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	<title>Comments on: C&#8217;est quoi la SF ?</title>
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	<description>La politique change. Voter n’est plus qu’un engagement parmi d’autres. Dans un monde toujours plus complexe, les partis et les systèmes hiérarchiques pyramidaux n’ont plus leur place. Il faut apprendre à vivre en réseau, à penser global et agir local.</description>
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		<title>By: steph</title>
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		<dc:creator>steph</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 19:04:24 +0000</pubDate>
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		<description>A la base, la SF, il faut en écrire.
Il existe un déficit en auteurs de SF.
Si pour une perle (genre Dune, Asimov, Hypérion, Neuromancien...) il faut 100 bouses ; il apparait clairement qu&#039;aujourd&#039;hui la production ne permet pas l&#039;émergence de bons auteurs et des bonnes idées.

Il existe également un transvasement vers la Fantasy, plus à la mode, et plus &quot;facile&quot; d&#039;accès (tant en écriture qu&#039;en lecture) or dans science-fiction, il y a science.
La science et la technologie passionnent, mais peu en maitrisent les aspects, peu possèdent un bagage suffisant (peu d&#039;ingénieurs, médecins, scientifiques et chercheurs sortent de nos écoles...) et beaucoup estiment qu&#039;il devient difficile d&#039;écrire de la SF du fait de la prégnance de la science dans le genre. Et qui dit Sciences, dit aussi un travail préparatoire de fond (recherches importantes sur le sujet, investigations, lectures d&#039;ouvrages et de magazines spécialisés, etc..) ce qui réclame un investissement de temps qui peut être conséquent.

Quand on regarde bien, le gros du bataillon des auteurs US de SF possèdent un bagage universitaire en sciences.

En suite, pour le cas français, il n&#039;existe pas prix national avec une bonne visibilité récompensant les meilleurs ouvrages (équivalent des prix Hugo et Nebula). En France, les prix littéraires se limitent au Goncourt et Fémina, point. Pour la SF on peut citer le Grand Prix de l&#039;Imaginaire, mais il est très peu visible.

Ensuite, côté création, le système est complètement atomisé, en une myriades d&#039;appels à textes, de concours, de fanzines (qui disparaissent parfois aussi vite qu&#039;ils naissent), une jungle avec ses codes, ses règles, ses règlements de comptes entre éditeurs / auteurs et compagnie. Il est difficile, pour les jeunes auteurs, de savoir comment tout cela tourne.
Ceci avec internet, il y a des tentatives de &quot;recentrage&quot; et des initiatives tout à fait intéressantes pour les jeunes auteurs (collectif d&#039;entre-aide et de bétâ-lecteurs).

Pour pousser la production vers la quantité (qui est nécessaire pour aboutir à un standard de qualité) il faut de nombreux ouvrages, des œuvres (plus ou moins bonne) un peu le rôle tenu un moment par la collection Fleuve Noir.
(Format pocket, pas cher) On y trouvait des récit franchement pas à la hauteur, mais des idées, beaucoup d&#039;idées.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A la base, la SF, il faut en écrire.<br />
Il existe un déficit en auteurs de SF.<br />
Si pour une perle (genre Dune, Asimov, Hypérion, Neuromancien&#8230;) il faut 100 bouses ; il apparait clairement qu&#8217;aujourd&#8217;hui la production ne permet pas l&#8217;émergence de bons auteurs et des bonnes idées.</p>
<p>Il existe également un transvasement vers la Fantasy, plus à la mode, et plus &#8220;facile&#8221; d&#8217;accès (tant en écriture qu&#8217;en lecture) or dans science-fiction, il y a science.<br />
La science et la technologie passionnent, mais peu en maitrisent les aspects, peu possèdent un bagage suffisant (peu d&#8217;ingénieurs, médecins, scientifiques et chercheurs sortent de nos écoles&#8230;) et beaucoup estiment qu&#8217;il devient difficile d&#8217;écrire de la SF du fait de la prégnance de la science dans le genre. Et qui dit Sciences, dit aussi un travail préparatoire de fond (recherches importantes sur le sujet, investigations, lectures d&#8217;ouvrages et de magazines spécialisés, etc..) ce qui réclame un investissement de temps qui peut être conséquent.</p>
<p>Quand on regarde bien, le gros du bataillon des auteurs US de SF possèdent un bagage universitaire en sciences.</p>
<p>En suite, pour le cas français, il n&#8217;existe pas prix national avec une bonne visibilité récompensant les meilleurs ouvrages (équivalent des prix Hugo et Nebula). En France, les prix littéraires se limitent au Goncourt et Fémina, point. Pour la SF on peut citer le Grand Prix de l&#8217;Imaginaire, mais il est très peu visible.</p>
<p>Ensuite, côté création, le système est complètement atomisé, en une myriades d&#8217;appels à textes, de concours, de fanzines (qui disparaissent parfois aussi vite qu&#8217;ils naissent), une jungle avec ses codes, ses règles, ses règlements de comptes entre éditeurs / auteurs et compagnie. Il est difficile, pour les jeunes auteurs, de savoir comment tout cela tourne.<br />
Ceci avec internet, il y a des tentatives de &#8220;recentrage&#8221; et des initiatives tout à fait intéressantes pour les jeunes auteurs (collectif d&#8217;entre-aide et de bétâ-lecteurs).</p>
<p>Pour pousser la production vers la quantité (qui est nécessaire pour aboutir à un standard de qualité) il faut de nombreux ouvrages, des œuvres (plus ou moins bonne) un peu le rôle tenu un moment par la collection Fleuve Noir.<br />
(Format pocket, pas cher) On y trouvait des récit franchement pas à la hauteur, mais des idées, beaucoup d&#8217;idées.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Daylon</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2010/01/16/definir-sf/#comment-74235</link>
		<dc:creator>Daylon</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 15:50:20 +0000</pubDate>
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		<description>(milles excuses pour la quantité astronomique de coquilles dans mon précédent post)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>(milles excuses pour la quantité astronomique de coquilles dans mon précédent post)</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Damien HOFFSCHIR (aka Filimindji)</title>
		<link>?cid=74234</link>
		<dc:creator>Damien HOFFSCHIR (aka Filimindji)</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 15:47:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=13937#comment-74234</guid>
		<description>Merci pour ces éclaircissements, et je te rejoints en effet sur l&#039;idée que le Hacker est aussi un activiste politique, quelle que soit sa façon d&#039;agir. Mais je pense qu&#039;il était important de soulever la question.

Autre question qui n&#039;a rien à voir, comme tu parles du seigneux des anneaux, moi j&#039;ai plutôt tendance à le classer dans la Fantasy que dans la SF.

Est ce que tu penses que les deux genres tendent à aborder des aspects politiques, avec cette notion de simulation et on regarde comme ça se passe ? Qu&#039;en est t&#039;il du Fantastique ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour ces éclaircissements, et je te rejoints en effet sur l&#8217;idée que le Hacker est aussi un activiste politique, quelle que soit sa façon d&#8217;agir. Mais je pense qu&#8217;il était important de soulever la question.</p>
<p>Autre question qui n&#8217;a rien à voir, comme tu parles du seigneux des anneaux, moi j&#8217;ai plutôt tendance à le classer dans la Fantasy que dans la SF.</p>
<p>Est ce que tu penses que les deux genres tendent à aborder des aspects politiques, avec cette notion de simulation et on regarde comme ça se passe ? Qu&#8217;en est t&#8217;il du Fantastique ?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Daylon</title>
		<link>?cid=74233</link>
		<dc:creator>Daylon</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 15:47:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=13937#comment-74233</guid>
		<description>Bonjour à tous,

Je vais très rapidement squizzer une partie du débat (les genres sont toujours ostracisés -vrai-), pour en aborder une autre:

Alors, la science-fiction française aujourd&#039;hui.
J&#039;aurai beau jeu de la juger, comme ça, à l&#039;emporte pièce, mais me sentant malgré tout concerné, je me permets d&#039;intervenir ici.
Disclaimer: si je suis partisan de la démarche de Serge Lehman, cela ne signifie pas forcément que je suis d&#039;accord à 100% avec lui. Beaucoup de malentendus sont partis de la suppositions où tous ses partisans marchaient forcément comme un seul homme à sa suite.
(en attendant, Lehman est l&#039;un des rares si ce n&#039;est le seul intellectuel issu de la sf à user d&#039;une démarche pertinente)

Déjà, les media. Oui, les media sont régulièrement montré du doigt à partir du moment où l&#039;on évoque un sujet culturel. Mais les media ne peuvent pas tout savoir, tout relayer et vu l&#039;état dans lequel se trouve le journalisme aujourd&#039;hui, on ne peut pas non plus beaucoup en attendre.
Le mieux serait encore de reprendre le schéma à l&#039;envers: ce qui est assimilé par la culture-au-sens-large doit être populaire; pour être populaire, l&#039;objet culturel doit être reconnu par toute la cohorte des leaders d&#039;opinions (agglutinés en pelures d&#039;oignons compactes autour de leur sensibilité respective); pour ça, il faut que l&#039;objet culturel génère un enthousiasme parmi un nombre critique de ces mêmes leaders d&#039;opinions (les plus proches de notre objet culturel)...
Et pour ça, il faut encore que notre objet culturel soit accepté malgré sa différence, il doit être digéré, traité, repris, copié, plagié, remixé. Et Rome ne s&#039;est pas faite en un jour.

Donc: le problème pourrait être placé au niveau des media mais je pense que ce problème ci dans ce cas là a été &quot;réglé&quot;.
Ok, le terme &quot;sf&quot; garde encore un goût de mauvaise piquette dans la bouche des lettrés (ou pseudos) (ou assimilés) (ou prétendus tels). On vous parlera plus facilement d&#039;anticipation, on mettra l&#039;accent sur le social. Honnêtement, ça ne me choque pas. Ce n&#039;est pas grave. Notre bel objet culturel termine sa course là où il le faut et de la manière la moins pire possible.
Cette histoire de media, c&#039;était certainement vrai il y a 10 ans (selon Lehman), je pense que le vrai problème maintenant est issu de l&#039;intérieur même du genre.

Aujourd&#039;hui, soyons clairs: nous avons de la friture sur la ligne. Je ne déconne pas. Et de là à oser soupçonner des kilotonnes de mauvaise foi parmi ce que nous appellerons désormais les Défenseurs de la SF, il n&#039;y a qu&#039;un pas que j&#039;ai déjà franchi (merci d&#039;ailleurs à Iza d&#039;ailleurs pour le lien).
Nos Défenseurs de la SF ont tout de suite crié à l&#039;assassinat du genre, puis ont clamé immortalité, avant d&#039;accuser à nouveau d&#039;autres (qualifiés de &quot;Fossoyeurs de la SF&quot;) de déclarer à qui pouvaient les entendre la mort du genre (ce qui n&#039;a jamais été fait, les papiers sont en ligne, vous pouvez vérifier).
Les forums tournent depuis, disons, deux mois, à coup de discussions stériles bouffies de contradictions, de pseudo-argumentations (avec toute l&#039;artillerie de l&#039;argument d&#039;autorité, la citation in extenso, etc.)

Où on sommes-nous alors?
Nulle part, je le crains. On ne peut pas être juge et partie à la fois, mais c&#039;est aussi agréable que de recevoir une poignée de glaçons dans la culotte que de voir toute la population pleurant sur le &quot;ghetto de la sf&quot; et &quot;à quel point elle devrait être reconnue&quot; et qu&#039;elle &quot;englobe la littérature&quot; (oui, rien de moins), cette population, chercher à écraser toute voix un tout petit peu dissonante; tout ce qui cherche à poser des questions à la sf. À lui demander des comptes.
Nous sommes (les &quot;Fossoyeurs de la SF&quot; ou &quot;Adversaires de la SF&quot;) cois devant la réaction de rejet générée. Elle était prévisible, mais elle dépasse carrément nos espérances. Elle nous ferait rire si elle ne faisait pas tant honte au genre. Je veux dire: les voir se chamailler autour de la question de savoir s&#039;il faut ou non mettre un tiret entre science et fiction, ça vous pose tout de suite un décor. Et je passe les centaines de pages de bruit blanc autour de la métaphysique.
À défaut de convaincre qui que ce soit, nous continuons d&#039;aimer une certaine SF et l&#039;espérons plus ouverte, pourquoi pas; peut-être un jour plus épanouie, capable d&#039;accepter que son appareil littéraire s&#039;éparpille au quatre vent, mute, essaime et s&#039;imprègne de tout autre objet culturel pouvant passer à sa portée. Ça ne coûte rien d&#039;espérer, hein.


Pour conclure, je permets de compléter mon post avec deux articles complémentaires:
http://insecte-nuisible.com/contre-la-science-fiction/
http://systar.hautetfort.com/archive/2009/11/02/la-troisieme-depossession.html


Je vous laisse faire votre propre avis.


Daylon</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous,</p>
<p>Je vais très rapidement squizzer une partie du débat (les genres sont toujours ostracisés -vrai-), pour en aborder une autre:</p>
<p>Alors, la science-fiction française aujourd&#8217;hui.<br />
J&#8217;aurai beau jeu de la juger, comme ça, à l&#8217;emporte pièce, mais me sentant malgré tout concerné, je me permets d&#8217;intervenir ici.<br />
Disclaimer: si je suis partisan de la démarche de Serge Lehman, cela ne signifie pas forcément que je suis d&#8217;accord à 100% avec lui. Beaucoup de malentendus sont partis de la suppositions où tous ses partisans marchaient forcément comme un seul homme à sa suite.<br />
(en attendant, Lehman est l&#8217;un des rares si ce n&#8217;est le seul intellectuel issu de la sf à user d&#8217;une démarche pertinente)</p>
<p>Déjà, les media. Oui, les media sont régulièrement montré du doigt à partir du moment où l&#8217;on évoque un sujet culturel. Mais les media ne peuvent pas tout savoir, tout relayer et vu l&#8217;état dans lequel se trouve le journalisme aujourd&#8217;hui, on ne peut pas non plus beaucoup en attendre.<br />
Le mieux serait encore de reprendre le schéma à l&#8217;envers: ce qui est assimilé par la culture-au-sens-large doit être populaire; pour être populaire, l&#8217;objet culturel doit être reconnu par toute la cohorte des leaders d&#8217;opinions (agglutinés en pelures d&#8217;oignons compactes autour de leur sensibilité respective); pour ça, il faut que l&#8217;objet culturel génère un enthousiasme parmi un nombre critique de ces mêmes leaders d&#8217;opinions (les plus proches de notre objet culturel)&#8230;<br />
Et pour ça, il faut encore que notre objet culturel soit accepté malgré sa différence, il doit être digéré, traité, repris, copié, plagié, remixé. Et Rome ne s&#8217;est pas faite en un jour.</p>
<p>Donc: le problème pourrait être placé au niveau des media mais je pense que ce problème ci dans ce cas là a été &#8220;réglé&#8221;.<br />
Ok, le terme &#8220;sf&#8221; garde encore un goût de mauvaise piquette dans la bouche des lettrés (ou pseudos) (ou assimilés) (ou prétendus tels). On vous parlera plus facilement d&#8217;anticipation, on mettra l&#8217;accent sur le social. Honnêtement, ça ne me choque pas. Ce n&#8217;est pas grave. Notre bel objet culturel termine sa course là où il le faut et de la manière la moins pire possible.<br />
Cette histoire de media, c&#8217;était certainement vrai il y a 10 ans (selon Lehman), je pense que le vrai problème maintenant est issu de l&#8217;intérieur même du genre.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, soyons clairs: nous avons de la friture sur la ligne. Je ne déconne pas. Et de là à oser soupçonner des kilotonnes de mauvaise foi parmi ce que nous appellerons désormais les Défenseurs de la SF, il n&#8217;y a qu&#8217;un pas que j&#8217;ai déjà franchi (merci d&#8217;ailleurs à Iza d&#8217;ailleurs pour le lien).<br />
Nos Défenseurs de la SF ont tout de suite crié à l&#8217;assassinat du genre, puis ont clamé immortalité, avant d&#8217;accuser à nouveau d&#8217;autres (qualifiés de &#8220;Fossoyeurs de la SF&#8221;) de déclarer à qui pouvaient les entendre la mort du genre (ce qui n&#8217;a jamais été fait, les papiers sont en ligne, vous pouvez vérifier).<br />
Les forums tournent depuis, disons, deux mois, à coup de discussions stériles bouffies de contradictions, de pseudo-argumentations (avec toute l&#8217;artillerie de l&#8217;argument d&#8217;autorité, la citation in extenso, etc.)</p>
<p>Où on sommes-nous alors?<br />
Nulle part, je le crains. On ne peut pas être juge et partie à la fois, mais c&#8217;est aussi agréable que de recevoir une poignée de glaçons dans la culotte que de voir toute la population pleurant sur le &#8220;ghetto de la sf&#8221; et &#8220;à quel point elle devrait être reconnue&#8221; et qu&#8217;elle &#8220;englobe la littérature&#8221; (oui, rien de moins), cette population, chercher à écraser toute voix un tout petit peu dissonante; tout ce qui cherche à poser des questions à la sf. À lui demander des comptes.<br />
Nous sommes (les &#8220;Fossoyeurs de la SF&#8221; ou &#8220;Adversaires de la SF&#8221;) cois devant la réaction de rejet générée. Elle était prévisible, mais elle dépasse carrément nos espérances. Elle nous ferait rire si elle ne faisait pas tant honte au genre. Je veux dire: les voir se chamailler autour de la question de savoir s&#8217;il faut ou non mettre un tiret entre science et fiction, ça vous pose tout de suite un décor. Et je passe les centaines de pages de bruit blanc autour de la métaphysique.<br />
À défaut de convaincre qui que ce soit, nous continuons d&#8217;aimer une certaine SF et l&#8217;espérons plus ouverte, pourquoi pas; peut-être un jour plus épanouie, capable d&#8217;accepter que son appareil littéraire s&#8217;éparpille au quatre vent, mute, essaime et s&#8217;imprègne de tout autre objet culturel pouvant passer à sa portée. Ça ne coûte rien d&#8217;espérer, hein.</p>
<p>Pour conclure, je permets de compléter mon post avec deux articles complémentaires:<br />
<a href="http://insecte-nuisible.com/contre-la-science-fiction/" rel="nofollow">http://insecte-nuisible.com/contre-la-science-fiction/</a><br />
<a href="http://systar.hautetfort.com/archive/2009/11/02/la-troisieme-depossession.html" rel="nofollow">http://systar.hautetfort.com/archive/2009/11/02/la-troisieme-depossession.html</a></p>
<p>Je vous laisse faire votre propre avis.</p>
<p>Daylon</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Thierry Crouzet</title>
		<link>?cid=74232</link>
		<dc:creator>Thierry Crouzet</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 15:18:11 +0000</pubDate>
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		<description>Le hacker est aussi un résistant est quand la réalité, le pouvoir, le système... peu importe le nom déconne... le hacker peut contre-attaquer. Pour moi le hacker est aussi un activiste politique. Envoyer un virus pour détruire l&#039;activité commerciale d&#039;une entreprise qui affame des gens dans un pays du tiers-monde par exemple ne serait pas en soi choquant pour moi. Idem pour mettre à mal nos banquiers qui se gavent sur notre dos. Tout dépends de la où on place le mal.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le hacker est aussi un résistant est quand la réalité, le pouvoir, le système&#8230; peu importe le nom déconne&#8230; le hacker peut contre-attaquer. Pour moi le hacker est aussi un activiste politique. Envoyer un virus pour détruire l&#8217;activité commerciale d&#8217;une entreprise qui affame des gens dans un pays du tiers-monde par exemple ne serait pas en soi choquant pour moi. Idem pour mettre à mal nos banquiers qui se gavent sur notre dos. Tout dépends de la où on place le mal.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Damien HOFFSCHIR (aka Filimindji)</title>
		<link>?cid=74230</link>
		<dc:creator>Damien HOFFSCHIR (aka Filimindji)</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 15:02:43 +0000</pubDate>
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		<description>Oh, ce n&#039;est pas choquant pour la plupart des gens j&#039;imagine. Les médias servent du Hacker à toutes les sauces de nos jours.

Mais c&#039;est surtout la phrase &quot;Envoyer des virus sur Internet revient à augmenter la température sous la marmite.&quot; qui m&#039;a fait réagir. Ce genre de comportement relève plus du Script kiddie comme on les appelait à une époque, que du Hacker il me semble.

Mais tu pourras peut être le confirmer, les Hackers sont par nature créatif, sous des formes diverses et variées, certes, mais je doute qu&#039;ils s&#039;abaissent à des jeux puérils comme envoyer des virus sur le net pour faire bouillir la marmite.

Ensuite, tu continues avec &quot;Le Hacker, ce générateur de chaos...&quot; J&#039;aimerais bien avoir quelques exemples à ce sujet si tu en as sous le coude. Encore une fois, semer le chaos, cela relève plus du travail des Crackers, dont l&#039;activité consiste à pénétrer des systèmes, trouver le serial des logiciels et briser les protections.

Rien à voir avec une quelconque activité créatrice. Et franchement, donner comme seul exemple la conception de virus pour qualifier le travail des hackers et leur implications dans notre société, je trouve ça assez pauvre...

Je veux bien que le texte soit plus long, mais un tel amalgame n&#039;a pas l&#039;air de te choquer toi, alors que tu as écris tant de post sur le sujet. Pourquoi ça ? Est ce que tu considères que la frontière n&#039;est pas si nette, ou qu&#039;elle ne mérite pas d&#039;être relevée ?

Et.. après avoir fais une recherche sur ton blog, sans vouloir jouer les profs, je ne trouve aucun article parlant de cracker. On dirait que tu n&#039;as même jamais abordé cette notion.

Mais peut être que je me trompe ? En tout cas, rien ne me ferais plus plaisir que de lire un jour un article sur ton blog qui traite de cette distinction que les médias ont trop souvent tendance à ignorer.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oh, ce n&#8217;est pas choquant pour la plupart des gens j&#8217;imagine. Les médias servent du Hacker à toutes les sauces de nos jours.</p>
<p>Mais c&#8217;est surtout la phrase &#8220;Envoyer des virus sur Internet revient à augmenter la température sous la marmite.&#8221; qui m&#8217;a fait réagir. Ce genre de comportement relève plus du Script kiddie comme on les appelait à une époque, que du Hacker il me semble.</p>
<p>Mais tu pourras peut être le confirmer, les Hackers sont par nature créatif, sous des formes diverses et variées, certes, mais je doute qu&#8217;ils s&#8217;abaissent à des jeux puérils comme envoyer des virus sur le net pour faire bouillir la marmite.</p>
<p>Ensuite, tu continues avec &#8220;Le Hacker, ce générateur de chaos&#8230;&#8221; J&#8217;aimerais bien avoir quelques exemples à ce sujet si tu en as sous le coude. Encore une fois, semer le chaos, cela relève plus du travail des Crackers, dont l&#8217;activité consiste à pénétrer des systèmes, trouver le serial des logiciels et briser les protections.</p>
<p>Rien à voir avec une quelconque activité créatrice. Et franchement, donner comme seul exemple la conception de virus pour qualifier le travail des hackers et leur implications dans notre société, je trouve ça assez pauvre&#8230;</p>
<p>Je veux bien que le texte soit plus long, mais un tel amalgame n&#8217;a pas l&#8217;air de te choquer toi, alors que tu as écris tant de post sur le sujet. Pourquoi ça ? Est ce que tu considères que la frontière n&#8217;est pas si nette, ou qu&#8217;elle ne mérite pas d&#8217;être relevée ?</p>
<p>Et.. après avoir fais une recherche sur ton blog, sans vouloir jouer les profs, je ne trouve aucun article parlant de cracker. On dirait que tu n&#8217;as même jamais abordé cette notion.</p>
<p>Mais peut être que je me trompe ? En tout cas, rien ne me ferais plus plaisir que de lire un jour un article sur ton blog qui traite de cette distinction que les médias ont trop souvent tendance à ignorer.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Benoit Raphaël et Kubrick</title>
		<link>?cid=74207</link>
		<dc:creator>Benoit Raphaël et Kubrick</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Jan 2010 22:39:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=13937#comment-74207</guid>
		<description>&quot;rejoindre besencenot&quot;

Besancenot est lui-même obsédé par l&#039;argent, réclamant sans cesse des augmentations de salaires.


Je me situe plutôt entre les alters mondialistes décroissants et les aristocrates anticapitalistes et antigrégaires, pour qui la valeur ce n&#039;est pas le pouvoir d&#039;achat ou l&#039;audience. 

-

Benoit Raphaël, c&#039;est le mec qui explique à Kubrick que &quot;Barry Lyndon&quot; est structurellement beaucoup trop coûteux et pas rentable, et qu&#039;en produisant le pétomane sur scène on gagne plus d&#039;argent : ça attire le public et le coût de production est faible.

Et ce mec qui est à la tête du pétomane du Web, Le Post, passe pour un philosophe du nouveau monde.

Je cherche les Kubrick du 2.0</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;rejoindre besencenot&#8221;</p>
<p>Besancenot est lui-même obsédé par l&#8217;argent, réclamant sans cesse des augmentations de salaires.</p>
<p>Je me situe plutôt entre les alters mondialistes décroissants et les aristocrates anticapitalistes et antigrégaires, pour qui la valeur ce n&#8217;est pas le pouvoir d&#8217;achat ou l&#8217;audience. </p>
<p>-</p>
<p>Benoit Raphaël, c&#8217;est le mec qui explique à Kubrick que &#8220;Barry Lyndon&#8221; est structurellement beaucoup trop coûteux et pas rentable, et qu&#8217;en produisant le pétomane sur scène on gagne plus d&#8217;argent : ça attire le public et le coût de production est faible.</p>
<p>Et ce mec qui est à la tête du pétomane du Web, Le Post, passe pour un philosophe du nouveau monde.</p>
<p>Je cherche les Kubrick du 2.0</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Zi</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2010/01/16/definir-sf/#comment-74199</link>
		<dc:creator>Zi</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Jan 2010 19:41:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=13937#comment-74199</guid>
		<description>Triple il est à deux doigts de rejoindre besencenot l&#039;homme au regard de braise, je le sens chaud anticapitaliste antialiénation antispoliation.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Triple il est à deux doigts de rejoindre besencenot l&#8217;homme au regard de braise, je le sens chaud anticapitaliste antialiénation antispoliation.</p>
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	<item>
		<title>By: Zi</title>
		<link>?cid=74198</link>
		<dc:creator>Zi</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Jan 2010 19:39:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=13937#comment-74198</guid>
		<description>tu sais iza, je m&#039;excuse de m&#039;adresser à toi du bas de mon ignominie (niiiiie), mais je crois qu&#039;il faut se rendre à l&#039;évidence : ce malentendu sur la SF, c&#039;est la faute aux media  :)  :)  

ps. j&#039;espère que tu le désenvoutement de ton gars cause son deuxième prénom s&#039;est bien passé ; sinon, il y a toujours la solution de croire qu&#039;un deuxième prénom n&#039;a pas grande influence sur la vie d&#039;une personne.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>tu sais iza, je m&#8217;excuse de m&#8217;adresser à toi du bas de mon ignominie (niiiiie), mais je crois qu&#8217;il faut se rendre à l&#8217;évidence : ce malentendu sur la SF, c&#8217;est la faute aux media  <img src='http://blog.tcrouzet.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />   <img src='http://blog.tcrouzet.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />   </p>
<p>ps. j&#8217;espère que tu le désenvoutement de ton gars cause son deuxième prénom s&#8217;est bien passé ; sinon, il y a toujours la solution de croire qu&#8217;un deuxième prénom n&#8217;a pas grande influence sur la vie d&#8217;une personne.</p>
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		<title>By: Iza</title>
		<link>?cid=74197</link>
		<dc:creator>Iza</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Jan 2010 19:24:58 +0000</pubDate>
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		<description>Yal a l&#039;art de savoir se faire des amis, comme toi...

Ceci dit, il ne s&#039;adressait pas dans sa diatribe à Serge Lehman, mais à un certain Maxence http://livres.fluctuat.net/blog/41375-denoel-lunes-d-encre-10-ans-d-une-collection-100-ans-de-science-fiction.html

Il a publié sur sa page Facebook ce texte que Serge Lehman qualifie lui même de &quot;lyrique&quot;. 

Bref. Il semble qu&#039;il y ait pas mal de remous dans la SF http://moonmotel.fr/post/2009/11/03/La-fin-de-l-underground... le tout tournant vraisemblablement autour de ce que tu pointes.

Serge Lehman a-t-il effectivement tendu le baton ? ta lecture de la préface semble l&#039;indiquer. Je ne suis pas assez acérée dans ma lecture en ce qui me concerne.

Mais je suis sensible à ce que tu écris et ce qu&#039;écrit Yal. Et je suis trop fan de Serge Lehman pour vraiment avoir du recul. &quot;Nulle part à Liverion&quot; est une nouvelle de Serge Lehman (publiée dans une anthologie ... d&#039;Ayerdhal) dont j&#039;ai produit l&#039;adaptation, et FAUST est une série dont je ne me suis jamais remise.

Alors j&#039;ai un peu de mal à voir ce qui pourrait servir ... ce qui me parait si précieux dans le genre... mais je plussoie le fait que ce travail me semble... majeur, et incontournable.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Yal a l&#8217;art de savoir se faire des amis, comme toi&#8230;</p>
<p>Ceci dit, il ne s&#8217;adressait pas dans sa diatribe à Serge Lehman, mais à un certain Maxence <a href="http://livres.fluctuat.net/blog/41375-denoel-lunes-d-encre-10-ans-d-une-collection-100-ans-de-science-fiction.html" rel="nofollow">http://livres.fluctuat.net/blog/41375-denoel-lunes-d-encre-10-ans-d-une-collection-100-ans-de-science-fiction.html</a></p>
<p>Il a publié sur sa page Facebook ce texte que Serge Lehman qualifie lui même de &#8220;lyrique&#8221;. </p>
<p>Bref. Il semble qu&#8217;il y ait pas mal de remous dans la SF <a href="http://moonmotel.fr/post/2009/11/03/La-fin-de-l-underground.." rel="nofollow">http://moonmotel.fr/post/2009/11/03/La-fin-de-l-underground..</a>. le tout tournant vraisemblablement autour de ce que tu pointes.</p>
<p>Serge Lehman a-t-il effectivement tendu le baton ? ta lecture de la préface semble l&#8217;indiquer. Je ne suis pas assez acérée dans ma lecture en ce qui me concerne.</p>
<p>Mais je suis sensible à ce que tu écris et ce qu&#8217;écrit Yal. Et je suis trop fan de Serge Lehman pour vraiment avoir du recul. &#8220;Nulle part à Liverion&#8221; est une nouvelle de Serge Lehman (publiée dans une anthologie &#8230; d&#8217;Ayerdhal) dont j&#8217;ai produit l&#8217;adaptation, et FAUST est une série dont je ne me suis jamais remise.</p>
<p>Alors j&#8217;ai un peu de mal à voir ce qui pourrait servir &#8230; ce qui me parait si précieux dans le genre&#8230; mais je plussoie le fait que ce travail me semble&#8230; majeur, et incontournable.</p>
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