté, république, etc..).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A Marie Noelle</p>
<p>Bravo pour ce post tres interessant. Pour moi je ne crois pas que FB ai jamais dit qu&#8217;il n&#8217;était ni de gauche ni de droite, mais qu&#8217;il était pragmatique.<br />
A titre personnel je le classe trés clairement social démocrate, ou encore chrétien de gauche.<br />
Alors certes cela nous donne une identité, mais face au réel, on arbitre en gardant un équilibre avec ses lignes rouges et en privilégiant certaines valeurs.</p>
<p>N&#8217;oublions jamais qu&#8217;un président est d&#8217;abord celui de tous les français, avant d&#8217;être un homme de clan ou un homme de clientéle comme on pourrait le croire trop souvent à voir comment se comporte nos politiciens.</p>
<p>Pour moi un président est quelqu&#8217;un qui a l&#8217;âme française chevillée au corps (indépendance, laicite intelligente, sens du dialogue) et qui connait l&#8217;importance du sens des mots et l&#8217;histoire des institutions. </p>
<p>Or moi ce que je sens c&#8217;est justement cela chez FB, quelqu&#8217;un qui sait être indépendant et en même temps rassembleur car stable et solide sur l&#8217;essentiel (les valeurs, honnêteté, république, etc..).</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Henri Alberti</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/comment-page-1/#comment-11915</link>
		<dc:creator>Henri Alberti</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2007 10:57:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/#comment-11915</guid>
		<description>Bonjour Marie Noelle,
Lire ce texte d'un auteur qui n'accélère pas la pensée mais qui au contraire la freine et qui en tire un maximum:
http://henrialberti.blogspot.com/2006/12/confessions-politiques-dun-jeune-homme.html</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Marie Noelle,<br />
Lire ce texte d&#8217;un auteur qui n&#8217;accélère pas la pensée mais qui au contraire la freine et qui en tire un maximum:<br />
<a href="http://henrialberti.blogspot.com/2006/12/confessions-politiques-dun-jeune-homme.html" rel="nofollow">http://henrialberti.blogspot.com/2006/12/confessions-politiques-dun-jeune-homme.html</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Marie-Noëlle</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/comment-page-1/#comment-11911</link>
		<dc:creator>Marie-Noëlle</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2007 10:23:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/02/23/bayrou-president/#comment-11911</guid>
		<description>Droite et gauche, les balises de la démocratie.

Je viens d’entendre Jacques ATTALI sur BFM/RMC, interviewé par BOURDIN, un des rares journalistes qui, à mon sens,  fasse une vraie interview politique. Il présentait son dernier livre « une brève histoire de l’avenir », que je suis en train de lire… entre autres.
Je suis, comme beaucoup, surtout en ce moment, en train de chercher à comprendre comment fonctionne la politique dans notre pays, c’est pas simple mais passionnant et  c’est sûr, il faut s’en donner la peine et prendre du temps ! Difficile de ne pas voter comme on parie !
Pour élever le débat, tout le monde devrait commencer par  lire ce livre, le sien, ou des livres de cette qualité. Entre temps, j’ai lu « le cinquième pouvoir ». Merci Thierry. 

Question du choix du candidat, je l’ai  déjà fait  pour des raisons de fond, confortées au cours de mes engagements. Au nom de ces mêmes engagements, j’ai toujours considéré que la forme (système gauche-droite,) était surtout un carcan qui bridait les initiatives et nous obligeait à des choix impossibles ou par défaut.

C’est surtout parce qu’on est tous noyés dans beaucoup d’informations qui confondent le fond et la forme qu’on cède, de guerre lasse à des propos du genre : «  gauche droite, tous pareils et même tous pourris » ! Cette confusion est entretenue par nombre de politiques pour en tirer avantage, c’est de bonne guerre, puisque ça a toujours marché comme ça !
Espérons que c’est en train de changer et que nous en soyons les maillons de ce changement. Le cinquième pouvoir doit  vraiment être  le contre pouvoir pour faire la part des choses. A chacun de nous quand il croit comprendre quelque chose d’en faire part pour nous éviter de nous « panurger » (tiens un nouveau mot…là je me Ségolénise !) C’est pour ça que je participe à ce forum.

Pour moi, Jacques Attali fait partie de ces accélérateurs de pensée dont on a bien besoin.
 
En répondant à la question du journaliste sur  la percée de Bayrou, Jacques ATTALI  explique que « son discours le met  assez mal à l’aise ». Si le choix d’un président se fait sur gauche et droite confondues, comment, lors des élections législatives, ce président pourra-t-il gouverner avec une majorité choisie dans la  gauche et la droite alors que le système de vote sera inchangé ?

Et Attali explique que cette opposition, droite gauche est, de fait,  la base de la démocratie.

J’explique ce que j’ai compris : Ce qui apparaît comme un clivage est en fait un  cadre, une sorte de repères, de balises pour permettre à chacun de se définir. Imaginons un instant qu’il n’y en ait plus…comment définir des idées extrémistes ?
Sur un terrain de foot, imaginons qu’il n’y ait plus de tracés !!!Au début ça n’empêcherait pas de jouer, mais très vite, ce serait invivable, puisque sans tracé visible, quand serait-on hors jeu ? On se définit par rapport à une valeur ! Comment se définir, où ranger les concepts. ! 

Comme pour  beaucoup,  le système gauche-droite  semble fait pour les hautes sphères et bien loin des préoccupations quotidiennes ;  j’ai, moi aussi, du mal à faire coïncider ce système politique,  et mon fonctionnement de simple citoyenne. 
Personnellement j’utilisais déjà  deux balises : différence entre la gauche et la droite : la gauche, c’est chacun selon ses besoins, la droite, chacun selon ses moyens. Bien sûr, après on affine, mais au moins, on part de quelque chose de clair à comprendre !

Ce qui nous gêne tous, en fait, c’est que ce cadre, qui n’est qu’une forme pratique devienne plus important que le fond. Après tout, c’est la place géographique des députés  dans l’hémicycle qui a défini cette terminologie.
Ce qui nous agace et nous fait rejeter ce système gauche-droite, c’est qu’on nous focalise d’abord sur lui, comme si c’était le préalable alors que ce n’est qu’une grille de lecture pour construire un projet et le mener à bien.

A toujours utiliser cette seule entrée, on nous nous écoeure de ce système, on le rejette, comme si on restait à la porte avec un trousseau de clés sans trouver la bonne…On trépigne et à la fin, on a envie de tout envoyer balader et de renoncer à entrer !
C’est le cas de beaucoup de monde en ce moment.
Mais comment François BAYROU peut-il à la fois crier avec les citoyens, ce qui le rend sympathique et frappé au coin du bon sens, et   se conformer à la réalité du système politique en place ? C’est ce qui met sans doute Jacques ATTALI mal à l’aise ?

Personnellement, et surtout ,  au cours de  25 ans de vie associative, j’ai toujours défendu le pluralisme politique dans les associations que j’ai dirigées, en ayant chaque fois des arguments de faits pour les appuyer.
Je remercie Jacques Attali de me montrer ce nouvel angle , fondé sur l’organisation politique .
Son point de vue est celui d’un observateur très fin de la politique, d’autant plus crédible qu’il a été au cœur du système et donc le plus à même de nous l’expliquer.
Voilà ce que j’en ai compris. Il va me permettre de continuer à avancer dans ma réflexion et dans mes choix. Si je peux en faire profiter quelqu’un ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Droite et gauche, les balises de la démocratie.</p>
<p>Je viens d’entendre Jacques ATTALI sur BFM/RMC, interviewé par BOURDIN, un des rares journalistes qui, à mon sens,  fasse une vraie interview politique. Il présentait son dernier livre « une brève histoire de l’avenir », que je suis en train de lire… entre autres.<br />
Je suis, comme beaucoup, surtout en ce moment, en train de chercher à comprendre comment fonctionne la politique dans notre pays, c’est pas simple mais passionnant et  c’est sûr, il faut s’en donner la peine et prendre du temps ! Difficile de ne pas voter comme on parie !<br />
Pour élever le débat, tout le monde devrait commencer par  lire ce livre, le sien, ou des livres de cette qualité. Entre temps, j’ai lu « le cinquième pouvoir ». Merci Thierry. </p>
<p>Question du choix du candidat, je l’ai  déjà fait  pour des raisons de fond, confortées au cours de mes engagements. Au nom de ces mêmes engagements, j’ai toujours considéré que la forme (système gauche-droite,) était surtout un carcan qui bridait les initiatives et nous obligeait à des choix impossibles ou par défaut.</p>
<p>C’est surtout parce qu’on est tous noyés dans beaucoup d’informations qui confondent le fond et la forme qu’on cède, de guerre lasse à des propos du genre : «  gauche droite, tous pareils et même tous pourris » ! Cette confusion est entretenue par nombre de politiques pour en tirer avantage, c’est de bonne guerre, puisque ça a toujours marché comme ça !<br />
Espérons que c’est en train de changer et que nous en soyons les maillons de ce changement. Le cinquième pouvoir doit  vraiment être  le contre pouvoir pour faire la part des choses. A chacun de nous quand il croit comprendre quelque chose d’en faire part pour nous éviter de nous « panurger » (tiens un nouveau mot…là je me Ségolénise !) C’est pour ça que je participe à ce forum.</p>
<p>Pour moi, Jacques Attali fait partie de ces accélérateurs de pensée dont on a bien besoin.</p>
<p>En répondant à la question du journaliste sur  la percée de Bayrou, Jacques ATTALI  explique que « son discours le met  assez mal à l’aise ». Si le choix d’un président se fait sur gauche et droite confondues, comment, lors des élections législatives, ce président pourra-t-il gouverner avec une majorité choisie dans la  gauche et la droite alors que le système de vote sera inchangé ?</p>
<p>Et Attali explique que cette opposition, droite gauche est, de fait,  la base de la démocratie.</p>
<p>J’explique ce que j’ai compris : Ce qui apparaît comme un clivage est en fait un  cadre, une sorte de repères, de balises pour permettre à chacun de se définir. Imaginons un instant qu’il n’y en ait plus…comment définir des idées extrémistes ?<br />
Sur un terrain de foot, imaginons qu’il n’y ait plus de tracés !!!Au début ça n’empêcherait pas de jouer, mais très vite, ce serait invivable, puisque sans tracé visible, quand serait-on hors jeu ? On se définit par rapport à une valeur ! Comment se définir, où ranger les concepts. ! </p>
<p>Comme pour  beaucoup,  le système gauche-droite  semble fait pour les hautes sphères et bien loin des préoccupations quotidiennes ;  j’ai, moi aussi, du mal à faire coïncider ce système politique,  et mon fonctionnement de simple citoyenne.<br />
Personnellement j’utilisais déjà  deux balises : différence entre la gauche et la droite : la gauche, c’est chacun selon ses besoins, la droite, chacun selon ses moyens. Bien sûr, après on affine, mais au moins, on part de quelque chose de clair à comprendre !</p>
<p>Ce qui nous gêne tous, en fait, c’est que ce cadre, qui n’est qu’une forme pratique devienne plus important que le fond. Après tout, c’est la place géographique des députés  dans l’hémicycle qui a défini cette terminologie.<br />
Ce qui nous agace et nous fait rejeter ce système gauche-droite, c’est qu’on nous focalise d’abord sur lui, comme si c’était le préalable alors que ce n’est qu’une grille de lecture pour construire un projet et le mener à bien.</p>
<p>A toujours utiliser cette seule entrée, on nous nous écoeure de ce système, on le rejette, comme si on restait à la porte avec un trousseau de clés sans trouver la bonne…On trépigne et à la fin, on a envie de tout envoyer balader et de renoncer à entrer !<br />
C’est le cas de beaucoup de monde en ce moment.<br />
Mais comment François BAYROU peut-il à la fois crier avec les citoyens, ce qui le rend sympathique et frappé au coin du bon sens, et   se conformer à la réalité du système politique en place ? C’est ce qui met sans doute Jacques ATTALI mal à l’aise ?</p>
<p>Personnellement, et surtout ,  au cours de  25 ans de vie associative, j’ai toujours défendu le pluralisme politique dans les associations que j’ai dirigées, en ayant chaque fois des arguments de faits pour les appuyer.<br />
Je remercie Jacques Attali de me montrer ce nouvel angle , fondé sur l’organisation politique .<br />
Son point de vue est celui d’un observateur très fin de la politique, d’autant plus crédible qu’il a été au cœur du système et donc le plus à même de nous l’expliquer.<br />
Voilà ce que j’en ai compris. Il va me permettre de continuer à avancer dans ma réflexion et dans mes choix. Si je peux en faire profiter quelqu’un ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
