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	<title>Comments on: Conversation avec Taleb</title>
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	<description>La politique change. Voter n’est plus qu’un engagement parmi d’autres. Dans un monde toujours plus complexe, les partis et les systèmes hiérarchiques pyramidaux n’ont plus leur place. Il faut apprendre à vivre en réseau, à penser global et agir local.</description>
	<pubDate>Fri, 16 May 2008 04:13:01 +0000</pubDate>
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		<title>By: TROTIN</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/09/03/conversation-avec-taleb/#comment-52568</link>
		<dc:creator>TROTIN</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2008 11:11:23 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,
nous sommes très interessés par the black Swan de NNT et souhaitons lui adresser un message. Seulement, la seule adresse mail que nous avons trouvé ne passe pas.
Peut-être pouvez-vpous nous aider à lui transmettre notre voeux de rentrer en contact avec lui ?

Un grand merci d'avance</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
nous sommes très interessés par the black Swan de NNT et souhaitons lui adresser un message. Seulement, la seule adresse mail que nous avons trouvé ne passe pas.<br />
Peut-être pouvez-vpous nous aider à lui transmettre notre voeux de rentrer en contact avec lui ?</p>
<p>Un grand merci d&#8217;avance</p>
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	<item>
		<title>By: bertrand keller</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/09/03/conversation-avec-taleb/#comment-51444</link>
		<dc:creator>bertrand keller</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Feb 2008 22:32:23 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;strong&gt;Economie de l'hypermateriel et psychopouvoir...&lt;/strong&gt;

Economie de l'hypermatériel et psychopouvoir, c'est le titre du nouvel ouvrage de Bernard Stiegler. Sorti en librairie le 4 février 2008, ce livre présente deux entretiens avec deux autres philosophes que sont Philippe Petit et Vincent Bontems. Le...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Economie de l&#8217;hypermateriel et psychopouvoir&#8230;</strong></p>
<p>Economie de l&#8217;hypermatériel et psychopouvoir, c&#8217;est le titre du nouvel ouvrage de Bernard Stiegler. Sorti en librairie le 4 février 2008, ce livre présente deux entretiens avec deux autres philosophes que sont Philippe Petit et Vincent Bontems. Le&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Super-principe de précaution</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/09/03/conversation-avec-taleb/#comment-50786</link>
		<dc:creator>Super-principe de précaution</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jan 2008 14:36:11 +0000</pubDate>
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		<description>[...] vos commentaires et quelques brefs mails échangés avec Nassim Nicolas Taleb après la publication de mon billet sur le GIEC, j’ai peut être réussi à clarifier ma [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] vos commentaires et quelques brefs mails échangés avec Nassim Nicolas Taleb après la publication de mon billet sur le GIEC, j’ai peut être réussi à clarifier ma [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Malem-christoffersen</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/09/03/conversation-avec-taleb/#comment-48575</link>
		<dc:creator>Malem-christoffersen</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Nov 2007 16:19:17 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,
Ce que fait et dit Nassim Nicholas Taleb dans le monde de la finance est une manière différente de penser, non-dogmatique, donc intéressante et enrichissante pour tout esprit doté d'une capacité de raisonnement et de compéhension.
Il parle le language de l'observation et de l'analyse, descend les abysses pour mettre un peu de lumière là ou déjà, une multitude d'individu se posent des questions légitimes. Nassim Nicholas Taleb révèle !
Bientôt, un homme de cet espèce, mais cette fois-ci dans le domaine de la Foi et des religions, dira des choses aussi novatrices que ce "penseur" d'origine libanais qui présente dans le paysage médiatique des intérêts et quelques craintes.
Le monde religieux est plus féroce que le monde des finances. L'un est abstrait, l'autre est concret. L'un est présent et maintenant, L'autre et futur et demain. Pourtant, religions et finances sont des soeurs avaient des liens étroits. Tous deux ont pour compagne le mensonge et la peur.
A bientôt pour d'autres commentaires
LMC</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Ce que fait et dit Nassim Nicholas Taleb dans le monde de la finance est une manière différente de penser, non-dogmatique, donc intéressante et enrichissante pour tout esprit doté d&#8217;une capacité de raisonnement et de compéhension.<br />
Il parle le language de l&#8217;observation et de l&#8217;analyse, descend les abysses pour mettre un peu de lumière là ou déjà, une multitude d&#8217;individu se posent des questions légitimes. Nassim Nicholas Taleb révèle !<br />
Bientôt, un homme de cet espèce, mais cette fois-ci dans le domaine de la Foi et des religions, dira des choses aussi novatrices que ce &#8220;penseur&#8221; d&#8217;origine libanais qui présente dans le paysage médiatique des intérêts et quelques craintes.<br />
Le monde religieux est plus féroce que le monde des finances. L&#8217;un est abstrait, l&#8217;autre est concret. L&#8217;un est présent et maintenant, L&#8217;autre et futur et demain. Pourtant, religions et finances sont des soeurs avaient des liens étroits. Tous deux ont pour compagne le mensonge et la peur.<br />
A bientôt pour d&#8217;autres commentaires<br />
LMC</p>
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	<item>
		<title>By: DEATH NOTE</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/09/03/conversation-avec-taleb/#comment-44614</link>
		<dc:creator>DEATH NOTE</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Sep 2007 19:01:14 +0000</pubDate>
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		<description>Une seule (d'équation) suffira :
                     -2n=+2p
A bon entendeur....souriez :-) !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une seule (d&#8217;équation) suffira :<br />
                     -2n=+2p<br />
A bon entendeur&#8230;.souriez <img src='http://blog.tcrouzet.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Henri Alberti</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/09/03/conversation-avec-taleb/#comment-44613</link>
		<dc:creator>Henri Alberti</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Sep 2007 18:48:40 +0000</pubDate>
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		<description>A Death Note:
Pour une discussion avec jargon et équations:
halberti@voila.fr</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A Death Note:<br />
Pour une discussion avec jargon et équations:<br />
<a href="mailto:halberti@voila.fr">halberti@voila.fr</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: DEATH NOTE</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/09/03/conversation-avec-taleb/#comment-44612</link>
		<dc:creator>DEATH NOTE</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Sep 2007 18:35:19 +0000</pubDate>
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		<description>"Auriez vous une bonne analogie à présenter pour que le commun des mortels puisse comprendre quelque chose sur l’entropie ?"
Pour ceux qui ne veulent pas ouvrir un bouquin traitant des équations de la thermodynamique des fluides, votre discours critique, de moins en moins cohérent, sur la vulgarisation, fera l'affaire.

 "« Le nombre des volumes décroît selon ce qu’on appelle la « loi exponentielle » ou la « loi de la série géométrique », comme la désignent les mathématiciens.” »
Une est continue, l’autre est discrète. A remarquer le « ou » dans la citation.

« 1) Les présuppositions qui sont faites n’ont absolument rien à voir avec des événements régis par le chaos. »
Ah bon et pourquoi ? "

Au lieu de me lançer dans une explication inutile qui vous semblera un peu trop jargonneuse parce que non vulgarisatrice. je me contenterai simplement avec mes pauvres moyens d'anaphabète de vous faire remarquer que les mots "loi" et "chaos" renvoient à des concepts presque diamétralement opposés.

Pour le reste de vos critiques, je me contenterai tout simplement de vous souhaiter une bonne convalescence Monsieur Alberti;
Revenez-nous en forme. C'est comme cela que nous vous apprécions le mieux :-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Auriez vous une bonne analogie à présenter pour que le commun des mortels puisse comprendre quelque chose sur l’entropie ?&#8221;<br />
Pour ceux qui ne veulent pas ouvrir un bouquin traitant des équations de la thermodynamique des fluides, votre discours critique, de moins en moins cohérent, sur la vulgarisation, fera l&#8217;affaire.</p>
<p> &#8220;« Le nombre des volumes décroît selon ce qu’on appelle la « loi exponentielle » ou la « loi de la série géométrique », comme la désignent les mathématiciens.” »<br />
Une est continue, l’autre est discrète. A remarquer le « ou » dans la citation.</p>
<p>« 1) Les présuppositions qui sont faites n’ont absolument rien à voir avec des événements régis par le chaos. »<br />
Ah bon et pourquoi ? &#8221;</p>
<p>Au lieu de me lançer dans une explication inutile qui vous semblera un peu trop jargonneuse parce que non vulgarisatrice. je me contenterai simplement avec mes pauvres moyens d&#8217;anaphabète de vous faire remarquer que les mots &#8220;loi&#8221; et &#8220;chaos&#8221; renvoient à des concepts presque diamétralement opposés.</p>
<p>Pour le reste de vos critiques, je me contenterai tout simplement de vous souhaiter une bonne convalescence Monsieur Alberti;<br />
Revenez-nous en forme. C&#8217;est comme cela que nous vous apprécions le mieux <img src='http://blog.tcrouzet.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /></p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Henri Alberti</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/09/03/conversation-avec-taleb/#comment-44532</link>
		<dc:creator>Henri Alberti</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Sep 2007 23:03:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/09/03/conversation-avec-taleb/#comment-44532</guid>
		<description>A Death Note:
Cette discussion peut durer des semaines et cela commence à me fatiguer.
Je vous rappelle que vous avez noté 0/20 l’extrait en parlant de fractales qui n’avaient rien à faire la dedans !

“Monsieur Schrödinger s’est cantonné à vulgariser la notion d’entropie en thermodynamique et plus généralement en physique et rien d’autre.”
J’aurais du rajouter pour ceux qui n’auraient pas la base scientifique nécessaire.
Donc, faire des analogies.
Vous voulez de la précision ?

« où a -t-on pêché que 80 000 milliard de volumes contenus dans une bibliothèque lui ferait prendre la surface de la terre ? »
Cela vient de moi, à la louche, sachant que je prends l’exemple de 80 000 milliards de volumes hypothétiques de Goethe ( 1 auteur ), il faut rajouter en pensée les milliards d’autres volumes de milliers d’autres auteurs. Une analogie sauvage, d’accord. 

« De plus, aucun de ceux qui ont constitué le concept d’entropie l’on mélangé avec le concept de moyenne qui a un sens autrement plus précis en mathématiques pour des objets d’une classe qui est précisément appelée “population”. Parce que celle-ci à été choisie avec soin, pour une étude bien particulière. »
Heu…le terme de « population » n’est utilisée que par habitude, depuis les statistiques 
préhistoriques des populations humaines, niveau stat bac+2.
Soyons précis avec ce concept de moyenne et son jargon ( jargon à embrouiller des non spécialistes ). Je connais une flopé de sens du mot moyenne en math, de mémoire je peux en citer 3 ou 4, mais je ne vais pas tricher, j’ai un de mes bouquin sur mes genoux :
Moyenne de nombres réels
Ou valeur moyenne d’une variable aléatoire ( espérance )
Statistique d’un caractère quantitatif X ( sur un échantillon et pas une « population » )
Moyenne arithmétique
Convergence en moyenne d’une suite ou série
Convergence en moyenne d’une suite de fonctions ( Lebesgue )
Convergence en moyenne quadratique
Courbure moyenne d’une surface en un point
Je ne parle pas de toutes les sortes de moyennes dans tout ce qui est intégrable.
Semi norme et norme de la convergence en moyenne
Formules de la moyenne
Théorème de la moyenne
Théorème de la moyenne de Cauchy
Topologie de la convergence en moyenne
Et un paquet d’autres…
  
« Le nombre des volumes décroît selon ce qu’on appelle la « loi exponentielle » ou la « loi de la série géométrique », comme la désignent les mathématiciens.” »
Une est continue, l’autre est discrète. A remarquer le « ou » dans la citation.

« 1) Les présuppositions qui sont faites n’ont absolument rien à voir avec des événements régis par le chaos. »
Ah bon et pourquoi ?

« 2) Le nombre des volumes ne décroit absolument pas selon une fonction exponentielle
3) cette fonction est un cas particulier des fonctions déduites des série à progression géométrique.
4) Ne parlons pas de ce que disent les mathématiciens, il faudrait nommer ceux qui ont assimilé la “loi géométrique” comme une alternative à la “loi exponentielle” et parmi les gens d’une certaine rigueur il y en a très peu. »
C’est du jargon qui ne veut rien dire.

« “Plus la connaissance dans les sciences de la nature avance, moins elle peut se passer de la critique philosophique de la connaissance, mais plus il devient nécessaire également pour le philosophe de connaître très exactement le domaine de la recherche auquel il entreprend de prescrire les normes de la connaissance.”
Si prescrire les normes de la connaissance n’a rien à voir avec la volonté de déterminer un ordre de la connaissance, quelqu’il soit, (ce que se gardent bien de faire les philosophes qui se sont mis au fait des sciences avant que les scientifiques se mettent au fait de la philosophie) je reconnaitrais que je ne sais pas lire. Même si votre prescription est plus ou moins juste. »
Je maintiens que vous lisez de travers. Quel est le rapport avec la notion d’entropie, l’ordre et le soi-disant désordre ? 

« Nous sommes au moins d’accord sur un point, la vulgarisation sévit dans le domaine des sciences »
Non, je n’ai jamais dit ça. La mauvaise, la fausse oui.

« Là où nos arguments divergent c’est que mine de rien, Monsieur Alberti, vous insinuez que c’est plus le fait des non scientifiques à qui la vulgarisation est distribuée, que le fait des scientifiques qui la distribuent allègrement. »
Non, pareil. Des scientifiques font des mauvaises vulgarisations, quelques uns des bonnes.
Pour prendre l’exemple de l’entropie, il existe des bouquins spécialisés et quelques bonnes vulgarisations scientifiques. Mais il y en a pas des milliers !
De nos jours il est difficile de trouver un bouquin de philosophie, de littérature, des sciences humaines qui ne mentionne pas l’entropie au moins des dizaines de fois.

Auriez vous une bonne analogie à présenter pour que le commun des mortels puisse comprendre quelque chose sur l’entropie ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A Death Note:<br />
Cette discussion peut durer des semaines et cela commence à me fatiguer.<br />
Je vous rappelle que vous avez noté 0/20 l’extrait en parlant de fractales qui n’avaient rien à faire la dedans !</p>
<p>“Monsieur Schrödinger s’est cantonné à vulgariser la notion d’entropie en thermodynamique et plus généralement en physique et rien d’autre.”<br />
J’aurais du rajouter pour ceux qui n’auraient pas la base scientifique nécessaire.<br />
Donc, faire des analogies.<br />
Vous voulez de la précision ?</p>
<p>« où a -t-on pêché que 80 000 milliard de volumes contenus dans une bibliothèque lui ferait prendre la surface de la terre ? »<br />
Cela vient de moi, à la louche, sachant que je prends l’exemple de 80 000 milliards de volumes hypothétiques de Goethe ( 1 auteur ), il faut rajouter en pensée les milliards d’autres volumes de milliers d’autres auteurs. Une analogie sauvage, d’accord. </p>
<p>« De plus, aucun de ceux qui ont constitué le concept d’entropie l’on mélangé avec le concept de moyenne qui a un sens autrement plus précis en mathématiques pour des objets d’une classe qui est précisément appelée “population”. Parce que celle-ci à été choisie avec soin, pour une étude bien particulière. »<br />
Heu…le terme de « population » n’est utilisée que par habitude, depuis les statistiques<br />
préhistoriques des populations humaines, niveau stat bac+2.<br />
Soyons précis avec ce concept de moyenne et son jargon ( jargon à embrouiller des non spécialistes ). Je connais une flopé de sens du mot moyenne en math, de mémoire je peux en citer 3 ou 4, mais je ne vais pas tricher, j’ai un de mes bouquin sur mes genoux :<br />
Moyenne de nombres réels<br />
Ou valeur moyenne d’une variable aléatoire ( espérance )<br />
Statistique d’un caractère quantitatif X ( sur un échantillon et pas une « population » )<br />
Moyenne arithmétique<br />
Convergence en moyenne d’une suite ou série<br />
Convergence en moyenne d’une suite de fonctions ( Lebesgue )<br />
Convergence en moyenne quadratique<br />
Courbure moyenne d’une surface en un point<br />
Je ne parle pas de toutes les sortes de moyennes dans tout ce qui est intégrable.<br />
Semi norme et norme de la convergence en moyenne<br />
Formules de la moyenne<br />
Théorème de la moyenne<br />
Théorème de la moyenne de Cauchy<br />
Topologie de la convergence en moyenne<br />
Et un paquet d’autres…</p>
<p>« Le nombre des volumes décroît selon ce qu’on appelle la « loi exponentielle » ou la « loi de la série géométrique », comme la désignent les mathématiciens.” »<br />
Une est continue, l’autre est discrète. A remarquer le « ou » dans la citation.</p>
<p>« 1) Les présuppositions qui sont faites n’ont absolument rien à voir avec des événements régis par le chaos. »<br />
Ah bon et pourquoi ?</p>
<p>« 2) Le nombre des volumes ne décroit absolument pas selon une fonction exponentielle<br />
3) cette fonction est un cas particulier des fonctions déduites des série à progression géométrique.<br />
4) Ne parlons pas de ce que disent les mathématiciens, il faudrait nommer ceux qui ont assimilé la “loi géométrique” comme une alternative à la “loi exponentielle” et parmi les gens d’une certaine rigueur il y en a très peu. »<br />
C’est du jargon qui ne veut rien dire.</p>
<p>« “Plus la connaissance dans les sciences de la nature avance, moins elle peut se passer de la critique philosophique de la connaissance, mais plus il devient nécessaire également pour le philosophe de connaître très exactement le domaine de la recherche auquel il entreprend de prescrire les normes de la connaissance.”<br />
Si prescrire les normes de la connaissance n’a rien à voir avec la volonté de déterminer un ordre de la connaissance, quelqu’il soit, (ce que se gardent bien de faire les philosophes qui se sont mis au fait des sciences avant que les scientifiques se mettent au fait de la philosophie) je reconnaitrais que je ne sais pas lire. Même si votre prescription est plus ou moins juste. »<br />
Je maintiens que vous lisez de travers. Quel est le rapport avec la notion d’entropie, l’ordre et le soi-disant désordre ? </p>
<p>« Nous sommes au moins d’accord sur un point, la vulgarisation sévit dans le domaine des sciences »<br />
Non, je n’ai jamais dit ça. La mauvaise, la fausse oui.</p>
<p>« Là où nos arguments divergent c’est que mine de rien, Monsieur Alberti, vous insinuez que c’est plus le fait des non scientifiques à qui la vulgarisation est distribuée, que le fait des scientifiques qui la distribuent allègrement. »<br />
Non, pareil. Des scientifiques font des mauvaises vulgarisations, quelques uns des bonnes.<br />
Pour prendre l’exemple de l’entropie, il existe des bouquins spécialisés et quelques bonnes vulgarisations scientifiques. Mais il y en a pas des milliers !<br />
De nos jours il est difficile de trouver un bouquin de philosophie, de littérature, des sciences humaines qui ne mentionne pas l’entropie au moins des dizaines de fois.</p>
<p>Auriez vous une bonne analogie à présenter pour que le commun des mortels puisse comprendre quelque chose sur l’entropie ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: DEATH NOTE</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/09/03/conversation-avec-taleb/#comment-44521</link>
		<dc:creator>DEATH NOTE</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Sep 2007 20:51:28 +0000</pubDate>
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		<description>@ Monsieur Henri Alberti:
"« en oubliant de mentionner, par exemple, que les volumes encore rangés peuvent eux aussi subir l’interpolation d’autres livres,"
Et alors ! Ou est le problème ?"
Que reproche-t-on souvent aux mauvais vulgarisateurs et aux mauvais philosophes ? :
- De prendre de mauvais exemples en dehors des domaines dont ils parlent et en plus de faire des erreurs épouvantables sur les exemples qu'ils prennent.
je regrette, mais parler de bibliothéconomie lorsqu'on veut vulgariser la thermodynamique ou l'entropie et en plus manquer de rigueur dans le raisonnement que l'on développe sur l'exemple donné relève du même acabi, quelque soit la célébrité que l'on s'est faite dans un quelconque domaine.

"Monsieur Schrödinger s’est cantonné à vulgariser la notion d’entropie en thermodynamique et plus généralement en physique et rien d’autre."
Et bien qu'il le fasse vraiment en prenant des exemples de thermodynamique et d'entropie à l'exception de tous autres exemples malheureux.
Où est le problème ?

"La bibliothèque ( avec 80 volumes d’un auteur connu ou 80 000 ou 80 000 milliard, ce qui voudrait dire une bibliothèque qui prendrait la surface de la terre ) et l’exemple de l’assurance sont là pour expliquer que l’entropie est une espèce de loi mathématique statistique ( on parle de moyenne ) qui est une bonne approximation de ce qui à l’air de ce passer dans la nature. La confusion, comme d’habitude vient d’un mauvais vocabulaire,..."
Et non la confusion, s'il y en a une, ne vient pas uniquement d'un mauvais vocabulaire:
où a -t-on pêché que 80 000 milliard de volumes contenus dans une bibliothèque lui ferait prendre la surface de la terre ? encore un exemple qui confirme le manque de rigueur que l'on reproche par ailleurs aux autres. Et l'entropie n'a strictement rien à faire la dedans si l'on veut respecter une certaine rigueur.

"Par exemple, on peut dire que la stature des français a augmentée ces dernières années. C’est une moyenne ! Si cela se trouve 50 % des gens mesurent moins de 1m50 et les autres 50 % mesurent plus de 2m. Le fait de dire que les français mesurent 10cm de plus n’a pas de sens dans l’absolu. C’est une moyenne, comme l’entropie."

Si une moyenne à augmenté, l'augmentation elle-même n'est pas une moyenne, qu'elle soit de 10 cm ou plus ou moins 10 cm. De plus, aucun de ceux qui ont constitué le concept d'entropie l'on mélangé avec le concept de moyenne qui a un sens autrement plus précis en mathématiques pour des objets d'une classe qui est précisément appelée "population". Parce que celle-ci à été choisie avec soin, pour une étude bien particulière.
Là, j'ai beau chercher, je n'arrive pas vraiment à sentir cette différence substantielle que certains aiment faire entre les "mauvais" vulgarisateurs et les "bons"...
Peut -être la réserve-t-on pour une publication ultérieure ?
Voilà, les choses sont là.
Je cite encore votre vénérable monsieur:
" Car, compte tenu de la présupposition qui a été faite que les volumes sont pris entièrement au hasard, le danger diminue naturellement que le sort tombe sur précisément un des volumes de Goethe qui sont restés encore à leur place, à mesure que leur nombre se réduit. Nous voyons ici, par le fait, une loi naître d’événements régis par le chaos. Le nombre des volumes décroît selon ce qu’on appelle la « loi exponentielle » ou la « loi de la série géométrique », comme la désignent les mathématiciens."
1) Les présuppositions qui sont faites n'ont absolument rien à voir avecdes événements régis par le chaos.
2) Le nombre des volumes ne décroit absolument pas selon une fonction exponentielle
3) cette fonction est un cas particulier des fonctions déduites des série à progression géométrique.
4) Ne parlons pas de ce que disent les mathématiciens, il faudrait nommer ceux qui ont assimilé la "loi géométrique" comme une alternative à la "loi exponentielle" et parmi les gens d'une certaine rigueur il y en a très peu.

"Voilà la confusion. Qui a parlé de réordonner quelque chose ?"
Je cite encore: 
"Plus la connaissance dans les sciences de la nature avance, moins elle peut se passer de la critique philosophique de la connaissance, mais plus il devient nécessaire également pour le philosophe de connaître très exactement le domaine de la recherche auquel il entreprend de prescrire les normes de la connaissance."

Si prescrire les normes de la connaissance n'a rien à voir avec la volonté de déterminer un ordre de la connaissance, quelqu'il soit, (ce que se gardent bien de faire les philosophes qui se sont mis au fait des sciences avant que les scientifiques se mettent au fait de la philosophie) je reconnaitrais que je ne sais pas lire. Même si votre prescription est plus ou moins juste.

Nous sommes au moins d'accord sur un point, la vulgarisation sévit dans le domaine des sciences. Là où nos arguments divergent c'est que mine de rien, Monsieur Alberti, vous insinuez que c'est plus le fait des non scientifiques à qui la vulgarisation est distribuée, que le fait des scientifiques qui la distribuent allègrement.

Voilà :-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Monsieur Henri Alberti:<br />
&#8220;« en oubliant de mentionner, par exemple, que les volumes encore rangés peuvent eux aussi subir l’interpolation d’autres livres,&#8221;<br />
Et alors ! Ou est le problème ?&#8221;<br />
Que reproche-t-on souvent aux mauvais vulgarisateurs et aux mauvais philosophes ? :<br />
- De prendre de mauvais exemples en dehors des domaines dont ils parlent et en plus de faire des erreurs épouvantables sur les exemples qu&#8217;ils prennent.<br />
je regrette, mais parler de bibliothéconomie lorsqu&#8217;on veut vulgariser la thermodynamique ou l&#8217;entropie et en plus manquer de rigueur dans le raisonnement que l&#8217;on développe sur l&#8217;exemple donné relève du même acabi, quelque soit la célébrité que l&#8217;on s&#8217;est faite dans un quelconque domaine.</p>
<p>&#8220;Monsieur Schrödinger s’est cantonné à vulgariser la notion d’entropie en thermodynamique et plus généralement en physique et rien d’autre.&#8221;<br />
Et bien qu&#8217;il le fasse vraiment en prenant des exemples de thermodynamique et d&#8217;entropie à l&#8217;exception de tous autres exemples malheureux.<br />
Où est le problème ?</p>
<p>&#8220;La bibliothèque ( avec 80 volumes d’un auteur connu ou 80 000 ou 80 000 milliard, ce qui voudrait dire une bibliothèque qui prendrait la surface de la terre ) et l’exemple de l’assurance sont là pour expliquer que l’entropie est une espèce de loi mathématique statistique ( on parle de moyenne ) qui est une bonne approximation de ce qui à l’air de ce passer dans la nature. La confusion, comme d’habitude vient d’un mauvais vocabulaire,&#8230;&#8221;<br />
Et non la confusion, s&#8217;il y en a une, ne vient pas uniquement d&#8217;un mauvais vocabulaire:<br />
où a -t-on pêché que 80 000 milliard de volumes contenus dans une bibliothèque lui ferait prendre la surface de la terre ? encore un exemple qui confirme le manque de rigueur que l&#8217;on reproche par ailleurs aux autres. Et l&#8217;entropie n&#8217;a strictement rien à faire la dedans si l&#8217;on veut respecter une certaine rigueur.</p>
<p>&#8220;Par exemple, on peut dire que la stature des français a augmentée ces dernières années. C’est une moyenne ! Si cela se trouve 50 % des gens mesurent moins de 1m50 et les autres 50 % mesurent plus de 2m. Le fait de dire que les français mesurent 10cm de plus n’a pas de sens dans l’absolu. C’est une moyenne, comme l’entropie.&#8221;</p>
<p>Si une moyenne à augmenté, l&#8217;augmentation elle-même n&#8217;est pas une moyenne, qu&#8217;elle soit de 10 cm ou plus ou moins 10 cm. De plus, aucun de ceux qui ont constitué le concept d&#8217;entropie l&#8217;on mélangé avec le concept de moyenne qui a un sens autrement plus précis en mathématiques pour des objets d&#8217;une classe qui est précisément appelée &#8220;population&#8221;. Parce que celle-ci à été choisie avec soin, pour une étude bien particulière.<br />
Là, j&#8217;ai beau chercher, je n&#8217;arrive pas vraiment à sentir cette différence substantielle que certains aiment faire entre les &#8220;mauvais&#8221; vulgarisateurs et les &#8220;bons&#8221;&#8230;<br />
Peut -être la réserve-t-on pour une publication ultérieure ?<br />
Voilà, les choses sont là.<br />
Je cite encore votre vénérable monsieur:<br />
&#8221; Car, compte tenu de la présupposition qui a été faite que les volumes sont pris entièrement au hasard, le danger diminue naturellement que le sort tombe sur précisément un des volumes de Goethe qui sont restés encore à leur place, à mesure que leur nombre se réduit. Nous voyons ici, par le fait, une loi naître d’événements régis par le chaos. Le nombre des volumes décroît selon ce qu’on appelle la « loi exponentielle » ou la « loi de la série géométrique », comme la désignent les mathématiciens.&#8221;<br />
1) Les présuppositions qui sont faites n&#8217;ont absolument rien à voir avecdes événements régis par le chaos.<br />
2) Le nombre des volumes ne décroit absolument pas selon une fonction exponentielle<br />
3) cette fonction est un cas particulier des fonctions déduites des série à progression géométrique.<br />
4) Ne parlons pas de ce que disent les mathématiciens, il faudrait nommer ceux qui ont assimilé la &#8220;loi géométrique&#8221; comme une alternative à la &#8220;loi exponentielle&#8221; et parmi les gens d&#8217;une certaine rigueur il y en a très peu.</p>
<p>&#8220;Voilà la confusion. Qui a parlé de réordonner quelque chose ?&#8221;<br />
Je cite encore:<br />
&#8220;Plus la connaissance dans les sciences de la nature avance, moins elle peut se passer de la critique philosophique de la connaissance, mais plus il devient nécessaire également pour le philosophe de connaître très exactement le domaine de la recherche auquel il entreprend de prescrire les normes de la connaissance.&#8221;</p>
<p>Si prescrire les normes de la connaissance n&#8217;a rien à voir avec la volonté de déterminer un ordre de la connaissance, quelqu&#8217;il soit, (ce que se gardent bien de faire les philosophes qui se sont mis au fait des sciences avant que les scientifiques se mettent au fait de la philosophie) je reconnaitrais que je ne sais pas lire. Même si votre prescription est plus ou moins juste.</p>
<p>Nous sommes au moins d&#8217;accord sur un point, la vulgarisation sévit dans le domaine des sciences. Là où nos arguments divergent c&#8217;est que mine de rien, Monsieur Alberti, vous insinuez que c&#8217;est plus le fait des non scientifiques à qui la vulgarisation est distribuée, que le fait des scientifiques qui la distribuent allègrement.</p>
<p>Voilà <img src='http://blog.tcrouzet.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Henri Alberti</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2007/09/03/conversation-avec-taleb/#comment-44487</link>
		<dc:creator>Henri Alberti</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Sep 2007 14:35:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/2007/09/03/conversation-avec-taleb/#comment-44487</guid>
		<description>A Death Note:
Soyons cool ! Je souris et ne me sens ni viser, ni attaquer ni quoique ce soit de ce genre.

« Monsieur Schrödinger, même s’il est de très grande notoriété dans le domaine scientifique, ne peut pas être partout à la fois. »

Cette phrase résume le post en gros et c’est exactement ce que je critique. J’ai été un peu dur en préconisant l’apprentissage de la lecture, et pourtant j’ai visé plus ou moins juste.
Monsieur Schrödinger s’est cantonné à vulgariser la notion d’entropie en thermodynamique et plus généralement en physique et rien d’autre. Si quelque un peut le faire correctement, c’est bien lui ou des gens dans son genre, ce qui veut dire des gens qui savent de quoi ils parlent.
 
« on découvre effectivement qu’il prend au début de ce texte, un exemple de système fermé (celui d’une bibliothèque qui pourrait devenir un formidable exemple pour expliquer comment ce monde peut se détruire plus rapidement que prévu) »

Cette histoire de monde qui se détruit rapidement ou pas est l’invention des mauvais vulgarisateurs, mauvais philosophes, etc…qui n’ont rien compris à cette chose simple qui n’explique rien qu’est l’entropie.

« en oubliant de mentionner, par exemple, que les volumes encore rangés peuvent eux aussi subir l’interpolation d’autres livres, » 

Et alors ! Ou est le problème ?

« pour finalement passer sur le domaine des assurances, »

La bibliothèque ( avec 80 volumes d’un auteur connu ou 80 000 ou 80 000 milliard, ce qui voudrait dire une bibliothèque qui prendrait la surface de la terre ) et l’exemple de l’assurance sont là pour expliquer que l’entropie est une espèce de loi mathématique statistique ( on parle de moyenne ) qui est une bonne approximation de ce qui à l’air de ce passer dans la nature. La confusion, comme d’habitude vient d’un mauvais vocabulaire, par exemple : « ordre » et « désordre » . Il est préférable d’utiliser « ordre d’un certain genre » et « ordre d’un autre genre », et les choses se simplifient.
Par exemple, on peut dire que la stature des français a augmentée ces dernières années. C’est une moyenne ! Si cela se trouve 50 % des gens mesurent moins de 1m50 et les autres 50 % mesurent plus de 2m. Le fait de dire que les français mesurent 10cm de plus n’a pas de sens dans l’absolu. C’est une moyenne, comme l’entropie. 

« Vous qui avez écouté du Mozart, lors de l’intervention de M.Testard au sujet de ce qu’est devenu aujourd’hui la recherche, ne devriez pas prendre ombrage de ce que j’ai écris, car étant un espace ouvert (contrairement à la bibliothèque du début) qui réfléchit sur un champ de données de plus en plus vaste, elle ne peut se contenter, à l’image d’un bibliothécaire, de réordonner le désordre qu’impose le besoin d’énergie du vivant. »

Voilà la confusion. Qui a parlé de réordonner quelque chose ? C’est un autre ordre d’un autre genre, comme les gens qui mesurent 2m10 par rapport à la moyenne ( qui est un concept ) des gens qui mesureraient tous 1m78 par exemple. Suis-je clair ?

La mauvaise vulgarisation fait des ravages, sur le dernier « sciences et vie » ( ce torchon ), il y a un article minable sur la réalisation pratique de l’expérience de pensée de Wheeler.
Mr Testard fait de la bonne vulgarisation.
Voilà.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A Death Note:<br />
Soyons cool ! Je souris et ne me sens ni viser, ni attaquer ni quoique ce soit de ce genre.</p>
<p>« Monsieur Schrödinger, même s’il est de très grande notoriété dans le domaine scientifique, ne peut pas être partout à la fois. »</p>
<p>Cette phrase résume le post en gros et c’est exactement ce que je critique. J’ai été un peu dur en préconisant l’apprentissage de la lecture, et pourtant j’ai visé plus ou moins juste.<br />
Monsieur Schrödinger s’est cantonné à vulgariser la notion d’entropie en thermodynamique et plus généralement en physique et rien d’autre. Si quelque un peut le faire correctement, c’est bien lui ou des gens dans son genre, ce qui veut dire des gens qui savent de quoi ils parlent.</p>
<p>« on découvre effectivement qu’il prend au début de ce texte, un exemple de système fermé (celui d’une bibliothèque qui pourrait devenir un formidable exemple pour expliquer comment ce monde peut se détruire plus rapidement que prévu) »</p>
<p>Cette histoire de monde qui se détruit rapidement ou pas est l’invention des mauvais vulgarisateurs, mauvais philosophes, etc…qui n’ont rien compris à cette chose simple qui n’explique rien qu’est l’entropie.</p>
<p>« en oubliant de mentionner, par exemple, que les volumes encore rangés peuvent eux aussi subir l’interpolation d’autres livres, » </p>
<p>Et alors ! Ou est le problème ?</p>
<p>« pour finalement passer sur le domaine des assurances, »</p>
<p>La bibliothèque ( avec 80 volumes d’un auteur connu ou 80 000 ou 80 000 milliard, ce qui voudrait dire une bibliothèque qui prendrait la surface de la terre ) et l’exemple de l’assurance sont là pour expliquer que l’entropie est une espèce de loi mathématique statistique ( on parle de moyenne ) qui est une bonne approximation de ce qui à l’air de ce passer dans la nature. La confusion, comme d’habitude vient d’un mauvais vocabulaire, par exemple : « ordre » et « désordre » . Il est préférable d’utiliser « ordre d’un certain genre » et « ordre d’un autre genre », et les choses se simplifient.<br />
Par exemple, on peut dire que la stature des français a augmentée ces dernières années. C’est une moyenne ! Si cela se trouve 50 % des gens mesurent moins de 1m50 et les autres 50 % mesurent plus de 2m. Le fait de dire que les français mesurent 10cm de plus n’a pas de sens dans l’absolu. C’est une moyenne, comme l’entropie. </p>
<p>« Vous qui avez écouté du Mozart, lors de l’intervention de M.Testard au sujet de ce qu’est devenu aujourd’hui la recherche, ne devriez pas prendre ombrage de ce que j’ai écris, car étant un espace ouvert (contrairement à la bibliothèque du début) qui réfléchit sur un champ de données de plus en plus vaste, elle ne peut se contenter, à l’image d’un bibliothécaire, de réordonner le désordre qu’impose le besoin d’énergie du vivant. »</p>
<p>Voilà la confusion. Qui a parlé de réordonner quelque chose ? C’est un autre ordre d’un autre genre, comme les gens qui mesurent 2m10 par rapport à la moyenne ( qui est un concept ) des gens qui mesureraient tous 1m78 par exemple. Suis-je clair ?</p>
<p>La mauvaise vulgarisation fait des ravages, sur le dernier « sciences et vie » ( ce torchon ), il y a un article minable sur la réalisation pratique de l’expérience de pensée de Wheeler.<br />
Mr Testard fait de la bonne vulgarisation.<br />
Voilà.</p>
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