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	<title>Comments on: L’art d’aujourd’hui</title>
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	<description>La politique change. Voter n’est plus qu’un engagement parmi d’autres. Dans un monde toujours plus complexe, les partis et les systèmes hiérarchiques pyramidaux n’ont plus leur place. Il faut apprendre à vivre en réseau, à penser global et agir local.</description>
	<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 15:57:32 +0000</pubDate>
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		<title>By: Iza</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/07/24/l%e2%80%99art-d%e2%80%99aujourd%e2%80%99hui/#comment-40264</link>
		<dc:creator>Iza</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Aug 2007 08:14:41 +0000</pubDate>
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		<description>C'est drôle ton com Enfant terrible. je ne cesse de penser à cette discussion, j'y pense dans la douche, au boulot, en voiture. 

J'essaye de formuler ce qui me travaille, j'essaye de voir si je pourrais être en mesure de le partager avec vous. Je pense en faire un post chez moi. Je suis comme toi, je trouve extraordinaire que ça se passe. Les échanges que nous avons ici tous ensembles sont riches pour moi, et me changent au fil des mois. Un vrai travail d'éduc pop, et grâce à vous. Merci aussi donc. 

En ce qui concerne l'art, je n'y vois pas aussi clair que toi, mais je suis toute tourneboulée, c'est sûr. je vous tiens au courant si j'arrive à le formuler.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est drôle ton com Enfant terrible. je ne cesse de penser à cette discussion, j&#8217;y pense dans la douche, au boulot, en voiture. </p>
<p>J&#8217;essaye de formuler ce qui me travaille, j&#8217;essaye de voir si je pourrais être en mesure de le partager avec vous. Je pense en faire un post chez moi. Je suis comme toi, je trouve extraordinaire que ça se passe. Les échanges que nous avons ici tous ensembles sont riches pour moi, et me changent au fil des mois. Un vrai travail d&#8217;éduc pop, et grâce à vous. Merci aussi donc. </p>
<p>En ce qui concerne l&#8217;art, je n&#8217;y vois pas aussi clair que toi, mais je suis toute tourneboulée, c&#8217;est sûr. je vous tiens au courant si j&#8217;arrive à le formuler.</p>
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		<title>By: Enfant Terrible</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/07/24/l%e2%80%99art-d%e2%80%99aujourd%e2%80%99hui/#comment-40260</link>
		<dc:creator>Enfant Terrible</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Aug 2007 06:35:25 +0000</pubDate>
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		<description>En tout cas, je remercie Thierry, Pacco et Axel ainsi que les autres intervenants.
Je remercie Thierry pour avoir lancé sur son blog le thème de l'art, Pacco et Leny pour nous avoir orienté, dans leur discours, sur les valeurs que pouvaient présenter un art distinct et enfin, mais pas en dernier, Axel qui a tenu de manière extraodinaire sa position sur le divertissement.
Car tout cela a concourru  à me révèler en quoi mes intuitions sur le sujet étaient plus réalistes que je ne pouvais me l'expliquer moi-même.
Cela m'a permi, entre autres, de vraiment comprendre en quoi un meurtrier qui prétend faire de l'art en assassinant des gens pouvait  être dans l'illusion la plus totale. Non pas que je ne le savais déjà, mais que les arguments évoqués n'étaient pas forcément issus des véritables enjeux, jusque là.
Et j'ai pu voir dans ce dialogue ce qui était son mon nez depuis plusieurs années sans que mon regard ne s'y soit tourné tellement mes intuitions étaient du ressort de l'évidence.
Je me suis donc modifié et je vous en sais gré à tous.
Bonnes vacances à vous.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En tout cas, je remercie Thierry, Pacco et Axel ainsi que les autres intervenants.<br />
Je remercie Thierry pour avoir lancé sur son blog le thème de l&#8217;art, Pacco et Leny pour nous avoir orienté, dans leur discours, sur les valeurs que pouvaient présenter un art distinct et enfin, mais pas en dernier, Axel qui a tenu de manière extraodinaire sa position sur le divertissement.<br />
Car tout cela a concourru  à me révèler en quoi mes intuitions sur le sujet étaient plus réalistes que je ne pouvais me l&#8217;expliquer moi-même.<br />
Cela m&#8217;a permi, entre autres, de vraiment comprendre en quoi un meurtrier qui prétend faire de l&#8217;art en assassinant des gens pouvait  être dans l&#8217;illusion la plus totale. Non pas que je ne le savais déjà, mais que les arguments évoqués n&#8217;étaient pas forcément issus des véritables enjeux, jusque là.<br />
Et j&#8217;ai pu voir dans ce dialogue ce qui était son mon nez depuis plusieurs années sans que mon regard ne s&#8217;y soit tourné tellement mes intuitions étaient du ressort de l&#8217;évidence.<br />
Je me suis donc modifié et je vous en sais gré à tous.<br />
Bonnes vacances à vous.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>By: Enfant Terrible</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/07/24/l%e2%80%99art-d%e2%80%99aujourd%e2%80%99hui/#comment-40238</link>
		<dc:creator>Enfant Terrible</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Jul 2007 08:19:02 +0000</pubDate>
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		<description>Il me semble avoir compris que Charlie évoquait la guerre que mènent les arts "underground" aux arts sensés représenter "le système" parce que ceux -ci prennent toute la bande passante des médias en placant deux ou trois représentants officiels qui ont pignon sur rue dans l'univers "grand public", édulcorant ainsi les cris sociaux qui viennent des profondeurs de la cité.
Selon les courants sousterrains, cette édulcoration viendrait d'une récupération commerciale systématique destinée, en même temps, à servir d'exemple de réussite pour les zones où l'on a concentré et mis en promiscuité les problèmes générés par une politique élitiste, mais aussi, à dissimuler derrière un masque au regard bienveillant la violence des pratiques qui sont perpétrées en fonction d'études arbitraires et totalement détachées de ces mêmes zones.
Et enfin, mais pas en dernier, ce "système" mis en place permettrait, toujours selon les courants évoqués, une entreprise de captation de toutes les richesses humaines produites par les arts non-officiels pour s'attibuer leurs mérites créatifs et en récolter, à leur place, les fruits économiques sans pour autant leur verser, ne serait-ce qu'en indemnité, la moindre subvention leur permettant un développement concurrentiel stable , Les orientant ainsi obligatoirement vers des solutions moins recommandables. 

Effectivement je n'en ai pas encore parlé car cette discussion à bâtons rompus ne semblait pas mener à l'évocation de ce problème. Mais il faut savoir que la situation est encore loin d'être aussi claire, aussi stable et aussi franche que la description que je viens d'en faire le suppose. Des indices, repérés ici et là, me rendent encore méfiant sur les véritables intentions qui se profilent derrière ces arguments.
Et la longueur de temps mis par les pouvoirs politiques à traiter un tel dossier ne laisse rien présager de bon quant à la tension qui s'accumule de part et d'autre des camps opposés malgré les initiatives individuelles de certains artistes pour tenter de désamorcer ce conflit qui divise de manière insidieuse le milieu des arts.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il me semble avoir compris que Charlie évoquait la guerre que mènent les arts &#8220;underground&#8221; aux arts sensés représenter &#8220;le système&#8221; parce que ceux -ci prennent toute la bande passante des médias en placant deux ou trois représentants officiels qui ont pignon sur rue dans l&#8217;univers &#8220;grand public&#8221;, édulcorant ainsi les cris sociaux qui viennent des profondeurs de la cité.<br />
Selon les courants sousterrains, cette édulcoration viendrait d&#8217;une récupération commerciale systématique destinée, en même temps, à servir d&#8217;exemple de réussite pour les zones où l&#8217;on a concentré et mis en promiscuité les problèmes générés par une politique élitiste, mais aussi, à dissimuler derrière un masque au regard bienveillant la violence des pratiques qui sont perpétrées en fonction d&#8217;études arbitraires et totalement détachées de ces mêmes zones.<br />
Et enfin, mais pas en dernier, ce &#8220;système&#8221; mis en place permettrait, toujours selon les courants évoqués, une entreprise de captation de toutes les richesses humaines produites par les arts non-officiels pour s&#8217;attibuer leurs mérites créatifs et en récolter, à leur place, les fruits économiques sans pour autant leur verser, ne serait-ce qu&#8217;en indemnité, la moindre subvention leur permettant un développement concurrentiel stable , Les orientant ainsi obligatoirement vers des solutions moins recommandables. </p>
<p>Effectivement je n&#8217;en ai pas encore parlé car cette discussion à bâtons rompus ne semblait pas mener à l&#8217;évocation de ce problème. Mais il faut savoir que la situation est encore loin d&#8217;être aussi claire, aussi stable et aussi franche que la description que je viens d&#8217;en faire le suppose. Des indices, repérés ici et là, me rendent encore méfiant sur les véritables intentions qui se profilent derrière ces arguments.<br />
Et la longueur de temps mis par les pouvoirs politiques à traiter un tel dossier ne laisse rien présager de bon quant à la tension qui s&#8217;accumule de part et d&#8217;autre des camps opposés malgré les initiatives individuelles de certains artistes pour tenter de désamorcer ce conflit qui divise de manière insidieuse le milieu des arts.</p>
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		<title>By: Iza</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/07/24/l%e2%80%99art-d%e2%80%99aujourd%e2%80%99hui/#comment-40231</link>
		<dc:creator>Iza</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jul 2007 18:46:03 +0000</pubDate>
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		<description>Je ne suis pas bien sure de savoir encore de quoi on parle, mais ça :

"Et tout, dans notre contexte historico-social dédié entièrement à l’économie, tend à me faire penser qu’on les y cantonnera d’abord, pour ensuite les conspuer parce que courent, en ce moment même, des théories sur leur profonde inutilité économique."

j'y crois hélas... d'autant que je suis sensible à la question de la "place de l'artiste dans la société" dont parle ET. Car j'ai une conception en effet politique de la chose. 

nous avons parlé de ça, depuis au moins 250 coms (ces 170 là et les précédents), mais aussi de beaucoup trop d'autres choses, tout mélangé, comme d'hab.

Bonnes vacs Ax.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne suis pas bien sure de savoir encore de quoi on parle, mais ça :</p>
<p>&#8220;Et tout, dans notre contexte historico-social dédié entièrement à l’économie, tend à me faire penser qu’on les y cantonnera d’abord, pour ensuite les conspuer parce que courent, en ce moment même, des théories sur leur profonde inutilité économique.&#8221;</p>
<p>j&#8217;y crois hélas&#8230; d&#8217;autant que je suis sensible à la question de la &#8220;place de l&#8217;artiste dans la société&#8221; dont parle ET. Car j&#8217;ai une conception en effet politique de la chose. </p>
<p>nous avons parlé de ça, depuis au moins 250 coms (ces 170 là et les précédents), mais aussi de beaucoup trop d&#8217;autres choses, tout mélangé, comme d&#8217;hab.</p>
<p>Bonnes vacs Ax.</p>
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		<title>By: Enfant Terrible</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/07/24/l%e2%80%99art-d%e2%80%99aujourd%e2%80%99hui/#comment-40215</link>
		<dc:creator>Enfant Terrible</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jul 2007 14:11:29 +0000</pubDate>
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		<description>@Charlie: Lis ce que j'ai écris  ici à 12h12, ensuite la réponse que je t'ai donnée au sujet de ta 2ème question sur le dopage puis ce que j'ai écris ici à 8h 37

A part cela j'essayais de te répondre la dessus:
"C’est sans doute pour le coup mes préjugés de sociologue, mais j’aurai bien plus tendance à regarder du côté du contexte historique et social, de la hiérarchie dans la production et la difusion des oeuvres, pour trouver qui “contrôle” le label “art”. Les galéristes ? Les critiques ? Les colectionneurs ?"

En histoire on recherche surtout les facteurs de continuité parce qu'on s'est apercu qu'en les oubliant on se condamnait à les répéter. Neanmoins dans les 6 derniers paragraphes de la réponse que tu commentes j'écris sur des choses beaucoup plus récentes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Charlie: Lis ce que j&#8217;ai écris  ici à 12h12, ensuite la réponse que je t&#8217;ai donnée au sujet de ta 2ème question sur le dopage puis ce que j&#8217;ai écris ici à 8h 37</p>
<p>A part cela j&#8217;essayais de te répondre la dessus:<br />
&#8220;C’est sans doute pour le coup mes préjugés de sociologue, mais j’aurai bien plus tendance à regarder du côté du contexte historique et social, de la hiérarchie dans la production et la difusion des oeuvres, pour trouver qui “contrôle” le label “art”. Les galéristes ? Les critiques ? Les colectionneurs ?&#8221;</p>
<p>En histoire on recherche surtout les facteurs de continuité parce qu&#8217;on s&#8217;est apercu qu&#8217;en les oubliant on se condamnait à les répéter. Neanmoins dans les 6 derniers paragraphes de la réponse que tu commentes j&#8217;écris sur des choses beaucoup plus récentes.</p>
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	<item>
		<title>By: charlie</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/07/24/l%e2%80%99art-d%e2%80%99aujourd%e2%80%99hui/#comment-40214</link>
		<dc:creator>charlie</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jul 2007 13:53:31 +0000</pubDate>
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		<description>ET : "historiquement et sociologiquement, les arts avaient une origine religieuse,"
Voila, là encore, tu cherches une continuité à l'art, qui n'existe que par le récit qu'on en fait. Y a-t-il quelque chose de commun entre une peinture rupeste et une fresque de Picasso, au-delà du fait de tracer des trucs sur une paroi ? El les mandalas et les réalisations de l'art éphémère, à part le fait de faire des choses destinées à disparaitre à peine finies [si on va par là, le sandwich au chutney de tomate verte de mon midi...] qu'on-t-ils en commun ?
Une "histoire de l'art" remontant à la préhistoire ou même à "l'art religieux" me donne de l'urticaire [qui n'a rien à voir avec mon alimentation, Henri :)] C'est vraiment être dans l'illusion rétrospective la plus totale, faire entrer des événement passés dans des catégories actuelles, alors qu'ils n'y avait probablement pas grand chose en rapport. C'est bien la encore la preuve d'une croyance en l'Art avec le grand A de rigueur, a-temporel, universel, etc. alors même que cette définition est culturelle, occidentale, sociale.
Qu'on évoque tous à tour de rôle, chacun, "sa vision" de l'art, pourquoi pas.
Mais qu'on oppose ces visions [alors que, franchement, tant leurs références que leur érudition prouve leur communauté de référends culturels] pour tenter de montrer aux autres ce que c'est l'Art ou ce que ça doit être, pfff.
J'ai sans doute manqué un épisode cruxial du fil, du coup, je ne suis pas sûre de comprendre de quoi il est question :(</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>ET : &#8220;historiquement et sociologiquement, les arts avaient une origine religieuse,&#8221;<br />
Voila, là encore, tu cherches une continuité à l&#8217;art, qui n&#8217;existe que par le récit qu&#8217;on en fait. Y a-t-il quelque chose de commun entre une peinture rupeste et une fresque de Picasso, au-delà du fait de tracer des trucs sur une paroi ? El les mandalas et les réalisations de l&#8217;art éphémère, à part le fait de faire des choses destinées à disparaitre à peine finies [si on va par là, le sandwich au chutney de tomate verte de mon midi...] qu&#8217;on-t-ils en commun ?<br />
Une &#8220;histoire de l&#8217;art&#8221; remontant à la préhistoire ou même à &#8220;l&#8217;art religieux&#8221; me donne de l&#8217;urticaire [qui n'a rien à voir avec mon alimentation, Henri :)] C&#8217;est vraiment être dans l&#8217;illusion rétrospective la plus totale, faire entrer des événement passés dans des catégories actuelles, alors qu&#8217;ils n&#8217;y avait probablement pas grand chose en rapport. C&#8217;est bien la encore la preuve d&#8217;une croyance en l&#8217;Art avec le grand A de rigueur, a-temporel, universel, etc. alors même que cette définition est culturelle, occidentale, sociale.<br />
Qu&#8217;on évoque tous à tour de rôle, chacun, &#8220;sa vision&#8221; de l&#8217;art, pourquoi pas.<br />
Mais qu&#8217;on oppose ces visions [alors que, franchement, tant leurs références que leur érudition prouve leur communauté de référends culturels] pour tenter de montrer aux autres ce que c&#8217;est l&#8217;Art ou ce que ça doit être, pfff.<br />
J&#8217;ai sans doute manqué un épisode cruxial du fil, du coup, je ne suis pas sûre de comprendre de quoi il est question <img src='http://blog.tcrouzet.com/wp-includes/images/smilies/icon_sad.gif' alt=':(' class='wp-smiley' /></p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Enfant Terrible</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/07/24/l%e2%80%99art-d%e2%80%99aujourd%e2%80%99hui/#comment-40213</link>
		<dc:creator>Enfant Terrible</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jul 2007 13:28:40 +0000</pubDate>
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		<description>"en voyant que depuis longtemps l’immigration, la chute des frontières entre langues et pays, et la protection de l’environnement ne faisait plus partie de leur problème ":
lire ici
"ces problèmes là étaient règlés depuis longtemps pour eux"</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;en voyant que depuis longtemps l’immigration, la chute des frontières entre langues et pays, et la protection de l’environnement ne faisait plus partie de leur problème &#8220;:<br />
lire ici<br />
&#8220;ces problèmes là étaient règlés depuis longtemps pour eux&#8221;</p>
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		<title>By: Enfant Terrible</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/07/24/l%e2%80%99art-d%e2%80%99aujourd%e2%80%99hui/#comment-40212</link>
		<dc:creator>Enfant Terrible</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jul 2007 13:21:45 +0000</pubDate>
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		<description>@Charlie: historiquement et sociologiquement, les arts avaient une origine religieuse, ils servaient à entretenir la mémoire du pourquoi des cérémonies, comme celle des moissons, du mariage, des naissances ou de la mort. Les runes, les formules et les idéogrammes avait une puissance égale à la loi.

Tout à changé lorsque les artistes eux-même ont voulu faire autre chose que de la représentation, qu'après avoir consigné les mêmes techniques utilisées, ils en ont cherché d'autres. Le mythe de la perfection dans l'utilisation des techniques s'est reporté sur l'expression elle-même. Les usages de l'écriture se sont détachés en premier du culte religieux, libérant du même coup ses origines (les représentations symboliques). Après l'immense perte subie durant les guerre de conquêtes et d'unification, l'industrialisation des techniques de reproduction a accéléré ce processus. 

Le pouvoir temporel s'est détaché du pouvoir spirituel rendant orphelin un art qui s'est depuis tourné vers de nouvelles formes d'expression techniquement encouragées d'abord par des mecennes, pour permettre à l'élite de se distinguer, puis par une population qui voulait jouir des mêmes attributs que les élites. 
Ecartelés entre les instances religieuses et les noyaux nobiliaires et voyant que les sacrifices consentis  ne permettaient pas la valorisation ecomptée, certains artistes ont initié un mouvement, mettant en scène la vie quotidienne elle même, qui trouva après de faibles débuts un écho parmi la population dont les tâches étaient de moins en moins figées. Cela permit une démocratisation des arts en général. 

Mais le statut d'artiste était encore à part dans des sociétés fondées sur la production de masse et la révolution industrielle. Ce n'est qu'après les différentes guerres de ces sociétés où les artistes ont du prendre position, entrainant une audience plus biggarrée en termes politiques, que leur statut à part a été remis en question, puis remis au gout du jour comme nous l'avons vu dans les dernières campagnes politiques. Ce qui a entrainé, avec la question du divertissement, une mise en question de leur statut.

C'est pourquoi, en ce qui me concerne, je préfère m'adresser à l'art et aux artistes eux-mêmes pour savoir quel statut donner à l'artiste dans notre société, les politiciens ayant fait moults ravages en ce domaine en opérant une division, sur un critère de popularité lié au divertissement, entre les artistes "populaires" et les artistes "classiques".

En notant que dans chacune des deux classes d'artistes certains ne se voyaient pas eux-mêmes dans la classe dans laquelle on avait forcé leur positionnement, en voyant que depuis longtemps l'immigration, la chute des frontières  entre langues et pays, et la protection de l'environnement ne faisait plus partie de leur problème mais que des attaques utilitaristes semblait par ailleurs fuser de toute part à leur encontre, je décidais de prendre leur angle de vue pour comprendre et me déterminer quant à mes opinions.

Voilà pour ce qui est de moi. pour les autres, ils te le diront. 
Ceci dit, loin de devenir permanente, mon opinion s'adaptera avec ce que je pourrais trouver de mieux et de plus approprié lors de changement sociaux. Mais tu comprendras que tant que nos artistes auront à subir des attaques utilitaristes de la part de certaines politiques visant à en faire plus ou moins des travailleurs d'usines (du divertissement ou non d'ailleurs), ruinant ainsi toutes leur chance de déterminer eux-même ce qu'ils sont, je me bornerai à défendre l'idée qu'il y a quelque chose de  l'art qui est fondamentalement lié à l'existance humaine que l'unique divertissement ne pourra jamais atteindre. Et je le dis sans être péjoratif, pour moi le divertissement est une des premières étapes dans le chemin de l'artiste, mais il ne pourra pas acceder aux autres si on l'y cantonne. Et tout, dans notre contexte historico-social dédié entièrement à l'économie, tend à me faire penser qu'on les y cantonnera d'abord, pour ensuite les conspuer  parce que courent, en ce moment même, des théories sur leur profonde inutilité économique.

Ce que ne semble pas voir Ax dans son innocence vis à vis de l'idéologie larvée dans le divertissement, c'est que les frasques de Johnny halliday pour prendre un exemple, ou les jeux stupides  et barbares auxquels se livrent les candidats des émissions de "réalité" pour en prendre un autre, commencent à servir d'exemple lorsque l'on désigne le divertissement et que l'expression d'autres artistes qu'on aura assimilé au divertissement sont d'emblée donnés comme des exceptions. 

Vous aurez pourtant remarqué sémantiquement parlant comment on a donné le nom "d'exception culturelle" au lieu "d'exemple culturel" au programme destiné à subventionner les arts en france par rapport à d'autres pays où les arts se vendent purement et simplement à une élite friquée. Traduction des politiques auprès du peuple:
"non seulement ils ne font pas vendre, mais en plus ils nous coutent de l'argent, si seulement ils se contentaient de faire du divertissement comme tout le monde, ils nous ennuieraient beaucoup moins"
C'est une position qui est très éloignée de la volonté libératrice d'Ax, mais qui pour l'instant est très majoritaire dans le monde du "divertissement". C'est pourquoi vous me voyez l'encourager avec insistance a ne pas croire que le divertissement actuel est éloigné de toute contrainte, parce qu'en ce moment, il est régi par les pires contraintes qui soient, et, pour la dignité humaine, et, pour la liberté des artistes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Charlie: historiquement et sociologiquement, les arts avaient une origine religieuse, ils servaient à entretenir la mémoire du pourquoi des cérémonies, comme celle des moissons, du mariage, des naissances ou de la mort. Les runes, les formules et les idéogrammes avait une puissance égale à la loi.</p>
<p>Tout à changé lorsque les artistes eux-même ont voulu faire autre chose que de la représentation, qu&#8217;après avoir consigné les mêmes techniques utilisées, ils en ont cherché d&#8217;autres. Le mythe de la perfection dans l&#8217;utilisation des techniques s&#8217;est reporté sur l&#8217;expression elle-même. Les usages de l&#8217;écriture se sont détachés en premier du culte religieux, libérant du même coup ses origines (les représentations symboliques). Après l&#8217;immense perte subie durant les guerre de conquêtes et d&#8217;unification, l&#8217;industrialisation des techniques de reproduction a accéléré ce processus. </p>
<p>Le pouvoir temporel s&#8217;est détaché du pouvoir spirituel rendant orphelin un art qui s&#8217;est depuis tourné vers de nouvelles formes d&#8217;expression techniquement encouragées d&#8217;abord par des mecennes, pour permettre à l&#8217;élite de se distinguer, puis par une population qui voulait jouir des mêmes attributs que les élites.<br />
Ecartelés entre les instances religieuses et les noyaux nobiliaires et voyant que les sacrifices consentis  ne permettaient pas la valorisation ecomptée, certains artistes ont initié un mouvement, mettant en scène la vie quotidienne elle même, qui trouva après de faibles débuts un écho parmi la population dont les tâches étaient de moins en moins figées. Cela permit une démocratisation des arts en général. </p>
<p>Mais le statut d&#8217;artiste était encore à part dans des sociétés fondées sur la production de masse et la révolution industrielle. Ce n&#8217;est qu&#8217;après les différentes guerres de ces sociétés où les artistes ont du prendre position, entrainant une audience plus biggarrée en termes politiques, que leur statut à part a été remis en question, puis remis au gout du jour comme nous l&#8217;avons vu dans les dernières campagnes politiques. Ce qui a entrainé, avec la question du divertissement, une mise en question de leur statut.</p>
<p>C&#8217;est pourquoi, en ce qui me concerne, je préfère m&#8217;adresser à l&#8217;art et aux artistes eux-mêmes pour savoir quel statut donner à l&#8217;artiste dans notre société, les politiciens ayant fait moults ravages en ce domaine en opérant une division, sur un critère de popularité lié au divertissement, entre les artistes &#8220;populaires&#8221; et les artistes &#8220;classiques&#8221;.</p>
<p>En notant que dans chacune des deux classes d&#8217;artistes certains ne se voyaient pas eux-mêmes dans la classe dans laquelle on avait forcé leur positionnement, en voyant que depuis longtemps l&#8217;immigration, la chute des frontières  entre langues et pays, et la protection de l&#8217;environnement ne faisait plus partie de leur problème mais que des attaques utilitaristes semblait par ailleurs fuser de toute part à leur encontre, je décidais de prendre leur angle de vue pour comprendre et me déterminer quant à mes opinions.</p>
<p>Voilà pour ce qui est de moi. pour les autres, ils te le diront.<br />
Ceci dit, loin de devenir permanente, mon opinion s&#8217;adaptera avec ce que je pourrais trouver de mieux et de plus approprié lors de changement sociaux. Mais tu comprendras que tant que nos artistes auront à subir des attaques utilitaristes de la part de certaines politiques visant à en faire plus ou moins des travailleurs d&#8217;usines (du divertissement ou non d&#8217;ailleurs), ruinant ainsi toutes leur chance de déterminer eux-même ce qu&#8217;ils sont, je me bornerai à défendre l&#8217;idée qu&#8217;il y a quelque chose de  l&#8217;art qui est fondamentalement lié à l&#8217;existance humaine que l&#8217;unique divertissement ne pourra jamais atteindre. Et je le dis sans être péjoratif, pour moi le divertissement est une des premières étapes dans le chemin de l&#8217;artiste, mais il ne pourra pas acceder aux autres si on l&#8217;y cantonne. Et tout, dans notre contexte historico-social dédié entièrement à l&#8217;économie, tend à me faire penser qu&#8217;on les y cantonnera d&#8217;abord, pour ensuite les conspuer  parce que courent, en ce moment même, des théories sur leur profonde inutilité économique.</p>
<p>Ce que ne semble pas voir Ax dans son innocence vis à vis de l&#8217;idéologie larvée dans le divertissement, c&#8217;est que les frasques de Johnny halliday pour prendre un exemple, ou les jeux stupides  et barbares auxquels se livrent les candidats des émissions de &#8220;réalité&#8221; pour en prendre un autre, commencent à servir d&#8217;exemple lorsque l&#8217;on désigne le divertissement et que l&#8217;expression d&#8217;autres artistes qu&#8217;on aura assimilé au divertissement sont d&#8217;emblée donnés comme des exceptions. </p>
<p>Vous aurez pourtant remarqué sémantiquement parlant comment on a donné le nom &#8220;d&#8217;exception culturelle&#8221; au lieu &#8220;d&#8217;exemple culturel&#8221; au programme destiné à subventionner les arts en france par rapport à d&#8217;autres pays où les arts se vendent purement et simplement à une élite friquée. Traduction des politiques auprès du peuple:<br />
&#8220;non seulement ils ne font pas vendre, mais en plus ils nous coutent de l&#8217;argent, si seulement ils se contentaient de faire du divertissement comme tout le monde, ils nous ennuieraient beaucoup moins&#8221;<br />
C&#8217;est une position qui est très éloignée de la volonté libératrice d&#8217;Ax, mais qui pour l&#8217;instant est très majoritaire dans le monde du &#8220;divertissement&#8221;. C&#8217;est pourquoi vous me voyez l&#8217;encourager avec insistance a ne pas croire que le divertissement actuel est éloigné de toute contrainte, parce qu&#8217;en ce moment, il est régi par les pires contraintes qui soient, et, pour la dignité humaine, et, pour la liberté des artistes.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Henri Alberti</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/07/24/l%e2%80%99art-d%e2%80%99aujourd%e2%80%99hui/#comment-40211</link>
		<dc:creator>Henri Alberti</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jul 2007 12:59:04 +0000</pubDate>
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		<description>A Ax d'Ormesson:
Parce que...Merde !
Expression la plus intelligente entendue ces sept dernières années, que je vais utiliser de plus en plus à partir de dorénavant.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A Ax d&#8217;Ormesson:<br />
Parce que&#8230;Merde !<br />
Expression la plus intelligente entendue ces sept dernières années, que je vais utiliser de plus en plus à partir de dorénavant.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Ax</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/07/24/l%e2%80%99art-d%e2%80%99aujourd%e2%80%99hui/#comment-40209</link>
		<dc:creator>Ax</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jul 2007 12:40:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/07/24/l%e2%80%99art-d%e2%80%99aujourd%e2%80%99hui/#comment-40209</guid>
		<description>Je file au soleil ça vous fera des vacances, mais je ne résiste pas à terminer sur rené Girard, qui au fond, résume le noeud de cette discussion, merci Charlie de m'y avoir amené :

"    René Girard, Mensonge romantique et vérité romanesque, page 106 :

“Le sujet constate que la possession de l’objet n’a pas changé son être ; la métamorphose attendue ne s’est pas réalisée.
(…)
C’est l’objet soudainement désacralisé par la possession et réduit à ses propriétés objectives qui provoque la fameuse exclamation stendhalienne : “Ce n’est que cela !”

Le haussement d’épaules de Julien reflète encore une insouciance qu’on ne retrouve plus dans la lourde désillusion proustienne.

Chez le héros dostoïevskien, l’échec métaphysique cause un désarroi si profond qu’il peut mener jusqu’au suicide.”"

---


(Au fond, derrière ce rejet du divertissement par les snobs et les AAArtistes, il y a aussi la conscience que la possession est un échec, n'amène pas la métamorphose de l'être. 
Le "vrai art" serait alors celui qu'on ne pourrait pas posséder, qui serait toujours au-delà de l'atteignable, qui provoquerait le choc, l'interrogation, voire le rejet, et non la satisfaction. 
Loin de l'Egocentrisme pour que l'Ego ne bute pas sur sa propre finitude.


Mais quand on a lu Pascal et René Girard, on sait que cet au-delà c'est du bidon. Il n'y a pas d'au-delà. L'art le plus élevé provoquera la désillusion sitôt apprivoisé, comme la plus belle femme. Car on cherchait la chasse et non la prise.

Alors, quand on a compris cela, on comprend aussi que la 7e compagnie n'est pas plus vulgaire que Rêves de Kurosawa. 

A l'attente de la métamorphose illusoire par l'Art on substitue le simple divertissement pascalien parce qu'il est la vérité ultime avant la mort.)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je file au soleil ça vous fera des vacances, mais je ne résiste pas à terminer sur rené Girard, qui au fond, résume le noeud de cette discussion, merci Charlie de m&#8217;y avoir amené :</p>
<p>&#8221;    René Girard, Mensonge romantique et vérité romanesque, page 106 :</p>
<p>“Le sujet constate que la possession de l’objet n’a pas changé son être ; la métamorphose attendue ne s’est pas réalisée.<br />
(…)<br />
C’est l’objet soudainement désacralisé par la possession et réduit à ses propriétés objectives qui provoque la fameuse exclamation stendhalienne : “Ce n’est que cela !”</p>
<p>Le haussement d’épaules de Julien reflète encore une insouciance qu’on ne retrouve plus dans la lourde désillusion proustienne.</p>
<p>Chez le héros dostoïevskien, l’échec métaphysique cause un désarroi si profond qu’il peut mener jusqu’au suicide.”&#8221;</p>
<p>&#8212;</p>
<p>(Au fond, derrière ce rejet du divertissement par les snobs et les AAArtistes, il y a aussi la conscience que la possession est un échec, n&#8217;amène pas la métamorphose de l&#8217;être.<br />
Le &#8220;vrai art&#8221; serait alors celui qu&#8217;on ne pourrait pas posséder, qui serait toujours au-delà de l&#8217;atteignable, qui provoquerait le choc, l&#8217;interrogation, voire le rejet, et non la satisfaction.<br />
Loin de l&#8217;Egocentrisme pour que l&#8217;Ego ne bute pas sur sa propre finitude.</p>
<p>Mais quand on a lu Pascal et René Girard, on sait que cet au-delà c&#8217;est du bidon. Il n&#8217;y a pas d&#8217;au-delà. L&#8217;art le plus élevé provoquera la désillusion sitôt apprivoisé, comme la plus belle femme. Car on cherchait la chasse et non la prise.</p>
<p>Alors, quand on a compris cela, on comprend aussi que la 7e compagnie n&#8217;est pas plus vulgaire que Rêves de Kurosawa. </p>
<p>A l&#8217;attente de la métamorphose illusoire par l&#8217;Art on substitue le simple divertissement pascalien parce qu&#8217;il est la vérité ultime avant la mort.)</p>
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