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	<title>Comments on: Les internautes sont-ils des fainéants ?</title>
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	<description>La politique change. Voter n’est plus qu’un engagement parmi d’autres. Dans un monde toujours plus complexe, les partis et les systèmes hiérarchiques pyramidaux n’ont plus leur place. Il faut apprendre à vivre en réseau, à penser global et agir local.</description>
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		<title>By: La Feuille &#187; Archive du blog &#187; Le flux est l&#8217;avenir du livre</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2009/11/29/les-internautes-sont-ils-des-faineants/#comment-72236</link>
		<dc:creator>La Feuille &#187; Archive du blog &#187; Le flux est l&#8217;avenir du livre</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 19:45:01 +0000</pubDate>
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		<description>[...] passant au format numérique, le livre demeure un bloc qui n&#8217;est pas adapté au flux du web, comme le remarquait très justement Thierry Crouzet : le flux du web n&#8217;est pas adapté aux textes longs. Enfin, parce qu&#8217;on ne le veut pas, [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] passant au format numérique, le livre demeure un bloc qui n&#8217;est pas adapté au flux du web, comme le remarquait très justement Thierry Crouzet : le flux du web n&#8217;est pas adapté aux textes longs. Enfin, parce qu&#8217;on ne le veut pas, [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: La Feuille &#187; Archive du blog &#187; Textes longs, textes courts : temps longs, temps courts</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2009/11/29/les-internautes-sont-ils-des-faineants/#comment-72202</link>
		<dc:creator>La Feuille &#187; Archive du blog &#187; Textes longs, textes courts : temps longs, temps courts</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 08:59:17 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Les internautes sont-ils des fainéants ? demande Thierry Crouzet en constatant la différence d&#8217;implication entre les lecteurs de formes courtes et les lecteurs de formes longues (alors que ces publics se recoupent). &#171;&#160;Faut-il nécessairement passer par le papier et le circuit traditionnel pour être lu quand on écrit un texte de plus de quelques pages ? Je ne cesse de me poser cette question.&#160;&#187; [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Les internautes sont-ils des fainéants ? demande Thierry Crouzet en constatant la différence d&#8217;implication entre les lecteurs de formes courtes et les lecteurs de formes longues (alors que ces publics se recoupent). &laquo;&nbsp;Faut-il nécessairement passer par le papier et le circuit traditionnel pour être lu quand on écrit un texte de plus de quelques pages ? Je ne cesse de me poser cette question.&nbsp;&raquo; [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: J</title>
		<link>?cid=72163</link>
		<dc:creator>J</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 16:54:09 +0000</pubDate>
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		<description>--désolé pour le malencontreux Enter précédent  -:)

je repensais à ces quelques échanges avec Narvic aujourd&#039;hui. 
et me disais : mais pourquoi dépenser du temps au sujet de Finkielkraut??? 

et je viens de tomber là dessus, qui me conforte une fois encore dans le fait que cet homme est intellectuellement assez médiocre, foncièrement &#039;&#039;méchant&#039;&#039; et killer d&#039;opposants, et aussi intéressé dans ses propos qu&#039;un collaborateur serviable. 
http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/1259591821/article/alain-finkielkraut-le-derapage-de-trop/ 
le petit article est certes maladroit, mais il cite ceci de F : 
“Marie NDiaye n’est certes soumise à aucun devoir de réserve mais à un devoir de justesse car comme le dit Albert Camus, mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde ... C’est de l’ivrognerie verbale”.

et il est très tentant d&#039;employer les mots justes à son sujet, en effet!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8211;désolé pour le malencontreux Enter précédent  -:)</p>
<p>je repensais à ces quelques échanges avec Narvic aujourd&#8217;hui.<br />
et me disais : mais pourquoi dépenser du temps au sujet de Finkielkraut??? </p>
<p>et je viens de tomber là dessus, qui me conforte une fois encore dans le fait que cet homme est intellectuellement assez médiocre, foncièrement &#8221;méchant&#8221; et killer d&#8217;opposants, et aussi intéressé dans ses propos qu&#8217;un collaborateur serviable.<br />
<a href="http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/1259591821/article/alain-finkielkraut-le-derapage-de-trop/" rel="nofollow">http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/1259591821/article/alain-finkielkraut-le-derapage-de-trop/</a><br />
le petit article est certes maladroit, mais il cite ceci de F :<br />
“Marie NDiaye n’est certes soumise à aucun devoir de réserve mais à un devoir de justesse car comme le dit Albert Camus, mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde &#8230; C’est de l’ivrognerie verbale”.</p>
<p>et il est très tentant d&#8217;employer les mots justes à son sujet, en effet!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: J</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2009/11/29/les-internautes-sont-ils-des-faineants/#comment-72162</link>
		<dc:creator>J</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 16:45:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=12292#comment-72162</guid>
		<description>je repensais à ces quelques échanges avec Narvic aujourd&#039;hui. 
et me disais : mais pourquoi dépenser du temps au sujet de Finkielkraut??? 
et là je viens de tomber là dessus.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>je repensais à ces quelques échanges avec Narvic aujourd&#8217;hui.<br />
et me disais : mais pourquoi dépenser du temps au sujet de Finkielkraut???<br />
et là je viens de tomber là dessus.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Internet nouveau Napoléon</title>
		<link>?cid=72145</link>
		<dc:creator>Internet nouveau Napoléon</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 03:33:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=12292#comment-72145</guid>
		<description>Au passage, on note qu&#039;Internet a les deux visages de Napoléon :

le premier visage de Napoléon, c&#039;est le libérateur des peuples contre les vieilles royautés et aristocraties.

La construction de nouveaux réseaux plus égalitaires. 
La construction de nouvelles élites. 
La promotion de l&#039;initiative et du talent, contre le sang et l&#039;hérédité.

La fraternité des grognards coalisés contre les forces de la réaction.

N&#039;importe qui peut devenir colonel, général, maréchal... A toute vitesse.

...
...
...

Et le deuxième visage de Napoléon, c&#039;est Fouché : la police, la surveillance, un nouveau totalitarisme qui prospère sur les bases mêmes de la libération du peuple.

---

De même, Internet c&#039;est la surveillance de chacun : un fichage sans précédent, une disparition du secret,

tout cela prospérant sur le terreau même de la liberté et de la déconstruction du vieux monde.


Ce sont aussi de nouveaux barons qui prennent par l&#039;épée (les blogs et les Tweets) la place des barons héréditaires du vieux monde.


Beaucoup de nouveautés, mais plus en surface qu&#039;en profondeur. Et déjà les fondamentaux du vieux monde refont surface et prospèrent.

Les deux compères, qui n&#039;avaient jamais disparu : le vice au bras du crime, s&#039;entendant pour reconstruire un nouveau vieux monde. 

-

Le vent va vers le midi, il tourne vers le nord; il tourne encore, et reprend les mêmes circuits.

et Deus instaurat quod abiit</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Au passage, on note qu&#8217;Internet a les deux visages de Napoléon :</p>
<p>le premier visage de Napoléon, c&#8217;est le libérateur des peuples contre les vieilles royautés et aristocraties.</p>
<p>La construction de nouveaux réseaux plus égalitaires.<br />
La construction de nouvelles élites.<br />
La promotion de l&#8217;initiative et du talent, contre le sang et l&#8217;hérédité.</p>
<p>La fraternité des grognards coalisés contre les forces de la réaction.</p>
<p>N&#8217;importe qui peut devenir colonel, général, maréchal&#8230; A toute vitesse.</p>
<p>&#8230;<br />
&#8230;<br />
&#8230;</p>
<p>Et le deuxième visage de Napoléon, c&#8217;est Fouché : la police, la surveillance, un nouveau totalitarisme qui prospère sur les bases mêmes de la libération du peuple.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>De même, Internet c&#8217;est la surveillance de chacun : un fichage sans précédent, une disparition du secret,</p>
<p>tout cela prospérant sur le terreau même de la liberté et de la déconstruction du vieux monde.</p>
<p>Ce sont aussi de nouveaux barons qui prennent par l&#8217;épée (les blogs et les Tweets) la place des barons héréditaires du vieux monde.</p>
<p>Beaucoup de nouveautés, mais plus en surface qu&#8217;en profondeur. Et déjà les fondamentaux du vieux monde refont surface et prospèrent.</p>
<p>Les deux compères, qui n&#8217;avaient jamais disparu : le vice au bras du crime, s&#8217;entendant pour reconstruire un nouveau vieux monde. </p>
<p>-</p>
<p>Le vent va vers le midi, il tourne vers le nord; il tourne encore, et reprend les mêmes circuits.</p>
<p>et Deus instaurat quod abiit</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Thierry face à Internet = Goethe face à Napoléon</title>
		<link>?cid=72141</link>
		<dc:creator>Thierry face à Internet = Goethe face à Napoléon</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 02:58:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=12292#comment-72141</guid>
		<description>Thierry a un côté Goethe fasciné par Napoléon, d&#039;ailleurs. Il a tendance à voir dans Napoléon la force nouvelle qui met fin au vieux monde, force impossible à vaincre.

Son Napoléon étant Internet, bien sûr.

En réalité une bonne part sera rabotée. 

Il restera quelque chose du passage de ce Napoléon, la société aura changé.

Mais ce ne sera pas un monde aussi nouveau que cela. Les hommes ne changent pas aussi vite que les contextes sociaux ou technologiques. Ils préservent leur identité.

On en revient vite aux fondamentaux, à la préservation du code contre la nouveauté.

Comme la nuit qui efface en grande partie les avancées du jour, reprogrammant le cerveau pour qu&#039;il ne change pas trop, précipitant la plupart des nouveautés dans l&#039;oubli.

Internet est ce Napoléon, qui bouscule un peu le vieux monde, mais pas autant que rêvaient les fans de Bonaparte.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Thierry a un côté Goethe fasciné par Napoléon, d&#8217;ailleurs. Il a tendance à voir dans Napoléon la force nouvelle qui met fin au vieux monde, force impossible à vaincre.</p>
<p>Son Napoléon étant Internet, bien sûr.</p>
<p>En réalité une bonne part sera rabotée. </p>
<p>Il restera quelque chose du passage de ce Napoléon, la société aura changé.</p>
<p>Mais ce ne sera pas un monde aussi nouveau que cela. Les hommes ne changent pas aussi vite que les contextes sociaux ou technologiques. Ils préservent leur identité.</p>
<p>On en revient vite aux fondamentaux, à la préservation du code contre la nouveauté.</p>
<p>Comme la nuit qui efface en grande partie les avancées du jour, reprogrammant le cerveau pour qu&#8217;il ne change pas trop, précipitant la plupart des nouveautés dans l&#8217;oubli.</p>
<p>Internet est ce Napoléon, qui bouscule un peu le vieux monde, mais pas autant que rêvaient les fans de Bonaparte.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Contre Munich - Toute nouveauté n'est pas l'avenir</title>
		<link>?cid=72139</link>
		<dc:creator>Contre Munich - Toute nouveauté n'est pas l'avenir</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 02:41:15 +0000</pubDate>
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		<description>&quot;réplication sans limite du même code, jusqu’à la mort&quot;

Je n&#039;ai jamais défendu l&#039;idée d&#039;une préservation du code à l&#039;identique.

Mais d&#039;une préservation de l&#039;écosystème du code, de sa base vitale fondamentale.

-
-

Face à une nouveauté, il ne faut pas dire :

&quot;c&#039;est nouveau, c&#039;est l&#039;avenir, lutter contre est ridicule&quot;.

Il faut dire :

&quot;est-ce un avantage ou pas ? Si cela menace mon écosystème vital, je lutte contre, il n&#039;y a pas de fatalité.&quot; 

-

L&#039;histoire est pleine de nouveautés qui ont disparu sans s&#039;imposer parce qu&#039;on les a combattues. 

-

Goethe, fataliste, saluait en Napoléon l&#039;Esprit de l&#039;Histoire, une force que rien ne pouvait arrêter.

D&#039;autres ont combattu Napoléon, et ont triomphé de lui.

Sur Internet il y a plein de phénomènes nouveaux qui vont disparaître, parce qu&#039;ils menaçaient des écosystèmes essentiels.

-

Le piratage sans modèle économique va disparaître. Ce n&#039;est pas plus l&#039;avenir que le vandalisme de Napoléon en Russie. A un moment donné on dit : Stop ! Et la prétendue nouveauté disparaît dans le passé historique. 

Tant pis pour les Munichois qui croyaient miser sur l&#039;avenir. Leur avenir est passé, vaincu.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;réplication sans limite du même code, jusqu’à la mort&#8221;</p>
<p>Je n&#8217;ai jamais défendu l&#8217;idée d&#8217;une préservation du code à l&#8217;identique.</p>
<p>Mais d&#8217;une préservation de l&#8217;écosystème du code, de sa base vitale fondamentale.</p>
<p>-<br />
-</p>
<p>Face à une nouveauté, il ne faut pas dire :</p>
<p>&#8220;c&#8217;est nouveau, c&#8217;est l&#8217;avenir, lutter contre est ridicule&#8221;.</p>
<p>Il faut dire :</p>
<p>&#8220;est-ce un avantage ou pas ? Si cela menace mon écosystème vital, je lutte contre, il n&#8217;y a pas de fatalité.&#8221; </p>
<p>-</p>
<p>L&#8217;histoire est pleine de nouveautés qui ont disparu sans s&#8217;imposer parce qu&#8217;on les a combattues. </p>
<p>-</p>
<p>Goethe, fataliste, saluait en Napoléon l&#8217;Esprit de l&#8217;Histoire, une force que rien ne pouvait arrêter.</p>
<p>D&#8217;autres ont combattu Napoléon, et ont triomphé de lui.</p>
<p>Sur Internet il y a plein de phénomènes nouveaux qui vont disparaître, parce qu&#8217;ils menaçaient des écosystèmes essentiels.</p>
<p>-</p>
<p>Le piratage sans modèle économique va disparaître. Ce n&#8217;est pas plus l&#8217;avenir que le vandalisme de Napoléon en Russie. A un moment donné on dit : Stop ! Et la prétendue nouveauté disparaît dans le passé historique. </p>
<p>Tant pis pour les Munichois qui croyaient miser sur l&#8217;avenir. Leur avenir est passé, vaincu.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: 000</title>
		<link>?cid=72138</link>
		<dc:creator>000</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 02:20:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=12292#comment-72138</guid>
		<description>&quot;000 n’a pas vraiment compris ce qu’est le cancer. (Pour faire simple: c’est la réplication sans limite du même code, jusqu’à la mort.&quot;

-


Je parle du cancer du point de vue de l&#039;organisme qui le subit.

Pour l&#039;organisme, le cancer est une nouveauté : une cellule mutante,

différant du code des cellules de l&#039;organisme.

Le code a subi une alteration.

Cette cellule mutante se multiplie contre le code normal des cellules de l&#039;organisme.

-

Cette nouveauté parasite l&#039;organisme et le tue en épuisant ses ressources, bloquant le fonctionnement de ses organes et son écosystème.


-

Le cancer est donc bien une nouveauté qui se multiplie sans que l&#039;organisme l&#039;élimine.

En laissant cette nouveauté se multiplier, l&#039;organisme meurt.

-

La vie saine de l&#039;organisme, c&#039;est de préserver son code contre les alterations, contre les nouveautés mutantes.

-

L&#039;évolution est le résultat de la lutte entre les mutations et la préservation du code.

Pas d&#039;évolution sans code qui se protège : c&#039;est la préservation du code qui crée l&#039;organisme complexe, sinon on n&#039;aurait plus d&#039;organisme, mais un échange perpétuel de matières informes.

La mutation ne permet l&#039;évolution qu&#039;en tant qu&#039;exception.
Elle doit rester limitée.

Au final, certaines mutations triomphent et apportent des avantages évolutifs ;

mais la plupart des mutations sont combattues et doivent l&#039;être sous peine de mort.

--

S&#039;abandonner à toutes les mutations en disant qu&#039;on ne peut pas lutter contre la nouveauté est une absurdité.

L&#039;organisme lutte à chaque seconde contre les nouveautés. C&#039;est sa vie qu&#039;il défend en luttant ainsi contre tout ce qui veut l&#039;altérer.

--
--
--

Si la gratuité est un concept non viable pour l&#039;écosystème de la culture, il faut s&#039;en débarrasser comme on lutte contre un cancer.

Ce n&#039;est pas parce que c&#039;est nouveau que c&#039;est l&#039;avenir, qu&#039;on doit se coucher devant ça. L&#039;esprit de Munich, non merci. Toute nouveauté n&#039;est pas destinée à triompher.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;000 n’a pas vraiment compris ce qu’est le cancer. (Pour faire simple: c’est la réplication sans limite du même code, jusqu’à la mort.&#8221;</p>
<p>-</p>
<p>Je parle du cancer du point de vue de l&#8217;organisme qui le subit.</p>
<p>Pour l&#8217;organisme, le cancer est une nouveauté : une cellule mutante,</p>
<p>différant du code des cellules de l&#8217;organisme.</p>
<p>Le code a subi une alteration.</p>
<p>Cette cellule mutante se multiplie contre le code normal des cellules de l&#8217;organisme.</p>
<p>-</p>
<p>Cette nouveauté parasite l&#8217;organisme et le tue en épuisant ses ressources, bloquant le fonctionnement de ses organes et son écosystème.</p>
<p>-</p>
<p>Le cancer est donc bien une nouveauté qui se multiplie sans que l&#8217;organisme l&#8217;élimine.</p>
<p>En laissant cette nouveauté se multiplier, l&#8217;organisme meurt.</p>
<p>-</p>
<p>La vie saine de l&#8217;organisme, c&#8217;est de préserver son code contre les alterations, contre les nouveautés mutantes.</p>
<p>-</p>
<p>L&#8217;évolution est le résultat de la lutte entre les mutations et la préservation du code.</p>
<p>Pas d&#8217;évolution sans code qui se protège : c&#8217;est la préservation du code qui crée l&#8217;organisme complexe, sinon on n&#8217;aurait plus d&#8217;organisme, mais un échange perpétuel de matières informes.</p>
<p>La mutation ne permet l&#8217;évolution qu&#8217;en tant qu&#8217;exception.<br />
Elle doit rester limitée.</p>
<p>Au final, certaines mutations triomphent et apportent des avantages évolutifs ;</p>
<p>mais la plupart des mutations sont combattues et doivent l&#8217;être sous peine de mort.</p>
<p>&#8211;</p>
<p>S&#8217;abandonner à toutes les mutations en disant qu&#8217;on ne peut pas lutter contre la nouveauté est une absurdité.</p>
<p>L&#8217;organisme lutte à chaque seconde contre les nouveautés. C&#8217;est sa vie qu&#8217;il défend en luttant ainsi contre tout ce qui veut l&#8217;altérer.</p>
<p>&#8211;<br />
&#8211;<br />
&#8211;</p>
<p>Si la gratuité est un concept non viable pour l&#8217;écosystème de la culture, il faut s&#8217;en débarrasser comme on lutte contre un cancer.</p>
<p>Ce n&#8217;est pas parce que c&#8217;est nouveau que c&#8217;est l&#8217;avenir, qu&#8217;on doit se coucher devant ça. L&#8217;esprit de Munich, non merci. Toute nouveauté n&#8217;est pas destinée à triompher.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Lionel</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2009/11/29/les-internautes-sont-ils-des-faineants/#comment-72135</link>
		<dc:creator>Lionel</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 00:36:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=12292#comment-72135</guid>
		<description>Ah oui… en passant: on note que 000 n&#039;a pas vraiment compris ce qu&#039;est le cancer. (Pour faire simple: c&#039;est la réplication sans limite du même code, jusqu&#039;à la mort.)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ah oui… en passant: on note que 000 n&#8217;a pas vraiment compris ce qu&#8217;est le cancer. (Pour faire simple: c&#8217;est la réplication sans limite du même code, jusqu&#8217;à la mort.)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Lionel</title>
		<link>?cid=72133</link>
		<dc:creator>Lionel</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 00:20:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=12292#comment-72133</guid>
		<description>Les textes longs pour un large public ont été longtemps des exceptions. Les premiers romans avaient un public fort restreint; quant à celui de leurs contemporains commentateurs… Au XIXe siècle, Balzac ou Dumas publiaient d&#039;abord en feuilletons, dans des périodiques.

Si l&#039;on veut l&#039;air du temps, le grand nombre de lecteurs et l&#039;interaction maximum, le retour au feuilleton ou au recueil est peut-être une piste à explorer… euh… elle est explorée (mais pas encore très pratiquée par les randonneurs; ça viendra, sans doute). Quelques exemples récents (deux filles, parce qu&#039;elles le valent bien):

&lt;a href=&quot;http://www.cuk.ch/articles/4253&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Hôtel des Cœurs brisés&lt;/a&gt;, d&#039;Anne Cunéo;
&lt;a href=&quot;http://www.cuk.ch/articles/4143&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Le Sourire de Lisa&lt;/a&gt;, d&#039;Anne Cunéo;
&lt;a href=&quot;http://blog.monolecte.fr/post/2009/11/10/Le-syndrome-du-poisson-rouge&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Le Syndrome du poisson rouge&lt;/a&gt;, d&#039;Agnès Maillard.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les textes longs pour un large public ont été longtemps des exceptions. Les premiers romans avaient un public fort restreint; quant à celui de leurs contemporains commentateurs… Au XIXe siècle, Balzac ou Dumas publiaient d&#8217;abord en feuilletons, dans des périodiques.</p>
<p>Si l&#8217;on veut l&#8217;air du temps, le grand nombre de lecteurs et l&#8217;interaction maximum, le retour au feuilleton ou au recueil est peut-être une piste à explorer… euh… elle est explorée (mais pas encore très pratiquée par les randonneurs; ça viendra, sans doute). Quelques exemples récents (deux filles, parce qu&#8217;elles le valent bien):</p>
<p><a href="http://www.cuk.ch/articles/4253" rel="nofollow">Hôtel des Cœurs brisés</a>, d&#8217;Anne Cunéo;<br />
<a href="http://www.cuk.ch/articles/4143" rel="nofollow">Le Sourire de Lisa</a>, d&#8217;Anne Cunéo;<br />
<a href="http://blog.monolecte.fr/post/2009/11/10/Le-syndrome-du-poisson-rouge" rel="nofollow">Le Syndrome du poisson rouge</a>, d&#8217;Agnès Maillard.</p>
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