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	<title>Comments on: Après la presse, c&#8217;est l&#8217;édition qui meurt</title>
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	<description>La politique change. Voter n’est plus qu’un engagement parmi d’autres. Dans un monde toujours plus complexe, les partis et les systèmes hiérarchiques pyramidaux n’ont plus leur place. Il faut apprendre à vivre en réseau, à penser global et agir local.</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Mar 2010 01:01:31 +0000</lastBuildDate>
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		<title>By: fromont</title>
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		<dc:creator>fromont</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jul 2009 14:48:04 +0000</pubDate>
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		<description>ancien ouvrier du livre apres mon passage a l aurore et le monde .Ce qui arrive  aux journalistes c est l effet du petard mouille les journaleux qui voulaient la peau du syndicat du livre etaient bien contents de nous foutre dehors ils sont devenus des cigales et maintenant la fee de l internet va s occuper de leur profession l eglise a ete bouffer par les enarks et les politiques ne feront pas une longue vie conclusion j espere que les gros patrons de presse vont virer les intrus qui ont defoncer les ouvriers du livre</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>ancien ouvrier du livre apres mon passage a l aurore et le monde .Ce qui arrive  aux journalistes c est l effet du petard mouille les journaleux qui voulaient la peau du syndicat du livre etaient bien contents de nous foutre dehors ils sont devenus des cigales et maintenant la fee de l internet va s occuper de leur profession l eglise a ete bouffer par les enarks et les politiques ne feront pas une longue vie conclusion j espere que les gros patrons de presse vont virer les intrus qui ont defoncer les ouvriers du livre</p>
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		<title>By: Pfffffft</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2009/07/17/apres-la-presse-cest-ledition-qui-meurt/comment-page-1/#comment-67541</link>
		<dc:creator>Pfffffft</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2009 13:07:07 +0000</pubDate>
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		<description>effectivement, vos arguments à la con ont été &quot;illustrés&quot;, comme de bien entendu  :)  

remarque toutefois qui peut justifier l&#039;utilité des gens comme cela, qui énoncent des “danger… celui qui consiste à autoriser n’importe qui à éditer n’importe quoi”: 
il est important à mon avis quand une innovation majeure apparait (agriculture versus chasse&amp;cueillette, imprimerie versus moines copistes, etc etc et etc), que des personnes arc boutées sur le seul passé et sur leurs seuls apriori, incapables par ailleurs de saisir les potentiels de ces innovations, avec pour seul champs de vision un rétroviseur, existent ; 
elles permettent en quelque sorte que les virages auxquels elles n&#039;entendent rien ne se prennent pas d&#039;un seul coup. 
elles restent dans l&#039;histoire comme des témoignages de la sottise, mais elles ont cette utilité  :) 

pfffffffffff bye</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>effectivement, vos arguments à la con ont été &#8220;illustrés&#8221;, comme de bien entendu  <img src='http://blog.tcrouzet.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />   </p>
<p>remarque toutefois qui peut justifier l&#8217;utilité des gens comme cela, qui énoncent des “danger… celui qui consiste à autoriser n’importe qui à éditer n’importe quoi”:<br />
il est important à mon avis quand une innovation majeure apparait (agriculture versus chasse&amp;cueillette, imprimerie versus moines copistes, etc etc et etc), que des personnes arc boutées sur le seul passé et sur leurs seuls apriori, incapables par ailleurs de saisir les potentiels de ces innovations, avec pour seul champs de vision un rétroviseur, existent ;<br />
elles permettent en quelque sorte que les virages auxquels elles n&#8217;entendent rien ne se prennent pas d&#8217;un seul coup.<br />
elles restent dans l&#8217;histoire comme des témoignages de la sottise, mais elles ont cette utilité  <img src='http://blog.tcrouzet.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />  </p>
<p>pfffffffffff bye</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Thierry Crouzet</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2009/07/17/apres-la-presse-cest-ledition-qui-meurt/comment-page-1/#comment-67540</link>
		<dc:creator>Thierry Crouzet</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2009 11:53:10 +0000</pubDate>
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		<description>Imaginez ce qui se passera si 250 000 exemplaires sont imprimés et si néanmoins les copies pirates circulent (ce qu&#039;elles feront). Il faut réinventer la rémunération des auteurs (voir le second billet) pas tenter d&#039;empêcher l&#039;avènement des technologies qui, d&#039;ailleurs, sont déjà là.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Imaginez ce qui se passera si 250 000 exemplaires sont imprimés et si néanmoins les copies pirates circulent (ce qu&#8217;elles feront). Il faut réinventer la rémunération des auteurs (voir le second billet) pas tenter d&#8217;empêcher l&#8217;avènement des technologies qui, d&#8217;ailleurs, sont déjà là.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: cyril</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2009/07/17/apres-la-presse-cest-ledition-qui-meurt/comment-page-1/#comment-67539</link>
		<dc:creator>cyril</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2009 11:46:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=7743#comment-67539</guid>
		<description>Que de grands mots, ma foi...
Le débat s&#039;élève.

L&#039;extrait que vous citez (fragmenté et hors contexte) concerne la question de l&#039;auto-édition. Ce n&#039;est pas tout à fait le sujet ici (pas directement). Je sais bien que beaucoup de personnes ne veulent pas entendre ce genre de critique. Mais le risque est grand de voir débouler sur le marché du livre (surtout dans la perspective numérique) des textes non-corrigés, remplis de fautes, mal paginés (le phénomène existe déjà et il est croissant), parce qu&#039;à la base une personne a estimé, seule, sans recul, qu&#039;elle était en mesure d&#039;éditer ce qu&#039;elle avait écrit. Je dis donc seulement que ce n&#039;est pas sérieux, ni très agréable pour le lecteur qui se fait prendre au piège.

Quant à mes &quot;arguments à la con&quot;, je les illustre :
Imaginez que dans 10 ans, un auteur comme Fred Vargas (par exemple) écrive son 20ème roman. Son éditrice, Viviane Hamy, joue le jeu du livre numérique, admettons aussi. Pensez-vous qu&#039;il sera nécessaire de réaliser un premier tirage à 250000 exemplaires, comme c&#039;est le cas pour son dernier roman ?
Non.
250 suffiront, car ces 250 prolifèreront à une vitesse inouïe et il n&#039;en sera pas vendu davantage. On les copiera et on les copiera encore, et encore, puisque le numérique l&#039;autorise. Mais dans ce cas, l&#039;éditrice aura déjà mis la clé sous la porte depuis longtemps.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Que de grands mots, ma foi&#8230;<br />
Le débat s&#8217;élève.</p>
<p>L&#8217;extrait que vous citez (fragmenté et hors contexte) concerne la question de l&#8217;auto-édition. Ce n&#8217;est pas tout à fait le sujet ici (pas directement). Je sais bien que beaucoup de personnes ne veulent pas entendre ce genre de critique. Mais le risque est grand de voir débouler sur le marché du livre (surtout dans la perspective numérique) des textes non-corrigés, remplis de fautes, mal paginés (le phénomène existe déjà et il est croissant), parce qu&#8217;à la base une personne a estimé, seule, sans recul, qu&#8217;elle était en mesure d&#8217;éditer ce qu&#8217;elle avait écrit. Je dis donc seulement que ce n&#8217;est pas sérieux, ni très agréable pour le lecteur qui se fait prendre au piège.</p>
<p>Quant à mes &#8220;arguments à la con&#8221;, je les illustre :<br />
Imaginez que dans 10 ans, un auteur comme Fred Vargas (par exemple) écrive son 20ème roman. Son éditrice, Viviane Hamy, joue le jeu du livre numérique, admettons aussi. Pensez-vous qu&#8217;il sera nécessaire de réaliser un premier tirage à 250000 exemplaires, comme c&#8217;est le cas pour son dernier roman ?<br />
Non.<br />
250 suffiront, car ces 250 prolifèreront à une vitesse inouïe et il n&#8217;en sera pas vendu davantage. On les copiera et on les copiera encore, et encore, puisque le numérique l&#8217;autorise. Mais dans ce cas, l&#8217;éditrice aura déjà mis la clé sous la porte depuis longtemps.</p>
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	<item>
		<title>By: pffffffft</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2009/07/17/apres-la-presse-cest-ledition-qui-meurt/comment-page-1/#comment-67538</link>
		<dc:creator>pffffffft</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2009 09:06:41 +0000</pubDate>
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		<description>vous connaissez mon côté piquant  :) 
hé bien je vais piquer. 

les gens comme certains ici qui ne raisonnent pas maisse contentent d&#039;habiller une banale nostalgie derrière des arguments à la con (cf cyril par ex), m&#039;ennuient. 
nota : j&#039;adore les livres papier

par ailleurs, je suis allé voir le lien
et j&#039;ai bondi! 
un certain Stalker, autre archétype des cervelles recroquevillées sur leurs conforts et toujours flippées devant les changements, écrit : 
&quot;danger... celui qui consiste à autoriser n&#039;importe qui à éditer n&#039;importe quoi&quot;
cette personne devrait se rappeler que c&#039;est au mot prêt l&#039;argument des ânes d&#039;une autre époque, les mêmes réincarnés de nos jours façe au Net, et qui critiquaient la diabolique invention de Guttemberg. 
avec en soutien de l&#039;ombre ceux qui moins ânes mais bien intéressés souhaitaient conserver la diffusion de &quot;la bonne parole&quot; dans le cadre très étroit de quelques pouvoirs bien installés. 

j&#039;aime pas les ânes utiles, alors les ânes utiles aux &#039;&#039;intéressés&quot;...   :)

vive guttemberg et les éditeurs du livre papier. 
vive leurs continuateurs du livre numérique.  
que les ânes utiles aillent se faire voir, l&#039;histoire des idées avance toujours, depuis l&#039;aube des temps, comme en s&#039;appuyant pour son élan contre leurs immobiles remparts mentaux...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>vous connaissez mon côté piquant  <img src='http://blog.tcrouzet.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /><br />
hé bien je vais piquer. </p>
<p>les gens comme certains ici qui ne raisonnent pas maisse contentent d&#8217;habiller une banale nostalgie derrière des arguments à la con (cf cyril par ex), m&#8217;ennuient.<br />
nota : j&#8217;adore les livres papier</p>
<p>par ailleurs, je suis allé voir le lien<br />
et j&#8217;ai bondi!<br />
un certain Stalker, autre archétype des cervelles recroquevillées sur leurs conforts et toujours flippées devant les changements, écrit :<br />
&#8220;danger&#8230; celui qui consiste à autoriser n&#8217;importe qui à éditer n&#8217;importe quoi&#8221;<br />
cette personne devrait se rappeler que c&#8217;est au mot prêt l&#8217;argument des ânes d&#8217;une autre époque, les mêmes réincarnés de nos jours façe au Net, et qui critiquaient la diabolique invention de Guttemberg.<br />
avec en soutien de l&#8217;ombre ceux qui moins ânes mais bien intéressés souhaitaient conserver la diffusion de &#8220;la bonne parole&#8221; dans le cadre très étroit de quelques pouvoirs bien installés. </p>
<p>j&#8217;aime pas les ânes utiles, alors les ânes utiles aux &#8221;intéressés&#8221;&#8230;   <img src='http://blog.tcrouzet.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>vive guttemberg et les éditeurs du livre papier.<br />
vive leurs continuateurs du livre numérique.<br />
que les ânes utiles aillent se faire voir, l&#8217;histoire des idées avance toujours, depuis l&#8217;aube des temps, comme en s&#8217;appuyant pour son élan contre leurs immobiles remparts mentaux&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: cyril</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2009/07/17/apres-la-presse-cest-ledition-qui-meurt/comment-page-1/#comment-67533</link>
		<dc:creator>cyril</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2009 00:38:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=7743#comment-67533</guid>
		<description>Cet article, comme d&#039;autres sur ce sujet qui l&#039;ont précédé, est très instructif. Pour ma part, je suis soulagé de constater qu&#039;il existe beaucoup de personnes qui semblent décidées à lutter contre ce phénomène numérique, ou font simplement preuve d&#039;un attachement intime à l&#039;objet livre (son contact, son odeur, sa présence).

La conclusion que je tire à ce jour de ce débat, c&#039;est qu&#039;on envisage de nous vendre des machines sous couvert de culture. Autrement dit, on prend le livre (l&#039;écriture, la littérature, la connaissance et le plaisir) comme prétexte, ou simple combustible, pour nous pousser à consommer un gadget ; pour nous convaincre que c&#039;est ça l&#039;avenir du livre, et point barre.
C&#039;est du business.

Votre article et toutes les réactions qui ont suivi ont créé quelques échos sur ce forum : http://noirbazar.forum-actif.info/wwwetc-f15/aprs-la-presse-c-est-l-dition-qui-meurt-t822.htm

N&#039;achetez pas d&#039;e-book et tout ira bien.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cet article, comme d&#8217;autres sur ce sujet qui l&#8217;ont précédé, est très instructif. Pour ma part, je suis soulagé de constater qu&#8217;il existe beaucoup de personnes qui semblent décidées à lutter contre ce phénomène numérique, ou font simplement preuve d&#8217;un attachement intime à l&#8217;objet livre (son contact, son odeur, sa présence).</p>
<p>La conclusion que je tire à ce jour de ce débat, c&#8217;est qu&#8217;on envisage de nous vendre des machines sous couvert de culture. Autrement dit, on prend le livre (l&#8217;écriture, la littérature, la connaissance et le plaisir) comme prétexte, ou simple combustible, pour nous pousser à consommer un gadget ; pour nous convaincre que c&#8217;est ça l&#8217;avenir du livre, et point barre.<br />
C&#8217;est du business.</p>
<p>Votre article et toutes les réactions qui ont suivi ont créé quelques échos sur ce forum : <a href="http://noirbazar.forum-actif.info/wwwetc-f15/aprs-la-presse-c-est-l-dition-qui-meurt-t822.htm" rel="nofollow">http://noirbazar.forum-actif.info/wwwetc-f15/aprs-la-presse-c-est-l-dition-qui-meurt-t822.htm</a></p>
<p>N&#8217;achetez pas d&#8217;e-book et tout ira bien.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Crépidule</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2009/07/17/apres-la-presse-cest-ledition-qui-meurt/comment-page-1/#comment-67523</link>
		<dc:creator>Crépidule</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2009 13:28:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=7743#comment-67523</guid>
		<description>Pour la musique je suis sûre que son avenir est dans téléchargement, pour la presse fortement aussi, mais pour le livre je suis plus mitigée dans mes avis. Je n&#039;ai pas utilisé les technologies dont vous parlez mais je sais que lire un livre à l&#039;écran d&#039;un PC est assez pénible au bout d&#039;un moment, bien que pour des étudiants c&#039;est vraiment un outil formidable.

Sur l&#039;argument écologique là je ne vous suis pas, car ces technologies ont un lourd impact sur la nature non seulement pour les produire mais en plus avec un recyclage difficile et une forte pollution (plastique, produits chimiques des batteries et des composants etc)
Le livre c&#039;est du bois et le bois est une matière hautement écologique (un coup de chapeau au passage aux editions Hatier qui ont édité leurs cahiers de vacances, gabegie de l&#039;été, sur du papier recyclé).

Dans cette période des vacances, ou les editeurs font un gros chiffre d&#039;affaire avec les best-sellers, amener un lecteur d&#039;E-book sur la plage, quelle galère ! le sable, le sel, le temps de batterie, la peur de se le faire piquer etc non rien ne vaut un bon vieux bouquin pour ça. Il faut voir quels livres pour quels besoins et adapter les stratégies en conséquence.

Mais je suis d&#039;accord avec vous, les éditeurs de musique, de livres etc doivent s&#039;adapter et repenser de fond en comble leur stratégie de publication face au défi numérique, il y a urgence.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la musique je suis sûre que son avenir est dans téléchargement, pour la presse fortement aussi, mais pour le livre je suis plus mitigée dans mes avis. Je n&#8217;ai pas utilisé les technologies dont vous parlez mais je sais que lire un livre à l&#8217;écran d&#8217;un PC est assez pénible au bout d&#8217;un moment, bien que pour des étudiants c&#8217;est vraiment un outil formidable.</p>
<p>Sur l&#8217;argument écologique là je ne vous suis pas, car ces technologies ont un lourd impact sur la nature non seulement pour les produire mais en plus avec un recyclage difficile et une forte pollution (plastique, produits chimiques des batteries et des composants etc)<br />
Le livre c&#8217;est du bois et le bois est une matière hautement écologique (un coup de chapeau au passage aux editions Hatier qui ont édité leurs cahiers de vacances, gabegie de l&#8217;été, sur du papier recyclé).</p>
<p>Dans cette période des vacances, ou les editeurs font un gros chiffre d&#8217;affaire avec les best-sellers, amener un lecteur d&#8217;E-book sur la plage, quelle galère ! le sable, le sel, le temps de batterie, la peur de se le faire piquer etc non rien ne vaut un bon vieux bouquin pour ça. Il faut voir quels livres pour quels besoins et adapter les stratégies en conséquence.</p>
<p>Mais je suis d&#8217;accord avec vous, les éditeurs de musique, de livres etc doivent s&#8217;adapter et repenser de fond en comble leur stratégie de publication face au défi numérique, il y a urgence.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Jean-François Gayrard</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2009/07/17/apres-la-presse-cest-ledition-qui-meurt/comment-page-1/#comment-67515</link>
		<dc:creator>Jean-François Gayrard</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2009 03:33:58 +0000</pubDate>
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		<description>Voilà des propos que je partage à 100 % : le livre numérique est une véritable alternative écologique. C&#039;est sur qu&#039;il bouleverse et qu&#039;il nous oblige à réinventer le métier d&#039;éditeur. L&#039;important, aujourd&#039;hui, c&#039;est de bien choisir son combat. Moi j&#039;ai choisi le mien : promouvoir les supports de lecture de demain pour être sur que les auteurs d&#039;aujourd&#039;hui seront lus</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà des propos que je partage à 100 % : le livre numérique est une véritable alternative écologique. C&#8217;est sur qu&#8217;il bouleverse et qu&#8217;il nous oblige à réinventer le métier d&#8217;éditeur. L&#8217;important, aujourd&#8217;hui, c&#8217;est de bien choisir son combat. Moi j&#8217;ai choisi le mien : promouvoir les supports de lecture de demain pour être sur que les auteurs d&#8217;aujourd&#8217;hui seront lus</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: narvic</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2009/07/17/apres-la-presse-cest-ledition-qui-meurt/comment-page-1/#comment-67464</link>
		<dc:creator>narvic</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2009 11:40:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=7743#comment-67464</guid>
		<description>La situation est peut-être un peu différente entre la presse et l&#039;édition, car le modèle économique était très différent et internet ne transforme pas les usages, la production et la distribution de la même manière.

Pour la presse, l&#039;équation semble impossible à résoudre, alors que pour l&#039;édition papier, il reste des &quot;perspectives de survie&quot;...

Pour la presse, le transfert d&#039;une partie de l&#039;audience seulement sur internet conduit à l&#039;effondrement complet du modèle économique du papier, qui n&#039;est structurellement plus rentable... même s&#039;il y a encore des lecteurs.

Les ressources qu&#039;il semble possible de dégager en ligne sont très inférieures (en raison du découplage de la pub et de l&#039;info, de la baisse du prix de la pub et du meilleur ciblage) et ne permettent pas de soutenir la production de rédactions aussi importantes qu&#039;avant. Bref, c&#039;est tout le secteur qui s&#039;effondre et ne se reconstruira sur internet qu&#039;à un niveau de production (et donc d&#039;emplois) très inférieur à ce qu&#039;il était auparavant. Et tout ça sans même prendre en compte les nouvelles possibilités de se passer des journalistes - du moins en partie - pour s&#039;informer sur internet !

Pour l&#039;édition, le numérique &quot;ne tue pas&quot; de la même manière le livre papier. D&#039;une part car l&#039;un ne se substitue pas totalement à l&#039;autre (en raison des usages de lecteurs et des contraintes techniques respectives) et ils vont donc coexister encore un moment. Pour l&#039;édition littéraire en tout cas. Tout ce qui est édition scientifique, encyclopédique, scolaire, pratique et guides, etc., c&#039;est bien mort pour le papier (au profit du web, plus que de l&#039;e-book d&#039;ailleurs).

Mais aussi car internet renouvèle le modèle économique du livre papier en profondeur, sans le tuer : nouveau modèle de distribution (Amazon, etc.), nouveau modèle de production (impression à la demande), nouveau modèle d&#039;édition (auto-édition, comme Lulu). Le net tue les libraires et les imprimeurs, mais offre des perspectives nouvelles aux éditeurs... et surtout aux auteurs.

Internet détruit en masse des emplois de journalistes pas seulement parce qu&#039;il est difficile de les payer, mais aussi parce qu&#039;ils sont moins utiles qu&#039;avant. Mais il ne rend pas les auteurs moins utiles qu&#039;avant !

Contrairement à la presse, tant qu&#039;il reste encore des lecteurs pour les livres papiers l&#039;activité peut rester rentable, et même, grâce à internet, le devenir pour des livres à petite diffusion (en réduisant considérablement les coûts de production/diffusion et le gaspillage du secteur). De surcroit, le livre électronique (pour ceux qui s&#039;y mettront) offre aussi de nouvelles perspectives.

Conclusion :

1/ l&#039;édition papier mourra avec ses lecteurs, tandis que la presse papier meurt bien avant eux. :-(

2/ le livre électronique et le net prennent le relais progressivement du papier, sans remettre en cause le produit de base de l&#039;édition : l&#039;oeuvre, alors que le produit de base de la presse, le journal, n&#039;existe plus sur internet. 

3/ le net remet en cause l&#039;existence même des journalistes, mais pas celle des auteurs, et donc pas celle des journalistes-auteurs non plus ;-).

4 /Sauf à ce qu&#039;internet nous rende tous idiots, comme s&#039;en inquiète Nicholas Carr, et que l&#039;on lise de moins en moins de textes longs exprimant une pensée structurée, au profit d&#039;une collection de fragments glânés sur Google !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La situation est peut-être un peu différente entre la presse et l&#8217;édition, car le modèle économique était très différent et internet ne transforme pas les usages, la production et la distribution de la même manière.</p>
<p>Pour la presse, l&#8217;équation semble impossible à résoudre, alors que pour l&#8217;édition papier, il reste des &#8220;perspectives de survie&#8221;&#8230;</p>
<p>Pour la presse, le transfert d&#8217;une partie de l&#8217;audience seulement sur internet conduit à l&#8217;effondrement complet du modèle économique du papier, qui n&#8217;est structurellement plus rentable&#8230; même s&#8217;il y a encore des lecteurs.</p>
<p>Les ressources qu&#8217;il semble possible de dégager en ligne sont très inférieures (en raison du découplage de la pub et de l&#8217;info, de la baisse du prix de la pub et du meilleur ciblage) et ne permettent pas de soutenir la production de rédactions aussi importantes qu&#8217;avant. Bref, c&#8217;est tout le secteur qui s&#8217;effondre et ne se reconstruira sur internet qu&#8217;à un niveau de production (et donc d&#8217;emplois) très inférieur à ce qu&#8217;il était auparavant. Et tout ça sans même prendre en compte les nouvelles possibilités de se passer des journalistes &#8211; du moins en partie &#8211; pour s&#8217;informer sur internet !</p>
<p>Pour l&#8217;édition, le numérique &#8220;ne tue pas&#8221; de la même manière le livre papier. D&#8217;une part car l&#8217;un ne se substitue pas totalement à l&#8217;autre (en raison des usages de lecteurs et des contraintes techniques respectives) et ils vont donc coexister encore un moment. Pour l&#8217;édition littéraire en tout cas. Tout ce qui est édition scientifique, encyclopédique, scolaire, pratique et guides, etc., c&#8217;est bien mort pour le papier (au profit du web, plus que de l&#8217;e-book d&#8217;ailleurs).</p>
<p>Mais aussi car internet renouvèle le modèle économique du livre papier en profondeur, sans le tuer : nouveau modèle de distribution (Amazon, etc.), nouveau modèle de production (impression à la demande), nouveau modèle d&#8217;édition (auto-édition, comme Lulu). Le net tue les libraires et les imprimeurs, mais offre des perspectives nouvelles aux éditeurs&#8230; et surtout aux auteurs.</p>
<p>Internet détruit en masse des emplois de journalistes pas seulement parce qu&#8217;il est difficile de les payer, mais aussi parce qu&#8217;ils sont moins utiles qu&#8217;avant. Mais il ne rend pas les auteurs moins utiles qu&#8217;avant !</p>
<p>Contrairement à la presse, tant qu&#8217;il reste encore des lecteurs pour les livres papiers l&#8217;activité peut rester rentable, et même, grâce à internet, le devenir pour des livres à petite diffusion (en réduisant considérablement les coûts de production/diffusion et le gaspillage du secteur). De surcroit, le livre électronique (pour ceux qui s&#8217;y mettront) offre aussi de nouvelles perspectives.</p>
<p>Conclusion :</p>
<p>1/ l&#8217;édition papier mourra avec ses lecteurs, tandis que la presse papier meurt bien avant eux. <img src='http://blog.tcrouzet.com/wp-includes/images/smilies/icon_sad.gif' alt=':-(' class='wp-smiley' /> </p>
<p>2/ le livre électronique et le net prennent le relais progressivement du papier, sans remettre en cause le produit de base de l&#8217;édition : l&#8217;oeuvre, alors que le produit de base de la presse, le journal, n&#8217;existe plus sur internet. </p>
<p>3/ le net remet en cause l&#8217;existence même des journalistes, mais pas celle des auteurs, et donc pas celle des journalistes-auteurs non plus <img src='http://blog.tcrouzet.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> .</p>
<p>4 /Sauf à ce qu&#8217;internet nous rende tous idiots, comme s&#8217;en inquiète Nicholas Carr, et que l&#8217;on lise de moins en moins de textes longs exprimant une pensée structurée, au profit d&#8217;une collection de fragments glânés sur Google !</p>
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		<title>By: Cecile Gladel</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2009/07/17/apres-la-presse-cest-ledition-qui-meurt/comment-page-1/#comment-67448</link>
		<dc:creator>Cecile Gladel</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2009 20:28:58 +0000</pubDate>
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		<description>Ce n&#039;est pas qu&#039;on veut être payé c&#039;est qu&#039;écrire est un métier et demande du temps, de la recherche et qu&#039;il s&#039;agit de gagner sa vie sinon on vivra d&#039;amour et d&#039;eau fraîche...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce n&#8217;est pas qu&#8217;on veut être payé c&#8217;est qu&#8217;écrire est un métier et demande du temps, de la recherche et qu&#8217;il s&#8217;agit de gagner sa vie sinon on vivra d&#8217;amour et d&#8217;eau fraîche&#8230;</p>
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