Dans un commentaire, Krysztoff m’a suggéré de lire L’empire du Moindre mal de Jean-Claude Michéa. Ce livre remonte à l’origine du libéralisme et tente de définir les implications de la doctrine libérale. Lire la suite →
Tout ce que j’écris dans le domaine politique présuppose une chose : la complexité ne se contrôle pas. J’espère expliquer plus ou moins bien pourquoi dans Le peuple des connecteurs, j’espère que la seconde édition sera plus claire à ce sujet. Lire la suite →
Tout le monde en parle de cette vidéo… J’y vois la surpuissance que les nouvelles technologies accordent aux individus. Un homme refuse de serrer la main du chef de l’État, celui-ci l’air de rien n’est pas à la hauteur de sa fonction et s’est l’embrasement médiatique. Un individu sans même le vouloir a une puissance de frappe faramineuse. Les terroristes sont partout. Nous devenons tous des terroristes. La guérilla globale a commencé.
Les nouvelles technologies favorisent la décentralisation et la redistribution des pouvoirs. Ainsi émerge le cinquième pouvoir. J’ai jusqu’alors négligé la décentralisation du pouvoir militaire. Lire la suite →
C'était le 20 et 21 février... un spectacle vivant animé par quelques célèbres connecteurs.
[dailymotion x4duzx nolink] Petit dialogue avec Julien Braun.
Un article de presse doit être intelligible en lui-même. Il doit s’auto-suffire. Les choses qu’il ne définit pas doivent être connues de l’ensemble des lecteurs. Tous les journalistes s’appliquent cette règle, même ceux qui rédigent les communiqués de l’AFP ou de Reuters. Pour ma part, je me refuse à proposer une information digeste car à mon sens elle pose beaucoup de problèmes. Lire la suite →
Avant la diffusion intégrale de l’enregistrement audio de la nouvelle édition du Peuple des connecteurs, voici la nouvelle préface lue par Tata Iza. [audio:preface.mp3]
J’essaie d’organiser un débat entre les trois candidats de ma commune. C’est presque aussi difficile que pour la Présidentielle 2007. J’attache beaucoup d’importance à ces rencontres car pour moi la principale vertu des élections est justement de provoquer le débat.
Le plus simple est de définir le mauvais journaliste, espèce bien plus répandue. Cet animal vous pose des questions et connait les réponses à l’avance. Si vous lui dite ce que vous pensez, quelque chose qu’il n’a jamais lui-même pensé ou entendu, il ne vous écoute plus, il abrège l’interview car il veut produire un contenu, qui croit-il, intéressera ses lecteurs ou auditeurs. Lire la suite →
La version audio du peuple des connecteurs est en cours de réalisation (une dizaine d’heures d’enregistrement). Je me demande comment je vais la diffuser. Solution 1 : je l’héberge sur mon serveur comme je le fais d’habitude avec les fichiers audio. Solution 2 : je passe par une plateforme de type jamendo.com. Quelle est la meilleure plateforme ? Laquelle permet d’inclure les fichiers dans les pages web comme on le fait avec les clips vidéo ? Laquelle facilite le téléchargement sur des baladeurs ? Si un de vous a déjà expérimenté une solution, ça me fera gagner du temps.
Je vois déjà les sociologues et les politologues français s’esclaffer. Dès que les sciences dures font une incursion dans leur univers, ils montent sur leur perchoir d’intellectuels. Les anglo-saxons, souvent adeptes de la sociobiologie de Wilson, sont moins sectaires. Pour preuve, NewsScientist vient de publier un article intitulé : Les penchants politiques sont-ils définis par les gênes ? (PDF). Point de départ de réflexion : les vrais jumeaux tendent à être plutôt du même bord politique que les faux jumeaux (donc impossible d’invoquer des causes sociologiques). Lire la suite →
Je reçois régulièrement des alertes Google pour me signaler les articles qui parlent du cinquième pouvoir dans la presse. Si l’usage de l’expression se vulgarise, je me rends compte que ce n’est pas forcément dans le sens que j’ai essayé de définir. Je crois qu’une grande incompréhension subsiste. Lire la suite →
Je viens de lire ce livre de Dominique Ponchardier. Je l’ai acheté par hasard chez un bouquiniste d’Annecy en 2006, juste parce que la jaquette avait attiré mon attention. Comme souvent, je me dis que le hasard fait bien les choses. Je vais finir par me demander si une force invisible ne m’attire pas vers les textes que j’attends. Ce serait oublier tous les livres que je ne fais que parcourir et dont je ne parle jamais. Dans La mort du Condor, Ponchardier raconte ses quatre années d’ambassadeur de France en Bolivie. Elles commencent par le coup d’état de la Junta Militar et s’achèvent par la mort du Che. Ce livre oublié, publié en 1976, m’apparaît dans le domaine francophone comme un des plus puissants de la fin du XXe siècle. Jetez vos Modiano et vos Le Clézio… passez aux choses qui traversent le temps.
Le principe de précaution tel que nous le connaissons interdit certains usages qui pourraient à terme s’avérer dangereux. Il suppose de fait que d’autres usages ne le sont pas et peuvent se répandre à l’échelle globale. Lire la suite →