<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Comments on: Statistiques d&#8217;un buzz</title>
	<atom:link href="http://blog.tcrouzet.com/2009/09/29/statistiques-dun-buzz/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.tcrouzet.com/2009/09/29/statistiques-dun-buzz/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=statistiques-dun-buzz</link>
	<description>La politique change. Voter n’est plus qu’un engagement parmi d’autres. Dans un monde toujours plus complexe, les partis et les systèmes hiérarchiques pyramidaux n’ont plus leur place. Il faut apprendre à vivre en réseau, à penser global et agir local.</description>
	<lastBuildDate>Sat, 11 Feb 2012 18:04:39 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
	<item>
		<title>By: J</title>
		<link>?cid=70284</link>
		<dc:creator>J</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 14:32:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=10601#comment-70284</guid>
		<description>oui. 
au stade où nous en sommes (très bientôt) arrivés, la suite ne peut être que le chaos ou/et la renaissance, ce sera donc d&#039;une certaine manière &#039;&#039;qualitatif&#039;&#039; :) 
sinon, pour tes interrogations, il y a peut être à réfléchir sur le système de &#039;&#039;récompense&#039;&#039;. 
par exemple, la sortie d&#039;aujourd&#039;hui du gouvernement sur la rémunération financière des classes dont les élèves sont assidus est exactement opposé à ce qui nous permettra de nous en sortir! 
bonne réflexion à toi...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>oui.<br />
au stade où nous en sommes (très bientôt) arrivés, la suite ne peut être que le chaos ou/et la renaissance, ce sera donc d&#8217;une certaine manière &#8221;qualitatif&#8221; <img src='http://blog.tcrouzet.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /><br />
sinon, pour tes interrogations, il y a peut être à réfléchir sur le système de &#8221;récompense&#8221;.<br />
par exemple, la sortie d&#8217;aujourd&#8217;hui du gouvernement sur la rémunération financière des classes dont les élèves sont assidus est exactement opposé à ce qui nous permettra de nous en sortir!<br />
bonne réflexion à toi&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Triple Zero</title>
		<link>?cid=70283</link>
		<dc:creator>Triple Zero</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 13:34:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=10601#comment-70283</guid>
		<description>&quot;c’est une autre question&quot;

Comme je suis d&#039;accord avec les 3 points précédents (qui sont aussi ceux de Thierry), et qu&#039;ils ne sont pas attaqués ici, je n&#039;en parle pas et je me concentre sur cette autre question, justement:

comment faire en sorte d&#039;éviter que ces nouvelles structures développent les mêmes pièges.

Comment faire en sorte que ce ne soit pas, de nouveau, des TF1 qui dominent, sur de nouveaux supports et formats.

Par TF1 j&#039;entends surtout la médiocrité du contenu, plus que l&#039;aspect concentration. 

Comment développer les espaces créatifs originaux.

Comment faire vivre, dans la longue traîne, la part la plus créative, sans que tout soit broyé par le goût de la masse pour les sujets les plus cons. 

-

Il ne suffit pas qu&#039;il y ait la longue traîne : il faut encore que le bout extrâme de la queue ait assez d&#039;oxygène pour se développer, sans être réduit à une existence symbolique.

-

Comment empêcher de nouveaux truands de prendre en otage les &quot;réseaux citoyens&quot; pour en faire les uniques agents &quot;à l&#039;insu de leur plein gré&quot; de leurs intérêts économiques personnels.

-

Comment dépasser le modèle esclavagiste 2.0 où les créateurs de contenu sont exploités par les diffuseurs, les moteurs de recherche, les publicitaires et autres agences marketing...

-

Voilà tous ces pièges, tout ce qui m&#039;occupe quand on parle du Net.

Le reste, les aspects très positifs, sont tellement évidents que je n&#039;en parle plus.

La liberté, oui. La défendre, oui.
Mais il y a aussi la qualité.

Et l&#039;histoire montre que la liberté ne suffit pas à faire émerger la qualité. 

La qualité, c&#039;est comme certains bons produits du potager : il faut beaucoup de soin, un environnement protégé, des conditions à construire.
Tout ne se développe pas dans la jungle de la liberté. 

Je ne remets pas en cause la liberté, mais la liberté n&#039;est pas l&#039;alpha et l&#039;omega du Net. Il faut aussi la création, et la création qualitative. 

Il faut une économie permettant la création, la recherche, le travail dont le fruit est à long terme et dont la masse ne perçoit pas l&#039;importance... 

La part positive de l&#039;Etat, c&#039;est aussi une capacité d&#039;investir à long terme avec de gros moyens, dans les domaines culturels, scientifiques, artistiques...

Et pas simplement pour faire des coups financiers, comme font les start-up du Web. 

En définitive, on est libre pour en faire quelque chose d&#039;intéressant. La liberté n&#039;est pas une fin en soi, sinon la vie est un peu vide. 

-

Et l&#039;idée de civilisation, c&#039;est aussi de donner un petit coup de pouce supplémentaire à ce qui n&#039;émergerait pas spontanément dans l&#039;état libre de nature, ou par le simple dialogue égalitaire entre citoyens. 

C&#039;est ici qu&#039;on retrouve la notion d&#039;élite : idéalement, ceux qui, à la pointe du savoir et de la curiosité, poussent en avant la civilisation, au-delà des intérêts matériels à court terme du gros de la population.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;c’est une autre question&#8221;</p>
<p>Comme je suis d&#8217;accord avec les 3 points précédents (qui sont aussi ceux de Thierry), et qu&#8217;ils ne sont pas attaqués ici, je n&#8217;en parle pas et je me concentre sur cette autre question, justement:</p>
<p>comment faire en sorte d&#8217;éviter que ces nouvelles structures développent les mêmes pièges.</p>
<p>Comment faire en sorte que ce ne soit pas, de nouveau, des TF1 qui dominent, sur de nouveaux supports et formats.</p>
<p>Par TF1 j&#8217;entends surtout la médiocrité du contenu, plus que l&#8217;aspect concentration. </p>
<p>Comment développer les espaces créatifs originaux.</p>
<p>Comment faire vivre, dans la longue traîne, la part la plus créative, sans que tout soit broyé par le goût de la masse pour les sujets les plus cons. </p>
<p>-</p>
<p>Il ne suffit pas qu&#8217;il y ait la longue traîne : il faut encore que le bout extrâme de la queue ait assez d&#8217;oxygène pour se développer, sans être réduit à une existence symbolique.</p>
<p>-</p>
<p>Comment empêcher de nouveaux truands de prendre en otage les &#8220;réseaux citoyens&#8221; pour en faire les uniques agents &#8220;à l&#8217;insu de leur plein gré&#8221; de leurs intérêts économiques personnels.</p>
<p>-</p>
<p>Comment dépasser le modèle esclavagiste 2.0 où les créateurs de contenu sont exploités par les diffuseurs, les moteurs de recherche, les publicitaires et autres agences marketing&#8230;</p>
<p>-</p>
<p>Voilà tous ces pièges, tout ce qui m&#8217;occupe quand on parle du Net.</p>
<p>Le reste, les aspects très positifs, sont tellement évidents que je n&#8217;en parle plus.</p>
<p>La liberté, oui. La défendre, oui.<br />
Mais il y a aussi la qualité.</p>
<p>Et l&#8217;histoire montre que la liberté ne suffit pas à faire émerger la qualité. </p>
<p>La qualité, c&#8217;est comme certains bons produits du potager : il faut beaucoup de soin, un environnement protégé, des conditions à construire.<br />
Tout ne se développe pas dans la jungle de la liberté. </p>
<p>Je ne remets pas en cause la liberté, mais la liberté n&#8217;est pas l&#8217;alpha et l&#8217;omega du Net. Il faut aussi la création, et la création qualitative. </p>
<p>Il faut une économie permettant la création, la recherche, le travail dont le fruit est à long terme et dont la masse ne perçoit pas l&#8217;importance&#8230; </p>
<p>La part positive de l&#8217;Etat, c&#8217;est aussi une capacité d&#8217;investir à long terme avec de gros moyens, dans les domaines culturels, scientifiques, artistiques&#8230;</p>
<p>Et pas simplement pour faire des coups financiers, comme font les start-up du Web. </p>
<p>En définitive, on est libre pour en faire quelque chose d&#8217;intéressant. La liberté n&#8217;est pas une fin en soi, sinon la vie est un peu vide. </p>
<p>-</p>
<p>Et l&#8217;idée de civilisation, c&#8217;est aussi de donner un petit coup de pouce supplémentaire à ce qui n&#8217;émergerait pas spontanément dans l&#8217;état libre de nature, ou par le simple dialogue égalitaire entre citoyens. </p>
<p>C&#8217;est ici qu&#8217;on retrouve la notion d&#8217;élite : idéalement, ceux qui, à la pointe du savoir et de la curiosité, poussent en avant la civilisation, au-delà des intérêts matériels à court terme du gros de la population.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: J</title>
		<link>?cid=70281</link>
		<dc:creator>J</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 12:43:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=10601#comment-70281</guid>
		<description>ok, ok   :) 
c&#039;est bien de ne pas être un fanatique des réseaux sociaux ou du net ou que sais je. 

pourtant, je te fais cette remarque, sous forme quasiment d&#039;équation, et qui pour moi constitue une raison suffisante pour prendre parti pour tous ces nouveaux &quot;machins&quot; techniques et surtout sociologiques. 

1. nous sommes dans une situation à tous points de vue problématique et verrouillée de l&#039;intérieur, que ce soit pour le fonctionnement politique, les media de masse, le fonctionnement de l&#039;économie, bref tout ce qui structure et régule nos sociétés. 

2. cette situation n&#039;est plus tenable, il faut un changement majeur, philosophique, politique, économique, social, pour le bien de presque tous (j&#039;exclue quelques milliers de malfaisants, et j&#039;inclue les millions de personnes qui les servent sans s&#039;en rendre vraiment compte, par naïveté ou faiblesse). 

3. l&#039;internet est le seul espace où le statu quo est bousculé, et où des alternatives de portée suffisante émergent, dans tous les domaines sus-cités. 
le net est d&#039;ailleurs tu l&#039;auras remarqué la cible de bien des attaques de la part de ceux qui ont intérêt à maintenir les choses en l&#039;état. 

trivial? 
pas tant que ça je crois. 
ce qu&#039;il se passe via le net, entre les gens (notion importante), est le seul moteur de réforme majeure. 

après, que le point d&#039;arrivée ne soit pas un paradis de sagesse et d&#039;intelligence, c&#039;est une autre question.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>ok, ok   <img src='http://blog.tcrouzet.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /><br />
c&#8217;est bien de ne pas être un fanatique des réseaux sociaux ou du net ou que sais je. </p>
<p>pourtant, je te fais cette remarque, sous forme quasiment d&#8217;équation, et qui pour moi constitue une raison suffisante pour prendre parti pour tous ces nouveaux &#8220;machins&#8221; techniques et surtout sociologiques. </p>
<p>1. nous sommes dans une situation à tous points de vue problématique et verrouillée de l&#8217;intérieur, que ce soit pour le fonctionnement politique, les media de masse, le fonctionnement de l&#8217;économie, bref tout ce qui structure et régule nos sociétés. </p>
<p>2. cette situation n&#8217;est plus tenable, il faut un changement majeur, philosophique, politique, économique, social, pour le bien de presque tous (j&#8217;exclue quelques milliers de malfaisants, et j&#8217;inclue les millions de personnes qui les servent sans s&#8217;en rendre vraiment compte, par naïveté ou faiblesse). </p>
<p>3. l&#8217;internet est le seul espace où le statu quo est bousculé, et où des alternatives de portée suffisante émergent, dans tous les domaines sus-cités.<br />
le net est d&#8217;ailleurs tu l&#8217;auras remarqué la cible de bien des attaques de la part de ceux qui ont intérêt à maintenir les choses en l&#8217;état. </p>
<p>trivial?<br />
pas tant que ça je crois.<br />
ce qu&#8217;il se passe via le net, entre les gens (notion importante), est le seul moteur de réforme majeure. </p>
<p>après, que le point d&#8217;arrivée ne soit pas un paradis de sagesse et d&#8217;intelligence, c&#8217;est une autre question.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Triple Zero</title>
		<link>?cid=70279</link>
		<dc:creator>Triple Zero</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 11:33:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=10601#comment-70279</guid>
		<description>@ J

Le truc aussi c&#039;est que tu ne me lis qu&#039;au sein d&#039;un seul espace conceptuel, où j&#039;ai à peu près toujours le même angle parce qu&#039;on retombe souvent sur les mêmes types de problématique abordées de la même façon (avec des variantes d&#039;approches).

Tu vois toujours ce même angle, donc tu en tires un dogmatisme.

Pour connaître quelqu&#039;un, il ne suffit pas de discuter dans un seul cadre. Il faut observer ce qu&#039;il est dans la somme des différents contextes et interlocuteurs. 

C&#039;est dans un autre contexte conceptuel que j&#039;ai des &quot;toutefois&quot; différents. 

Face à un réac, j&#039;ai des &quot;toutefois&quot; complètement différents de ceux que j&#039;ai face aux évangélistes des médias citoyens et des réseaux.

-

J&#039;ai très souvent défendu les réseaux face à ceux qui n&#039;y croyaient pas.

J&#039;ai lancé moi-même plusieurs réseaux, et j&#039;en gère un de plusieurs milliers de membres.

Mais face à ceux qui présentent les réseaux comme le nouveau monde qui résoud tous les problèmes de l&#039;ancien, je rappelle qu&#039;il ne suffit pas de changer de cadre structurel pour résoudre le problème du &quot;mal&quot;.

Tous les problèmes ne sont pas résolus en abattant les pyramides.

Il y a des problèmes humains qui résistent, même quand les citoyens sont tous ensemble sans intermédiaires négatifs.

-

Par ailleurs, la multiplication des réseaux tend aussi à affaiblir la force de cette idée originelle. 

Quand tout le monde est dans 15 réseaux, beaucoup de réseaux finissent par devenir des illusions de réseaux, des réseaux fantômes et superficiels. 

Quand tu as 30000 syndicats, la force du syndicalisme s&#039;auto-détruit.

Comme ces gens qui sont &quot;suivis&quot; par 50 000 personnes sur Twitter, mais lus réellement par 500 personnes. 

Cette dilution et cette abondance d&#039;offre génère de nouveaux problèmes. 

La concentration des forces c&#039;est utile parfois. La longue traîne a ses inconvénients. 

Pour produire un beau film à 5 millions d&#039;euro, l&#039;économie de la longue traîne ne suffit plus.

-
-


Thierry est conscient de tout ça, mais comme il focalise à outrance sur le côté bénéfique, je rappelle les apories à résoudre encore, si l&#039;objectif est la qualité, et pas seulement changer de monde pour changer de monde. 

Dézinguer les pyramides, je m&#039;en fous, c&#039;est pas l&#039;objectif. L&#039;objectif c&#039;est de faire mieux, pas la même chose sous un autre nom avec une autre étiquette et un autre management. 


-
-

Les &quot;toutefois&quot; et les &quot;soit que&quot; j&#039;en ai retrouvé la figure conceptuelle symbolique dans l&#039;Hermes Quadrifrons, il y a déjà une dizaine d&#039;années. C&#039;est pas un truc que je sors de mon chapeau tout d&#039;un coup.

Pour rappel, un texte qui est ma philosophie depuis les années 90 : 

&quot;l’Hermès quadrifrons monté sur pivot et mobile sur son socle. 

Un de ses visages est un visage profond (quasiment le visage de l’être de sagesse bouddhique), 

l’autre un visage tragique (le masque tragique grec), 

l’autre un visage héroïque (la Marseillaise de Rude), 

l’autre un visage rieur (un visage de faune).

On tourne l’Hermès, mettant en lumière l’une ou l’autre des quatre faces, à volonté.

On peut même le tourner de telle sorte que la lumière vienne sur deux visages à la fois. Tout n’est qu’une question de tourner l’objet d’une certaine manière, ou de tourner autour de lui, ce qui revient au même.


J’ai écrit dans La Relève du matin : “je crois au sérieux de la vie”. Et j’ai écrit dans les Carnets : “La vie devient une chose délicieuse, aussitôt qu’on décide de ne plus la prendre au sérieux.” 

Nulle contradiction. C’est une question de moments.

Mon “instabilité”, a-t-on dit. Certes, une instabilité qui est un principe. Et une instabilité qui reste stable pendant trente-sept ans.”

Henry de Montherlant, Va jouer avec cette poussière, Carnets 1958-1964</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ J</p>
<p>Le truc aussi c&#8217;est que tu ne me lis qu&#8217;au sein d&#8217;un seul espace conceptuel, où j&#8217;ai à peu près toujours le même angle parce qu&#8217;on retombe souvent sur les mêmes types de problématique abordées de la même façon (avec des variantes d&#8217;approches).</p>
<p>Tu vois toujours ce même angle, donc tu en tires un dogmatisme.</p>
<p>Pour connaître quelqu&#8217;un, il ne suffit pas de discuter dans un seul cadre. Il faut observer ce qu&#8217;il est dans la somme des différents contextes et interlocuteurs. </p>
<p>C&#8217;est dans un autre contexte conceptuel que j&#8217;ai des &#8220;toutefois&#8221; différents. </p>
<p>Face à un réac, j&#8217;ai des &#8220;toutefois&#8221; complètement différents de ceux que j&#8217;ai face aux évangélistes des médias citoyens et des réseaux.</p>
<p>-</p>
<p>J&#8217;ai très souvent défendu les réseaux face à ceux qui n&#8217;y croyaient pas.</p>
<p>J&#8217;ai lancé moi-même plusieurs réseaux, et j&#8217;en gère un de plusieurs milliers de membres.</p>
<p>Mais face à ceux qui présentent les réseaux comme le nouveau monde qui résoud tous les problèmes de l&#8217;ancien, je rappelle qu&#8217;il ne suffit pas de changer de cadre structurel pour résoudre le problème du &#8220;mal&#8221;.</p>
<p>Tous les problèmes ne sont pas résolus en abattant les pyramides.</p>
<p>Il y a des problèmes humains qui résistent, même quand les citoyens sont tous ensemble sans intermédiaires négatifs.</p>
<p>-</p>
<p>Par ailleurs, la multiplication des réseaux tend aussi à affaiblir la force de cette idée originelle. </p>
<p>Quand tout le monde est dans 15 réseaux, beaucoup de réseaux finissent par devenir des illusions de réseaux, des réseaux fantômes et superficiels. </p>
<p>Quand tu as 30000 syndicats, la force du syndicalisme s&#8217;auto-détruit.</p>
<p>Comme ces gens qui sont &#8220;suivis&#8221; par 50 000 personnes sur Twitter, mais lus réellement par 500 personnes. </p>
<p>Cette dilution et cette abondance d&#8217;offre génère de nouveaux problèmes. </p>
<p>La concentration des forces c&#8217;est utile parfois. La longue traîne a ses inconvénients. </p>
<p>Pour produire un beau film à 5 millions d&#8217;euro, l&#8217;économie de la longue traîne ne suffit plus.</p>
<p>-<br />
-</p>
<p>Thierry est conscient de tout ça, mais comme il focalise à outrance sur le côté bénéfique, je rappelle les apories à résoudre encore, si l&#8217;objectif est la qualité, et pas seulement changer de monde pour changer de monde. </p>
<p>Dézinguer les pyramides, je m&#8217;en fous, c&#8217;est pas l&#8217;objectif. L&#8217;objectif c&#8217;est de faire mieux, pas la même chose sous un autre nom avec une autre étiquette et un autre management. </p>
<p>-<br />
-</p>
<p>Les &#8220;toutefois&#8221; et les &#8220;soit que&#8221; j&#8217;en ai retrouvé la figure conceptuelle symbolique dans l&#8217;Hermes Quadrifrons, il y a déjà une dizaine d&#8217;années. C&#8217;est pas un truc que je sors de mon chapeau tout d&#8217;un coup.</p>
<p>Pour rappel, un texte qui est ma philosophie depuis les années 90 : </p>
<p>&#8220;l’Hermès quadrifrons monté sur pivot et mobile sur son socle. </p>
<p>Un de ses visages est un visage profond (quasiment le visage de l’être de sagesse bouddhique), </p>
<p>l’autre un visage tragique (le masque tragique grec), </p>
<p>l’autre un visage héroïque (la Marseillaise de Rude), </p>
<p>l’autre un visage rieur (un visage de faune).</p>
<p>On tourne l’Hermès, mettant en lumière l’une ou l’autre des quatre faces, à volonté.</p>
<p>On peut même le tourner de telle sorte que la lumière vienne sur deux visages à la fois. Tout n’est qu’une question de tourner l’objet d’une certaine manière, ou de tourner autour de lui, ce qui revient au même.</p>
<p>J’ai écrit dans La Relève du matin : “je crois au sérieux de la vie”. Et j’ai écrit dans les Carnets : “La vie devient une chose délicieuse, aussitôt qu’on décide de ne plus la prendre au sérieux.” </p>
<p>Nulle contradiction. C’est une question de moments.</p>
<p>Mon “instabilité”, a-t-on dit. Certes, une instabilité qui est un principe. Et une instabilité qui reste stable pendant trente-sept ans.”</p>
<p>Henry de Montherlant, Va jouer avec cette poussière, Carnets 1958-1964</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: J</title>
		<link>?cid=70267</link>
		<dc:creator>J</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 09:16:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=10601#comment-70267</guid>
		<description>je vois. 
ok... 

ps. je ne suis pas certain toutefois que ton habile argumentation sur les &#039;&#039;toutefois&#039;&#039; et &#039;&#039;par exemple&#039;&#039; ne soit pas faite a posteriori, une fois la main prise dans le sac  :)  
il y a trop de cohérence dans l&#039;ensemble des propos que tu tiens sur internet, le peuple, les goûts musicaux, les &#039;&#039;grands hommes&quot;, etc</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>je vois.<br />
ok&#8230; </p>
<p>ps. je ne suis pas certain toutefois que ton habile argumentation sur les &#8221;toutefois&#8221; et &#8221;par exemple&#8221; ne soit pas faite a posteriori, une fois la main prise dans le sac  <img src='http://blog.tcrouzet.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /><br />
il y a trop de cohérence dans l&#8217;ensemble des propos que tu tiens sur internet, le peuple, les goûts musicaux, les &#8221;grands hommes&#8221;, etc</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Thierry Crouzet</title>
		<link>?cid=70264</link>
		<dc:creator>Thierry Crouzet</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 05:21:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=10601#comment-70264</guid>
		<description>Justement j&#039;ai prétendu fonctionner autrement... ton défaut c&#039;est souvent d&#039;oublier pour ton &quot;toutefois&quot; tous les &quot;toutefois&quot; que j&#039;ai déjà exprimé... mais bon tant que ça nous fait avancer... tout ça est un jeu de &quot;toutefois&quot; et le restera. C&#039;est bien dans l&#039;esprit liquide tout ça.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Justement j&#8217;ai prétendu fonctionner autrement&#8230; ton défaut c&#8217;est souvent d&#8217;oublier pour ton &#8220;toutefois&#8221; tous les &#8220;toutefois&#8221; que j&#8217;ai déjà exprimé&#8230; mais bon tant que ça nous fait avancer&#8230; tout ça est un jeu de &#8220;toutefois&#8221; et le restera. C&#8217;est bien dans l&#8217;esprit liquide tout ça.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Triple Zero</title>
		<link>?cid=70258</link>
		<dc:creator>Triple Zero</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 01:32:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=10601#comment-70258</guid>
		<description>@ J

Pas faux, et je sentais bien cela en écrivant le commentaire, mais j&#039;essayais de ne pas me dérober à ta question,

en sachant que de toute façon je ne crois pas qu&#039;il soit possible de définir les choses comme cela en quelques lignes.

-

Les définitions ne sont au mieux que des angles d&#039;une question, toujours incomplètes.

Je ne crois pas qu&#039;on puisse jamais faire le tour d&#039;une question, donc j&#039;ai pour habitude de focaliser, creuser un angle.

Cette focalisation n&#039;est pas un &quot;ou&quot; exclusif, juste une focalisation. 

(Pour répondre à ta remarque d&#039;un jour sur le &quot;ou&quot; versus le &quot;et&quot;).

Le &quot;et... et...&quot; est toujours implicite chez moi. On ne pourrait jamais faire le tour des &quot;et&quot;.

-

Les auteurs que j&#039;aime sont ceux qui n&#039;en finissent jamais de compléter des définitions toujours laissées ouvertes et incomplètes : 

Montaigne qui passe sa vie à faire des ajouts, parce que la question n&#039;est jamais assez creusée et que chaque circonstance nouvelle modifie ce qu&#039;on croyait une règle.

En définitive, Montaigne ne voit que des exemples, certains lui semblant plus à propos que d&#039;autres, mais la vie reste pour lui une somme d&#039;exemples souvent contradictoires.

Ce qu&#039;on condamne chez l&#039;élève de première année de logique, lorsqu&#039;il dit &quot;par exemple...&quot; au lieu de chercher des enchaînements logiques rigoureux.

-

Un mot typique chez Montaigne : 

&quot;toutefois&quot;.

Il commence par laisser entendre qu&#039;une chose se définit de telle façon, à partir de quelques exemples. 

Puis il trouve un exemple contraire, et au lieu de le gommer pour parvenir à une règle marchant à tous les coups, il cite cet exemple contraire : &quot;toutefois...&quot;

Et il reconnait qu&#039;en définitive on ne sait rien de sûr. 

-

Idem chez Proust, qui accumule les &quot;soit que ... soit que ...&quot; sans jamais trancher dans les causes, parce que les choses sont trop complexes.

Il n&#039;y a que des sommes d&#039;hypothèses, rien n&#039;est jamais résolu comme dans un roman d&#039;Agatha Christie. 

-

Cette démarche logique sceptique est pour moi tellement implicite depuis des années que je ne prends plus la peine de préciser : &quot;ceci n&#039;est qu&#039;un angle&quot;.

-

Mon &quot;trollisme&quot; dans les commentaires consiste en général à poursuivre l&#039;examen d&#039;un &quot;soit que&quot; ou d&#039;un &quot;toutefois&quot; qui n&#039;a pas été examiné par l&#039;auteur.

Il y a alors focalisation sur cette alternative, mais cette focalisation n&#039;est qu&#039;un pan d&#039;une démarche logique à compléter, et non pas son dernier mot. 

Ce n&#039;est pas imposer un dogmatisme contre un autre, mais faire éclater le dogmatisme en mettant au jour un &quot;toutefois&quot;. 

Les gens qui gomment les &quot;toutefois&quot; ce sont les publicitaires, mes principaux adversaires conceptuels.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ J</p>
<p>Pas faux, et je sentais bien cela en écrivant le commentaire, mais j&#8217;essayais de ne pas me dérober à ta question,</p>
<p>en sachant que de toute façon je ne crois pas qu&#8217;il soit possible de définir les choses comme cela en quelques lignes.</p>
<p>-</p>
<p>Les définitions ne sont au mieux que des angles d&#8217;une question, toujours incomplètes.</p>
<p>Je ne crois pas qu&#8217;on puisse jamais faire le tour d&#8217;une question, donc j&#8217;ai pour habitude de focaliser, creuser un angle.</p>
<p>Cette focalisation n&#8217;est pas un &#8220;ou&#8221; exclusif, juste une focalisation. </p>
<p>(Pour répondre à ta remarque d&#8217;un jour sur le &#8220;ou&#8221; versus le &#8220;et&#8221;).</p>
<p>Le &#8220;et&#8230; et&#8230;&#8221; est toujours implicite chez moi. On ne pourrait jamais faire le tour des &#8220;et&#8221;.</p>
<p>-</p>
<p>Les auteurs que j&#8217;aime sont ceux qui n&#8217;en finissent jamais de compléter des définitions toujours laissées ouvertes et incomplètes : </p>
<p>Montaigne qui passe sa vie à faire des ajouts, parce que la question n&#8217;est jamais assez creusée et que chaque circonstance nouvelle modifie ce qu&#8217;on croyait une règle.</p>
<p>En définitive, Montaigne ne voit que des exemples, certains lui semblant plus à propos que d&#8217;autres, mais la vie reste pour lui une somme d&#8217;exemples souvent contradictoires.</p>
<p>Ce qu&#8217;on condamne chez l&#8217;élève de première année de logique, lorsqu&#8217;il dit &#8220;par exemple&#8230;&#8221; au lieu de chercher des enchaînements logiques rigoureux.</p>
<p>-</p>
<p>Un mot typique chez Montaigne : </p>
<p>&#8220;toutefois&#8221;.</p>
<p>Il commence par laisser entendre qu&#8217;une chose se définit de telle façon, à partir de quelques exemples. </p>
<p>Puis il trouve un exemple contraire, et au lieu de le gommer pour parvenir à une règle marchant à tous les coups, il cite cet exemple contraire : &#8220;toutefois&#8230;&#8221;</p>
<p>Et il reconnait qu&#8217;en définitive on ne sait rien de sûr. </p>
<p>-</p>
<p>Idem chez Proust, qui accumule les &#8220;soit que &#8230; soit que &#8230;&#8221; sans jamais trancher dans les causes, parce que les choses sont trop complexes.</p>
<p>Il n&#8217;y a que des sommes d&#8217;hypothèses, rien n&#8217;est jamais résolu comme dans un roman d&#8217;Agatha Christie. </p>
<p>-</p>
<p>Cette démarche logique sceptique est pour moi tellement implicite depuis des années que je ne prends plus la peine de préciser : &#8220;ceci n&#8217;est qu&#8217;un angle&#8221;.</p>
<p>-</p>
<p>Mon &#8220;trollisme&#8221; dans les commentaires consiste en général à poursuivre l&#8217;examen d&#8217;un &#8220;soit que&#8221; ou d&#8217;un &#8220;toutefois&#8221; qui n&#8217;a pas été examiné par l&#8217;auteur.</p>
<p>Il y a alors focalisation sur cette alternative, mais cette focalisation n&#8217;est qu&#8217;un pan d&#8217;une démarche logique à compléter, et non pas son dernier mot. </p>
<p>Ce n&#8217;est pas imposer un dogmatisme contre un autre, mais faire éclater le dogmatisme en mettant au jour un &#8220;toutefois&#8221;. </p>
<p>Les gens qui gomment les &#8220;toutefois&#8221; ce sont les publicitaires, mes principaux adversaires conceptuels.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: J</title>
		<link>?cid=70223</link>
		<dc:creator>J</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 18:02:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=10601#comment-70223</guid>
		<description>OOO, il y a tant de choses dans ta liste : des valeurs morales, la capacité à avoir une pensée personnelle, le rejet des mondanités, l&#039;objet d&#039;une vie placé dans l&#039;oeuvre, etc et etc

Tu rabotes là bien des diversités humaines... 

Par ailleurs, cette perfection digne d&#039;un surmoi protubérant oublie la notion de temps ; le même homme pourra par moments être plus ou moins en phase avec ce listing. Je ne crois pas à la perfection&quot; (?) permanente, je ne l&#039;ai jamais croisée dans la vie ou les biographies.

D&#039;autre part, cette galaxie de principes que tu édictes ne forme pas un tout insécable, et il est par exemple des gens très autonomes et très créateurs d&#039;oeuvres qui peuvent apprécier les mondanités et le luxe d&#039;apparat.

Autre chose, le sujet de fond étant les réseaux sociaux, l&#039;organisation sociale et in fine politique, ..., et celui de savoir si tout ceci nous permettra d&#039;améliorer la situation présente très problématique, les critères que tu énonces sont très subjectifs et ne sont pas opérationnels, et ne peuvent par exemple servir à imaginer disons des processus de régulation sociale qui tendraient vers le meilleur de l&#039;aristocratie et de la démocratie (pris aux sens les plus stricts).

Enfin, et c&#039;est peut être le plus gênant, ta colère certes compréhensible contre les errements des pauvres humains s&#039;accompagne d&#039;un jugement péremptoire et définitif, ce qui leur hôte dans ton esprit et dans ton regard la possibilité d&#039;évoluer, leur potentiel humain. 
Ce manque d&#039;amour et d&#039;empathie peut poser problème, philosophiquement et politiquement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>OOO, il y a tant de choses dans ta liste : des valeurs morales, la capacité à avoir une pensée personnelle, le rejet des mondanités, l&#8217;objet d&#8217;une vie placé dans l&#8217;oeuvre, etc et etc</p>
<p>Tu rabotes là bien des diversités humaines&#8230; </p>
<p>Par ailleurs, cette perfection digne d&#8217;un surmoi protubérant oublie la notion de temps ; le même homme pourra par moments être plus ou moins en phase avec ce listing. Je ne crois pas à la perfection&#8221; (?) permanente, je ne l&#8217;ai jamais croisée dans la vie ou les biographies.</p>
<p>D&#8217;autre part, cette galaxie de principes que tu édictes ne forme pas un tout insécable, et il est par exemple des gens très autonomes et très créateurs d&#8217;oeuvres qui peuvent apprécier les mondanités et le luxe d&#8217;apparat.</p>
<p>Autre chose, le sujet de fond étant les réseaux sociaux, l&#8217;organisation sociale et in fine politique, &#8230;, et celui de savoir si tout ceci nous permettra d&#8217;améliorer la situation présente très problématique, les critères que tu énonces sont très subjectifs et ne sont pas opérationnels, et ne peuvent par exemple servir à imaginer disons des processus de régulation sociale qui tendraient vers le meilleur de l&#8217;aristocratie et de la démocratie (pris aux sens les plus stricts).</p>
<p>Enfin, et c&#8217;est peut être le plus gênant, ta colère certes compréhensible contre les errements des pauvres humains s&#8217;accompagne d&#8217;un jugement péremptoire et définitif, ce qui leur hôte dans ton esprit et dans ton regard la possibilité d&#8217;évoluer, leur potentiel humain.<br />
Ce manque d&#8217;amour et d&#8217;empathie peut poser problème, philosophiquement et politiquement.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Triple Zero</title>
		<link>?cid=70212</link>
		<dc:creator>Triple Zero</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2009 23:25:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=10601#comment-70212</guid>
		<description>&quot;toi, tu te situes ou exactement ?&quot;

Je ne me situe pas socialement, je m&#039;en fous de la place sociale, estimant peu ce et ceux qui font les hiérarchies et les situations. 

Je me situe par rapport aux quelques bonhommes que j&#039;apprécie, la plupart morts, que j&#039;apprécie pour l&#039;oeuvre qu&#039;ils ont laissée. 

Si je vie encore une vingtaine d&#039;années j&#039;essaierais de laisser quelque chose aussi. 

Je n&#039;aime pas les Rimbaud et les trucs de gamins précoces. 

La plupart des oeuvres que j&#039;admire ont été réalisées ou écrites après 40 ans, pratiquement sans rien avant sinon le lent mûrissement intérieur. 

Je ne veux pas laisser quelque chose pour laisser quelque chose, mais seulement si cela le mérite. Je n&#039;ai pas encore 40 ans, je commence seulement à sentir ce qui pourrait se construire de valable et à préparer les premiers matériaux, il me faut encore quelques années avant de pouvoir évaluer ma place dans la lignée de ces bonhommes qui sont mes seules références. 

Soit il y aura quelque chose de valable à l&#039;issue de ces années, soit j&#039;aurai juste été un contemplatif, race pour laquelle j&#039;ai beaucoup d&#039;estime.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;toi, tu te situes ou exactement ?&#8221;</p>
<p>Je ne me situe pas socialement, je m&#8217;en fous de la place sociale, estimant peu ce et ceux qui font les hiérarchies et les situations. </p>
<p>Je me situe par rapport aux quelques bonhommes que j&#8217;apprécie, la plupart morts, que j&#8217;apprécie pour l&#8217;oeuvre qu&#8217;ils ont laissée. </p>
<p>Si je vie encore une vingtaine d&#8217;années j&#8217;essaierais de laisser quelque chose aussi. </p>
<p>Je n&#8217;aime pas les Rimbaud et les trucs de gamins précoces. </p>
<p>La plupart des oeuvres que j&#8217;admire ont été réalisées ou écrites après 40 ans, pratiquement sans rien avant sinon le lent mûrissement intérieur. </p>
<p>Je ne veux pas laisser quelque chose pour laisser quelque chose, mais seulement si cela le mérite. Je n&#8217;ai pas encore 40 ans, je commence seulement à sentir ce qui pourrait se construire de valable et à préparer les premiers matériaux, il me faut encore quelques années avant de pouvoir évaluer ma place dans la lignée de ces bonhommes qui sont mes seules références. </p>
<p>Soit il y aura quelque chose de valable à l&#8217;issue de ces années, soit j&#8217;aurai juste été un contemplatif, race pour laquelle j&#8217;ai beaucoup d&#8217;estime.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Henri A</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2009/09/29/statistiques-dun-buzz/#comment-70211</link>
		<dc:creator>Henri A</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2009 21:42:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=10601#comment-70211</guid>
		<description>A Triple quelconque :
Bon, tu viens de faire mon portrait, mais toi, tu te situes ou exactement ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A Triple quelconque :<br />
Bon, tu viens de faire mon portrait, mais toi, tu te situes ou exactement ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

