Le management agile

15 December 2007

Je m’intéresse aux structures non-hiérarchiques dans les entreprises, chez Favi par exemple, parce qu’elles nous prouvent que nous pouvons nous organiser différemment. Chaque fois que je découvre un nouvel exemple, je peux en parler à tous ceux qui me disent que c’est impossible. Je viens de lire un article de Fortune Magazine qui présente trois sociétés où la notion de management se dissout : Gore, Google et Whole Foods. Une VP de Google dit « Nous pensons que si un individu sent que quelque chose est plus important que ce que nous lui demandons de faire, il doit pouvoir suivre sa passion. »

Cet article a été publié le Saturday 15 December 2007 à 14:38 dans la catégorie Brèves. Vous pouvez suivre les commentaires avec le flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire ou faire un trackback depuis votre site.

2 commentaires à “Le management agile”

  1. gravatar.comPaul de Montreal a écrit :

    Je parlerai plutôt d’une structure avec une hiérarchie “douce” et très aplatie à 2 ou 3 niveaux au lieu des 7 ou 8 niveaux dans une grande entreprise française.

    En voyant le reportage de France 5 sur Google, j’ai mieux compris l’importance de la publicité pour ce type d’entreprise et les volumes d’argent qu’ils ont absorbé. Avec ce pactole, ils peuvent laisser 20% de temps à leurs employés pour “suivre leur passion” (projet personnel) au travail.
    A leur place, je ferai la semaine de 4 jours. :D

  2. gravatar.comThierry Crouzet a écrit :

    Gore est le meilleur exemple. Les leaders sont toujours designés par la base. Ce n’est pas la hiérarchie qui décide.

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