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	<title>Comments on: La loi protègerait le plus faible</title>
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	<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/03/29/la-loi-protegerait-le-plus-faible/</link>
	<description>La politique change. Voter n’est plus qu’un engagement parmi d’autres. Dans un monde toujours plus complexe, les partis et les systèmes hiérarchiques pyramidaux n’ont plus leur place. Il faut apprendre à vivre en réseau, à penser global et agir local.</description>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 15:25:40 +0000</pubDate>
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		<title>By: dikipare</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/03/29/la-loi-protegerait-le-plus-faible/#comment-49734</link>
		<dc:creator>dikipare</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Dec 2007 04:08:39 +0000</pubDate>
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		<description>artisant ètrangè je suis ,le travail est une realitè et construction de l homme ,imaginer ne veut rien dir je pensse, l homme est la plus grande combinaison possible,pas d ouverture possible, je pensse , maitriser, soutenir, manipuler, et respecter, les pauvre font vivre les riches depuit des lunes , conssomation probleme,combien annee l homme a mi pour persé le secret des piramides a til vraiment reussi ou le pence t il, la force developer par l eford et une reel veritè de compreention, limaginaire ne fait que passè  a cotè ,t en h omme et de femme son capable de faire la diference mai pas possible, ils sons souvant ècrasè et èsuiyer avec une poigneè euro, coupé les  maillonts,  inci le chant des hommes,ecraseè les derniers chevalier, qui on les cles et vous n aurai plus qu a vous branchèes a vos propre ordinateur ,pour survivre et essèyer de compremdre 
 les cerveau ne tiene pas dans une main ,je pense qu il son souvant dans l union,artisant et travailleur respecter le meilleur vous optiendrè beaucout plus, je vous l aisse devinè l inversse suivant le degreè infligè.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>artisant ètrangè je suis ,le travail est une realitè et construction de l homme ,imaginer ne veut rien dir je pensse, l homme est la plus grande combinaison possible,pas d ouverture possible, je pensse , maitriser, soutenir, manipuler, et respecter, les pauvre font vivre les riches depuit des lunes , conssomation probleme,combien annee l homme a mi pour persé le secret des piramides a til vraiment reussi ou le pence t il, la force developer par l eford et une reel veritè de compreention, limaginaire ne fait que passè  a cotè ,t en h omme et de femme son capable de faire la diference mai pas possible, ils sons souvant ècrasè et èsuiyer avec une poigneè euro, coupé les  maillonts,  inci le chant des hommes,ecraseè les derniers chevalier, qui on les cles et vous n aurai plus qu a vous branchèes a vos propre ordinateur ,pour survivre et essèyer de compremdre<br />
 les cerveau ne tiene pas dans une main ,je pense qu il son souvant dans l union,artisant et travailleur respecter le meilleur vous optiendrè beaucout plus, je vous l aisse devinè l inversse suivant le degreè infligè.</p>
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	<item>
		<title>By: Sylvain Poirier</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/03/29/la-loi-protegerait-le-plus-faible/#comment-16371</link>
		<dc:creator>Sylvain Poirier</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Apr 2007 19:48:35 +0000</pubDate>
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		<description>@Thierry: oui je sais, seulement je répondais ici à Henri sur des questions qui à mon avis n'avaient pas de réel rapport avec l'article en question.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Thierry: oui je sais, seulement je répondais ici à Henri sur des questions qui à mon avis n&#8217;avaient pas de réel rapport avec l&#8217;article en question.</p>
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		<title>By: Henri Alberti</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/03/29/la-loi-protegerait-le-plus-faible/#comment-16363</link>
		<dc:creator>Henri Alberti</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Apr 2007 18:03:49 +0000</pubDate>
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		<description>Sylvain :
Heureusement que je te complimentais...
Il faut un minimum de diplomatie et de psychologie quand on veut faire avaler un cube à quelqu'un.
Je vais voir ou en sont tes textes de math, voilà !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sylvain :<br />
Heureusement que je te complimentais&#8230;<br />
Il faut un minimum de diplomatie et de psychologie quand on veut faire avaler un cube à quelqu&#8217;un.<br />
Je vais voir ou en sont tes textes de math, voilà !</p>
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	<item>
		<title>By: Thierry Crouzet</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/03/29/la-loi-protegerait-le-plus-faible/#comment-16361</link>
		<dc:creator>Thierry Crouzet</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Apr 2007 17:55:59 +0000</pubDate>
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		<description>@Sylvain j'ai créé un post pour recuillir tes commentaires, là c'est le bronx.
http://blog.tcrouzet.com/2007/04/01/infoliberalisme/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Sylvain j&#8217;ai créé un post pour recuillir tes commentaires, là c&#8217;est le bronx.<br />
<a href="http://blog.tcrouzet.com/2007/04/01/infoliberalisme/" rel="nofollow">http://blog.tcrouzet.com/2007/04/01/infoliberalisme/</a></p>
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	<item>
		<title>By: Sylvain Poirier</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/03/29/la-loi-protegerait-le-plus-faible/#comment-16359</link>
		<dc:creator>Sylvain Poirier</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Apr 2007 17:43:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/03/29/la-loi-protegerait-le-plus-faible/#comment-16359</guid>
		<description>Je ne remplace pas tous les pouvoirs par un seul, mais par une myriade de pouvoirs indépendants.
Euh ? Effectivement je ne parle pas de la gauche quand j'expose les principes d'un monde meilleur, pour la bonne raison que dans un monde meilleur la gauche n'existerait plus. Quoi d'étonnant à ce que je ne parle pas de ce qui ne devrait pas exister, quant on me demande quel monde je cherche à construire ? Ceci dit, je ne me fais pas d'illusion: les dinosaures de la débilité humaine ne mourront pas facilement de leur plein gré. Dans la période transitoire, une guerre civile entre une minorité de gens libres et sensés et une majorité de fous défenseurs du totalitarisme "social" qui ne supporteront pas de voir d'autres gens réussir sans entrer dans le moule de leurs réglementations et autres cotisations n'est même pas à exclure. Mais ce genre d'évènement ne serait à mon sens qu'un artéfact de l'histoire (comme bien des évènements historiques n'ont été que des artéfacts comme par exemple l'union soviétique...) en attendant que la vérité s'impose d'elle-même par la force des choses et de la technologie malgré l'opposition des hommes : je ne m'intéresse qu'à l'objectif final.
Si des gens font des crispations réflexes c'est leur problème et non le mien. Je ne considère pas de mon devoir de tordre la vérité rien que pour ne pas froisser ceux dont la meilleure manière qu'ils connaissent de se donner bonne conscience est de consacrer leur vie à diaboliser cette vérité. Et cela ne crispe que les gens qui sont conditionnés par l'erreur, tandis que d'autres n'y verront que du naturel.
Si on me parle de la gauche, je ne peux que m'y opposer dans la mesure où l'écrasante majorité des mesures que réclament les mouvements qui se situent de ce côté (y compris ATTAC et l'altermondialisme) seraient strictement nuisibles à l'intérêt général. Le constat en est clair, concret et précis, et tourner autour du pot à ce sujet n'aurait pour moi aucun sens. Ceci ne vaut pas compliment pour "la droite", aucun rapport.

En ce qui concerne la notion de croissance, euh je n'en ai pas écrit de définition très précise dans mon site sauf celle-ci que je recopie:
"La croissance c'est le fait de permettre aux gens d'accéder au même confort en travaillant moins, toutes choses étant égales par ailleurs (i.e. dans la mesure où cela ne nuit pas au reste de la société et à l'écosystème). Refuser la croissance, c'est vouloir obliger les gens à toujours travailler dur pour un résultat donné alors qu'aucune nécessité n'obligeait à cela. C'est donc une volonté de faire ch... purement sadique."
à quoi s'ajoutent quelques remarques:
http://spoirier.lautre.net/philo/civilisation.htm
http://spoirier.lautre.net/philo/origines-du-mal#croissance
Je ne vois pas l'intérêt de l'ajouter à mon texte sur l'infolibéralisme déjà très serré pour tenir dans la taille demandée, aucun rapport à mon avis.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne remplace pas tous les pouvoirs par un seul, mais par une myriade de pouvoirs indépendants.<br />
Euh ? Effectivement je ne parle pas de la gauche quand j&#8217;expose les principes d&#8217;un monde meilleur, pour la bonne raison que dans un monde meilleur la gauche n&#8217;existerait plus. Quoi d&#8217;étonnant à ce que je ne parle pas de ce qui ne devrait pas exister, quant on me demande quel monde je cherche à construire ? Ceci dit, je ne me fais pas d&#8217;illusion: les dinosaures de la débilité humaine ne mourront pas facilement de leur plein gré. Dans la période transitoire, une guerre civile entre une minorité de gens libres et sensés et une majorité de fous défenseurs du totalitarisme &#8220;social&#8221; qui ne supporteront pas de voir d&#8217;autres gens réussir sans entrer dans le moule de leurs réglementations et autres cotisations n&#8217;est même pas à exclure. Mais ce genre d&#8217;évènement ne serait à mon sens qu&#8217;un artéfact de l&#8217;histoire (comme bien des évènements historiques n&#8217;ont été que des artéfacts comme par exemple l&#8217;union soviétique&#8230;) en attendant que la vérité s&#8217;impose d&#8217;elle-même par la force des choses et de la technologie malgré l&#8217;opposition des hommes : je ne m&#8217;intéresse qu&#8217;à l&#8217;objectif final.<br />
Si des gens font des crispations réflexes c&#8217;est leur problème et non le mien. Je ne considère pas de mon devoir de tordre la vérité rien que pour ne pas froisser ceux dont la meilleure manière qu&#8217;ils connaissent de se donner bonne conscience est de consacrer leur vie à diaboliser cette vérité. Et cela ne crispe que les gens qui sont conditionnés par l&#8217;erreur, tandis que d&#8217;autres n&#8217;y verront que du naturel.<br />
Si on me parle de la gauche, je ne peux que m&#8217;y opposer dans la mesure où l&#8217;écrasante majorité des mesures que réclament les mouvements qui se situent de ce côté (y compris ATTAC et l&#8217;altermondialisme) seraient strictement nuisibles à l&#8217;intérêt général. Le constat en est clair, concret et précis, et tourner autour du pot à ce sujet n&#8217;aurait pour moi aucun sens. Ceci ne vaut pas compliment pour &#8220;la droite&#8221;, aucun rapport.</p>
<p>En ce qui concerne la notion de croissance, euh je n&#8217;en ai pas écrit de définition très précise dans mon site sauf celle-ci que je recopie:<br />
&#8220;La croissance c&#8217;est le fait de permettre aux gens d&#8217;accéder au même confort en travaillant moins, toutes choses étant égales par ailleurs (i.e. dans la mesure où cela ne nuit pas au reste de la société et à l&#8217;écosystème). Refuser la croissance, c&#8217;est vouloir obliger les gens à toujours travailler dur pour un résultat donné alors qu&#8217;aucune nécessité n&#8217;obligeait à cela. C&#8217;est donc une volonté de faire ch&#8230; purement sadique.&#8221;<br />
à quoi s&#8217;ajoutent quelques remarques:<br />
<a href="http://spoirier.lautre.net/philo/civilisation.htm" rel="nofollow">http://spoirier.lautre.net/philo/civilisation.htm</a><br />
<a href="http://spoirier.lautre.net/philo/origines-du-mal#croissance" rel="nofollow">http://spoirier.lautre.net/philo/origines-du-mal#croissance</a><br />
Je ne vois pas l&#8217;intérêt de l&#8217;ajouter à mon texte sur l&#8217;infolibéralisme déjà très serré pour tenir dans la taille demandée, aucun rapport à mon avis.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Henri Alberti</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/03/29/la-loi-protegerait-le-plus-faible/#comment-16322</link>
		<dc:creator>Henri Alberti</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Apr 2007 14:36:02 +0000</pubDate>
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		<description>A Sylvain:
Je vois que tu as fais un effort pour enfin ne plus faire référence à la gauche et à la droite, ce qui est normal quand on prétend remplacer tous les pouvoirs par un seul. Ton projet peut être qualifié en restant modeste de révolutionnaire ( plutôt évolutionnaire ), donc tout clivage artificiel est une idiotie. Bravo. Si tu pouvais faire la même chose avec les autres liens, cela détendrait l'atmosphère en évitant toutes crispations réflexe.
Si tu ajoutais ta définition de ce que tu appelles la croissance qui n'a rien à voir, de près ou de loin avec la définition usuelle, cela serait un plus.
Une remarque: le mot honnêteté n'est pas assez neutre et précis.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A Sylvain:<br />
Je vois que tu as fais un effort pour enfin ne plus faire référence à la gauche et à la droite, ce qui est normal quand on prétend remplacer tous les pouvoirs par un seul. Ton projet peut être qualifié en restant modeste de révolutionnaire ( plutôt évolutionnaire ), donc tout clivage artificiel est une idiotie. Bravo. Si tu pouvais faire la même chose avec les autres liens, cela détendrait l&#8217;atmosphère en évitant toutes crispations réflexe.<br />
Si tu ajoutais ta définition de ce que tu appelles la croissance qui n&#8217;a rien à voir, de près ou de loin avec la définition usuelle, cela serait un plus.<br />
Une remarque: le mot honnêteté n&#8217;est pas assez neutre et précis.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Sylvain Poirier</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/03/29/la-loi-protegerait-le-plus-faible/#comment-16286</link>
		<dc:creator>Sylvain Poirier</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Apr 2007 12:49:40 +0000</pubDate>
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		<description>Je viens enfin de mettre en ligne l'article que je compte proposer à Agoravox résumant ma théorie politique concrétisée par mon projet de logiciel:
"Infolibéralisme, ou comment le 5ème pouvoir peut remplacer les 4 premiers"
http://spoirier.lautre.net/infoliberalisme.htm
Merci de le commenter ici avant que je ne le soumette effectivement pour publication.

En réponse à:
"Nous savons tous que le web est propice au spam. Il le sera toujours."
A mon avis, une fois mon projet réalisé il ne le sera plus.

Par ailleurs:
Je ne crois guère que les acquis sociaux protègent les faibles, sauf cas particuliers. Les seules mesures "sociales" que je conçois comme assez efficaces pour protéger le faible sans trop d'effets pervers sont le revenu d'existence, le financement public de l'école primaire et les allocations pour handicapés.
Comme Henri vous avait signalé, j'avais déjà expliqué ici un aspect des choses
http://spoirier.lautre.net/revenu-capital-travail.htm
Un autre bloggeur libéral a également commenté sur le sujet
http://jesrad.wordpress.com/2006/11/04/dallaaaaas-ton-socialisme-impitoyaaaaable/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je viens enfin de mettre en ligne l&#8217;article que je compte proposer à Agoravox résumant ma théorie politique concrétisée par mon projet de logiciel:<br />
&#8220;Infolibéralisme, ou comment le 5ème pouvoir peut remplacer les 4 premiers&#8221;<br />
<a href="http://spoirier.lautre.net/infoliberalisme.htm" rel="nofollow">http://spoirier.lautre.net/infoliberalisme.htm</a><br />
Merci de le commenter ici avant que je ne le soumette effectivement pour publication.</p>
<p>En réponse à:<br />
&#8220;Nous savons tous que le web est propice au spam. Il le sera toujours.&#8221;<br />
A mon avis, une fois mon projet réalisé il ne le sera plus.</p>
<p>Par ailleurs:<br />
Je ne crois guère que les acquis sociaux protègent les faibles, sauf cas particuliers. Les seules mesures &#8220;sociales&#8221; que je conçois comme assez efficaces pour protéger le faible sans trop d&#8217;effets pervers sont le revenu d&#8217;existence, le financement public de l&#8217;école primaire et les allocations pour handicapés.<br />
Comme Henri vous avait signalé, j&#8217;avais déjà expliqué ici un aspect des choses<br />
<a href="http://spoirier.lautre.net/revenu-capital-travail.htm" rel="nofollow">http://spoirier.lautre.net/revenu-capital-travail.htm</a><br />
Un autre bloggeur libéral a également commenté sur le sujet<br />
<a href="http://jesrad.wordpress.com/2006/11/04/dallaaaaas-ton-socialisme-impitoyaaaaable/" rel="nofollow">http://jesrad.wordpress.com/2006/11/04/dallaaaaas-ton-socialisme-impitoyaaaaable/</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: humour politique</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/03/29/la-loi-protegerait-le-plus-faible/#comment-15878</link>
		<dc:creator>humour politique</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Mar 2007 14:30:15 +0000</pubDate>
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		<description>Les plus faibles doivent mourir, c'est ça la sélection naturelle!
Le PIRE fournis beaucoup de bonne idées à ce propos!
allez-voir leur site =)
www.pire.ca</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les plus faibles doivent mourir, c&#8217;est ça la sélection naturelle!<br />
Le PIRE fournis beaucoup de bonne idées à ce propos!<br />
allez-voir leur site =)<br />
<a href="http://www.pire.ca" rel="nofollow">http://www.pire.ca</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Hugues2</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/03/29/la-loi-protegerait-le-plus-faible/#comment-15862</link>
		<dc:creator>Hugues2</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Mar 2007 13:56:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/03/29/la-loi-protegerait-le-plus-faible/#comment-15862</guid>
		<description>Pour répondre à Henri Alberti, "De tous les principes moraux jamais énoncés, le plus fortement imprégné d’altruisme n’est ni «Tu aimeras ton prochain comme toi-même », ni « Fais le bien », mais celui selon lequel la vertu peut s’enseigner. Toute activité rationnelle, en effet, a besoin de l’autre et ne se développe que dans l’échange d’expériences communes." Entièrement ok avec toi !!!

lisez donc plutôt ce texte et mon analyse de notre monde actuel ici :

http://arlesquint.free.fr/Conclusion.html

Amitiés à vous toutes et à vous tous ;-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour répondre à Henri Alberti, &#8220;De tous les principes moraux jamais énoncés, le plus fortement imprégné d’altruisme n’est ni «Tu aimeras ton prochain comme toi-même », ni « Fais le bien », mais celui selon lequel la vertu peut s’enseigner. Toute activité rationnelle, en effet, a besoin de l’autre et ne se développe que dans l’échange d’expériences communes.&#8221; Entièrement ok avec toi !!!</p>
<p>lisez donc plutôt ce texte et mon analyse de notre monde actuel ici :</p>
<p><a href="http://arlesquint.free.fr/Conclusion.html" rel="nofollow">http://arlesquint.free.fr/Conclusion.html</a></p>
<p>Amitiés à vous toutes et à vous tous <img src='http://blog.tcrouzet.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Henri Alberti</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/03/29/la-loi-protegerait-le-plus-faible/#comment-15841</link>
		<dc:creator>Henri Alberti</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Mar 2007 10:05:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/03/29/la-loi-protegerait-le-plus-faible/#comment-15841</guid>
		<description>L'homme est bon ou pas ?

FÉCONDITÉ MORALE
L'égoïsme est une fiction des théoriciens de la morale ; ne vouloir que son propre bien n'est absolument pas, pour le sentiment, simple affaire personnelle. Purement égoïste ne pourrait être qu'une totale surdité affective, un automatisme non accompagné de conscience, le court-circuit entre stimulus sensoriel et volonté sans interposition d'aucun sentiment du monde. Le débauché, le grand criminel, le coeur de glace représentent comme tout autre type d'homme des variétés de l'altruisme ; comme on a dû reconnaître dans le donjuanisme une forme d'amour.
On a démontré que tout mouvement d'altruisme peut être ramené à des gestes d'égoïsme ; on aurait pu démontrer aussi bien que tout acte égoïste cache des élans altruistes sans lesquels il ne serait pas pensable. Les deux déductions, sous cette forme extrême, sont également drôles ; c'est la majesté du concept dans un pot branlant, un jeu intellectuel involontaire - du fait que le terrain affectif sur lequel il se déroule est mouvant.
Ce qui ressort de l'analyse de tout exemple d'égoïsme, c'est un rapport affectif avec l'entourage, une relation entre soi et l'autre qui se trouve être, aux deux bouts, difficile. Mais il n'y a jamais eu non plus d'altruisme à l'état pur. Il n'y a jamais eu que des êtres amenés à rendre service à d'autres parce qu'ils les aimaient,
et des êtres amenés à leur nuire parce qu'ils les aimaient sans pouvoir exprimer autrement cet amour. Ou qui faisaient l'un et l'autre, parce qu'ils haïssaient. Mais la haine et l'amour ne sont eux-mêmes que des manifestations trompeuses, des indices fortuits d'une seule et même force qui tourmente nombre d'entre nous et que l'on peut définir seulement comme une agressivité morale, le besoin - d'ordre finalement imaginaire - de réagir de quelque violente façon sur son prochain, de se répandre en lui, de l'anéantir ou de bâtir, par rapport à lui, quelque constellation riche de trouvailles intérieures. L'altruisme comme l'égoïsme sont des possibilités d'expression de cette imagination morale ; mais ils ne sont, ensemble, pas davantage que deux de ses innombrables avatars.
De même, le mal n'est pas le contraire du bien ou son absence ; ce sont des phénomènes parallèles. Bien et mal ne sont pas des contraires fondamentaux, moins encore ultimes, de la morale, comme on l'a toujours supposé, même pas, probablement, des concepts particulièrement importants pour sa théorie ; ce sont des combinaisons, des abrégés pratiques. Les opposer diamétralement relève d'un stade de pensée antérieur où l'on attendait tout de la dichotomie, et n'est guère scientifique. Ce qui prête une apparence de sérieux à toutes ces bipartitions morales, c'est qu'on les confond avec la distinction entre ce qu'il faut combattre et ce qu'il faut encourager. Cette opposition authentique, inséparable de tous nos problèmes, comporte effectivement, elle, une composante importante de la morale, et toute théorie qui chercherait à l'émousser ou à la réduire ne saurait être que boiteuse. Mais prétendre que tout comprendre, c'est tout pardonner, n'est pas une erreur plus grave que d'affirmer que la décision sur ce qu'a de pardonnable ou d'impardonnable un phénomène moral en épuise la signification. On voit là se confondre deux notions qu'il faut absolument garder distinctes. Ce que l'on doit combattre ou encourager, ce sont des réflexions pratiques et des situations de fait qui le déterminent et suffisent, pourvu qu'on laisse assez de jeu aux contingences historiques, à l'expliquer. Pour justifier le châtiment d'un voleur, il n'est pas besoin de raisons dernières : les actuelles suffisent. Mais on ne trouvera pas trace, en pareil cas, de méditation ou d'imagination morales. Si quelqu'un, en revanche, au moment de châtier, se sent paralysé, s'il voit son droit de toucher à autrui brusquement vaciller, s'il se met à faire pénitence ou se saoule à mort dans des tavernes, ce qui lui arrive alors n'a plus rien à voir avec le bien et le mal; il ne s'en trouve pas moins dans un état de réaction morale extrêmement violente.
La preuve que nous ressentons la morale, en profondeur, comme une aventure vécue, c'est que ses théoriciens eux-mêmes quittent volontiers le terrain sûr de l'utilitarisme pour tenter d'élever ses commandements au niveau d'une expérience vécue originale, pour faire entendre à notre porte les coups frappés par le sentiment - sous le masque d'un étranger imposant : le devoir. L'impératif catégorique - et tout ce que l'on a tenu depuis pour un événement spécifiquement moral - n'est au fond qu'un détour, masqué de dignité bougonne, pour retrouver le sentiment. Mais, ce faisant, ce que l'on met au premier plan est quelque chose d'absolument secondaire et dépendant qui présuppose des lois morales au lieu d'en créer; une expérience accessoire et nullement, il s'en faut ! l'expérience centrale de la morale.
De tous les principes moraux jamais énoncés, le plus fortement imprégné d'altruisme n'est ni «Tu aimeras ton prochain comme toi-même », ni « Fais le bien », mais celui selon lequel la vertu peut s'enseigner. Toute activité rationnelle, en effet, a besoin de l'autre et ne se développe que dans l'échange d'expériences communes. Mais la morale ne commence vraiment que dans la solitude qui sépare chaque homme de l'autre. C'est à cause de l'incommunicabilité, de l'enfermement en soi, que les hommes ont besoin du bien et du mal. Le bien et le mal, le devoir ou la forfaiture sont les formes sous lesquelles l'individu crée un équilibre affectif entre lui et le monde. Or, l'important n'est pas seulement d'établir la typologie de ces formes, c'est, plus encore, de comprendre la pression qui les crée ou l'état de dépression sur lequel elles se fondent, ainsi que leur infinie diversité. L'action - que l'on ait affaire à un héros, un saint ou un criminel - n'en est que la traduction balbutiante. Le meurtrier sexuel lui-même est, en quelque recoin de son âme, plein de blessures intimes, de brigues secrètes, il est encore, quelque part, comme un enfant à qui le monde a fait tort ; mais il n'a pas les moyens de l'exprimer autrement qu'il vient précisément d'y parvenir. Il y a chez le criminel à la fois une résistance et une absence de résistance au monde, et l'une et l'autre se retrouvent en tout homme à forte destinée morale. Avant d'éliminer pareil individu - serait-ce le plus infâme -, on devrait recueillir et conserver ce qu'il y avait en lui de résistance, et que le monde a dégradé. Et nul n'est plus nuisible à la morale que ces maniaques du bien et du mal qui, saisis d'une molle terreur devant telle ou telle de leurs manifestations, en refusent jusqu'au contact.

Robert Musil. ( Mars 1913 )</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;homme est bon ou pas ?</p>
<p>FÉCONDITÉ MORALE<br />
L&#8217;égoïsme est une fiction des théoriciens de la morale ; ne vouloir que son propre bien n&#8217;est absolument pas, pour le sentiment, simple affaire personnelle. Purement égoïste ne pourrait être qu&#8217;une totale surdité affective, un automatisme non accompagné de conscience, le court-circuit entre stimulus sensoriel et volonté sans interposition d&#8217;aucun sentiment du monde. Le débauché, le grand criminel, le coeur de glace représentent comme tout autre type d&#8217;homme des variétés de l&#8217;altruisme ; comme on a dû reconnaître dans le donjuanisme une forme d&#8217;amour.<br />
On a démontré que tout mouvement d&#8217;altruisme peut être ramené à des gestes d&#8217;égoïsme ; on aurait pu démontrer aussi bien que tout acte égoïste cache des élans altruistes sans lesquels il ne serait pas pensable. Les deux déductions, sous cette forme extrême, sont également drôles ; c&#8217;est la majesté du concept dans un pot branlant, un jeu intellectuel involontaire - du fait que le terrain affectif sur lequel il se déroule est mouvant.<br />
Ce qui ressort de l&#8217;analyse de tout exemple d&#8217;égoïsme, c&#8217;est un rapport affectif avec l&#8217;entourage, une relation entre soi et l&#8217;autre qui se trouve être, aux deux bouts, difficile. Mais il n&#8217;y a jamais eu non plus d&#8217;altruisme à l&#8217;état pur. Il n&#8217;y a jamais eu que des êtres amenés à rendre service à d&#8217;autres parce qu&#8217;ils les aimaient,<br />
et des êtres amenés à leur nuire parce qu&#8217;ils les aimaient sans pouvoir exprimer autrement cet amour. Ou qui faisaient l&#8217;un et l&#8217;autre, parce qu&#8217;ils haïssaient. Mais la haine et l&#8217;amour ne sont eux-mêmes que des manifestations trompeuses, des indices fortuits d&#8217;une seule et même force qui tourmente nombre d&#8217;entre nous et que l&#8217;on peut définir seulement comme une agressivité morale, le besoin - d&#8217;ordre finalement imaginaire - de réagir de quelque violente façon sur son prochain, de se répandre en lui, de l&#8217;anéantir ou de bâtir, par rapport à lui, quelque constellation riche de trouvailles intérieures. L&#8217;altruisme comme l&#8217;égoïsme sont des possibilités d&#8217;expression de cette imagination morale ; mais ils ne sont, ensemble, pas davantage que deux de ses innombrables avatars.<br />
De même, le mal n&#8217;est pas le contraire du bien ou son absence ; ce sont des phénomènes parallèles. Bien et mal ne sont pas des contraires fondamentaux, moins encore ultimes, de la morale, comme on l&#8217;a toujours supposé, même pas, probablement, des concepts particulièrement importants pour sa théorie ; ce sont des combinaisons, des abrégés pratiques. Les opposer diamétralement relève d&#8217;un stade de pensée antérieur où l&#8217;on attendait tout de la dichotomie, et n&#8217;est guère scientifique. Ce qui prête une apparence de sérieux à toutes ces bipartitions morales, c&#8217;est qu&#8217;on les confond avec la distinction entre ce qu&#8217;il faut combattre et ce qu&#8217;il faut encourager. Cette opposition authentique, inséparable de tous nos problèmes, comporte effectivement, elle, une composante importante de la morale, et toute théorie qui chercherait à l&#8217;émousser ou à la réduire ne saurait être que boiteuse. Mais prétendre que tout comprendre, c&#8217;est tout pardonner, n&#8217;est pas une erreur plus grave que d&#8217;affirmer que la décision sur ce qu&#8217;a de pardonnable ou d&#8217;impardonnable un phénomène moral en épuise la signification. On voit là se confondre deux notions qu&#8217;il faut absolument garder distinctes. Ce que l&#8217;on doit combattre ou encourager, ce sont des réflexions pratiques et des situations de fait qui le déterminent et suffisent, pourvu qu&#8217;on laisse assez de jeu aux contingences historiques, à l&#8217;expliquer. Pour justifier le châtiment d&#8217;un voleur, il n&#8217;est pas besoin de raisons dernières : les actuelles suffisent. Mais on ne trouvera pas trace, en pareil cas, de méditation ou d&#8217;imagination morales. Si quelqu&#8217;un, en revanche, au moment de châtier, se sent paralysé, s&#8217;il voit son droit de toucher à autrui brusquement vaciller, s&#8217;il se met à faire pénitence ou se saoule à mort dans des tavernes, ce qui lui arrive alors n&#8217;a plus rien à voir avec le bien et le mal; il ne s&#8217;en trouve pas moins dans un état de réaction morale extrêmement violente.<br />
La preuve que nous ressentons la morale, en profondeur, comme une aventure vécue, c&#8217;est que ses théoriciens eux-mêmes quittent volontiers le terrain sûr de l&#8217;utilitarisme pour tenter d&#8217;élever ses commandements au niveau d&#8217;une expérience vécue originale, pour faire entendre à notre porte les coups frappés par le sentiment - sous le masque d&#8217;un étranger imposant : le devoir. L&#8217;impératif catégorique - et tout ce que l&#8217;on a tenu depuis pour un événement spécifiquement moral - n&#8217;est au fond qu&#8217;un détour, masqué de dignité bougonne, pour retrouver le sentiment. Mais, ce faisant, ce que l&#8217;on met au premier plan est quelque chose d&#8217;absolument secondaire et dépendant qui présuppose des lois morales au lieu d&#8217;en créer; une expérience accessoire et nullement, il s&#8217;en faut ! l&#8217;expérience centrale de la morale.<br />
De tous les principes moraux jamais énoncés, le plus fortement imprégné d&#8217;altruisme n&#8217;est ni «Tu aimeras ton prochain comme toi-même », ni « Fais le bien », mais celui selon lequel la vertu peut s&#8217;enseigner. Toute activité rationnelle, en effet, a besoin de l&#8217;autre et ne se développe que dans l&#8217;échange d&#8217;expériences communes. Mais la morale ne commence vraiment que dans la solitude qui sépare chaque homme de l&#8217;autre. C&#8217;est à cause de l&#8217;incommunicabilité, de l&#8217;enfermement en soi, que les hommes ont besoin du bien et du mal. Le bien et le mal, le devoir ou la forfaiture sont les formes sous lesquelles l&#8217;individu crée un équilibre affectif entre lui et le monde. Or, l&#8217;important n&#8217;est pas seulement d&#8217;établir la typologie de ces formes, c&#8217;est, plus encore, de comprendre la pression qui les crée ou l&#8217;état de dépression sur lequel elles se fondent, ainsi que leur infinie diversité. L&#8217;action - que l&#8217;on ait affaire à un héros, un saint ou un criminel - n&#8217;en est que la traduction balbutiante. Le meurtrier sexuel lui-même est, en quelque recoin de son âme, plein de blessures intimes, de brigues secrètes, il est encore, quelque part, comme un enfant à qui le monde a fait tort ; mais il n&#8217;a pas les moyens de l&#8217;exprimer autrement qu&#8217;il vient précisément d&#8217;y parvenir. Il y a chez le criminel à la fois une résistance et une absence de résistance au monde, et l&#8217;une et l&#8217;autre se retrouvent en tout homme à forte destinée morale. Avant d&#8217;éliminer pareil individu - serait-ce le plus infâme -, on devrait recueillir et conserver ce qu&#8217;il y avait en lui de résistance, et que le monde a dégradé. Et nul n&#8217;est plus nuisible à la morale que ces maniaques du bien et du mal qui, saisis d&#8217;une molle terreur devant telle ou telle de leurs manifestations, en refusent jusqu&#8217;au contact.</p>
<p>Robert Musil. ( Mars 1913 )</p>
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