Blogging manifesto 1.0

  1. Notre mani­feste ne pourra jamais être écrit. Nos ten­ta­tives, néces­sai­re­ment infruc­tueuses, n’ont pour but que de pro­vo­quer la conver­sa­tion.
  2. Nous ne défen­drons notre liberté que si nous nous lions les uns aux autres et res­pec­tons des règles qui ont pour effet de flui­di­fier nos interactions.
  3. Nous sommes des citoyens comme les autres et ne deman­dons aucun sta­tut spé­ci­fique. Nous vou­lons sim­ple­ment exer­cer notre liberté d’expression.
  4. Nous exi­geons que l’État ne favo­rise la liberté d’expression d’aucuns acteurs de la société.
  5. Nous évitons de faire pros­pé­rer les plates-formes cen­tra­li­sa­trices, notam­ment pro­prié­taires. Elles tentent d’accaparer tous les tra­fics pour qu’Internet ne se résume qu’à elles.
  6. Quand nous publions, nous lin­kons d’autres articles dès que c’est pos­sible et néces­saire (les sources, les ins­pi­ra­tions, les développements…).
  7. Nous publions chez nous, sur un site avec un nom de domaine qui lui est propre, en uti­li­sant un logi­ciel Open Source.
  8. Quand nous n’avons rien à dire, nous ne publions pas. Nous ne repro­dui­sons pas des articles écrits par d’autres.
  9. Nous nous cen­trons sur nous-mêmes pour mieux nous tendre vers les autres. Nous ne pas­sons pas notre sur les réseaux sociaux mais les uti­li­sons pour ame­ner les lec­teurs chez nous.
  10. Nous sommes des arti­sans de l’information, du diver­tis­se­ment, de la phi­lo­so­phie, de la lit­té­ra­ture, de la science…

Com­men­taire point 1

Depuis dix ans, des mani­festes ont été écrits, la Nétique par exemple. Aujourd’hui, il est peut-être plus urgent que jamais d’en pro­po­ser de nou­veaux, d’essayer d’établir entre nous quelques grandes lignes de force. Il ne s’agit pas de les prendre comme des lois, mais de les uti­li­ser comme point de réflexion sur notre activité.

Un mani­feste du blo­gueur ne peut exis­ter, car il n’existe pas un blo­gueur idéal. Un mani­feste du fait de blo­guer est peut-être plus géné­ral, mais il ne peut par prin­cipe conve­nir à tous. Je cherche juste à réflé­chir sur quelques méca­nismes qui pour­raient nous aider à survivre.

Se poser cette ques­tion a un peu de sens au moment où les blo­gueurs sont de plus en plus sou­vent atta­qués, ce qui me semble être la preuve qu’ils prennent de plus en plus de place dans l’espace médiatique.

Quand j’ai évoqué sur Twit­ter l’idée d’écrire un blog­ging mani­festo, vous avez fait des sug­ges­tions, Fré­dé­ri­cLN a publié un pre­mier essai, ma pro­po­si­tion se veut plu­tôt politique.

Com­men­taire point 2

J’attache une impor­tance fon­da­men­tale à ma liberté, notam­ment ma liberté d’expression, mais il me semble que la blo­go­sphère ne peut garan­tir cette liberté et sur­vivre tout sim­ple­ment que si elle adopte des règles com­por­te­men­tales fécondes pour elle…

La liberté abso­lue n’existe pas. Quelques règles simples peuvent maxi­mi­ser notre liberté et non la réduire (c’est un des prin­cipes de l’auto-organisation). Comme dans tout sys­tème évolu­tif, les règles n’ont d’autres buts que de don­ner nais­sance à d’autres règles.

Com­men­taire point 3

Le blo­gueur est un citoyen qui s’exprime sur Inter­net. Il doit être pro­tégé et contraint par les mêmes lois que les autres citoyens lorsqu’ils s’expriment ailleurs.

Si nous deman­dions un sta­tut, nous nous déso­li­da­ri­se­rions des autres citoyens, nous crée­rions une classe des blo­gueurs officiels.

Un gou­ver­ne­ment pour­rait être tenté de nous acco­ler un sta­tut, nous devrons nous en défendre au nom d’une liberté d’expression égale pour tous.

Une fédé­ra­tion des blo­gueurs serait un non sens.

Com­men­taire point 4

Quand l’État sub­ven­tionne la presse ou un autre média, il crée une inéga­lité par rap­port à la liberté d’expression.

Dans une démo­cra­tie, aucune rai­son supé­rieure ne doit pré­va­loir sur la liberté d’expression. Si une entre­prise de com­mu­ni­ca­tion dépose le bilan, l’État ne doit pas la secou­rir, sinon il crée des inéga­li­tés par rap­port à tous les citoyens qui ont pris la parole et ne reçoivent pas d’aide.

De même, juri­di­que­ment, un jour­na­liste est mieux pro­tégé qu’un citoyen. Un blo­gueur prend plus de risques quand il s’exprime qu’un jour­na­liste. Ce der­nier, cou­vert par son entre­prise, ne risque en géné­ral par d’inculpation directe (sauf s’il est indé­pen­dant… ce qui le ramène au sta­tut de citoyen). Cette inéga­lité juri­dique est une entrave à la libre appli­ca­tion de la liberté d’expression.

On par­lera alors de l’art sub­ven­tionné… Il me semble que l’État doit sub­ven­tion­ner les infra­struc­tures qui servent poten­tiel­le­ment tous les citoyens et non se lan­cer dans le mécé­nat. Pas simple cette affaire.

Com­men­taire point 5

L’histoire de l’informatique se par­tage entre ten­ta­tions cen­tra­li­sa­trices, les main­frames, le cloud, et ten­ta­tions décen­tra­li­sa­trices, Inter­net, le Web, les PC

Un monde cen­tra­lisé, c’est un monde avec des nœuds de pou­voir, des centres de puis­sance et, en dehors, des zones de moindre pou­voir et inévi­ta­ble­ment de moindre liberté.

Ce mani­feste s’adresse aux blo­gueurs qui ne défendent pas l’impérialisme, mais la liberté, en l’occurrence à ceux qui veulent défendre la décen­tra­li­sa­tion qui garan­tit l’égale liberté d’expression de tous.

Face aux forces cen­tra­li­sa­trices (Google, You­Tube, Rue89, Lepost… pour don­ner quelques exemples), nous devons oppo­ser un réseau de grande den­sité et d’une grande richesse. Il doit être pos­sible de navi­guer dans ce réseau de blog en blog, indé­pen­dam­ment de toute force cen­tra­li­sa­trice, notam­ment Google.

L’État qui sub­ven­tionne des acteurs de ce monde, crée des nœuds de pou­voir, c’est un État inéga­li­taire, un État qui recherche tous les pou­voirs, c’est un État qui vire au totalitarisme.

Com­men­taire point 6

Nous dis­po­sons du pou­voir de créer des liens. Il ne s’agit pas de lier à tort et à tra­vers, mais de lier quand c’est néces­saire pour que des routes partent de chez nous vers ailleurs. Nous avons un monde à créer. Le Web ce n’est que nous, que l’armature en fils de fer que nous construi­sons jour après jour. Tout ce qui est cen­tré res­semble à un trou noir dans le Web. Une force des­truc­trice. L’étoile noire de Star Wars.

Com­men­taire point 7

Publier sur une pla­te­forme et ne pas être maître de son nom de domaine, c’est être atta­ché à un four­nis­seur, donc ne pas être libre. Si nous agis­sons ainsi, notre tra­fic et notre tra­vail pro­fitent à un tiers cen­tra­li­sa­teur qui en géné­ral ne nous rému­nère même pas.

Quand on dis­pose d’un nom de domaine, notre site est mobile de ser­veur en ser­veur. Certes nous res­tons liés par ce nom, mais nous ne fai­sons pas pros­pé­rer d’énormes nœuds sur notre dos. C’est la solu­tion qui aujourd’hui maxi­mise notre liberté.

Com­men­taire point 8

Quand nous reco­pions un contenu décou­vert ailleurs, c’est comme quand une bou­tique Zara ouvre près de chez nous. Alors quand on voyage, on voit par­tout des bou­tiques Zara, on a l’impression de ne pas voyager.

La tour Eif­fel est à Paris, le Par­thé­non à Athènes, le cirque Maxime à Rome. Ce n’est pas parce que nous pou­vons dupli­quer l’information que nous devons le faire systématiquement.

La dupli­ca­tion est une arme pour pro­té­ger une infor­ma­tion fra­gile ou pour sou­dain pous­ser un grand cri de rage. Dupli­quer tout et rien à tout moment uni­for­mise le Web. Les médias se livrent à ce jeu et c’est ainsi qu’ils se tirent une balle dans le pied.

Notre réseau ne sera atti­rant que s’il est divers et ori­gi­nal, non pas s’il se mime lui-même. Le lien est une arme plus puis­sante que la copie. Il pousse les inter­nautes sur la route, donc à se confron­ter à l’altérité (alors que les approches cen­tra­li­sa­trices cherchent à enfer­mer dans un cadre – même Google vou­drait qu’on cesse de remon­ter les liens et qu’on ne passe plus que par lui).

Com­men­taire point 9

Les fameuses pla­te­formes de par­tage, d’articles comme Lepost ou de vidéos comme you­Tube ou les réseaux sociaux, sont d’énormes nœuds de centralisation.

Lorsque nous y publions nos conte­nus, nous tra­vaillons gra­tui­te­ment pour ces marques tout en accrois­sant la force de gra­vité de ces trous noirs. Si par nos créa­tions nous conti­nuons à les ali­men­ter, toute autre forme de vie sera bien­tôt impos­sible sur le Web. Nous revien­drons au Minitel.

Il ne s’agit pas de refu­ser le par­tage, mais de pré­fé­rer le par­tage P2P au par­tage cen­tra­li­sa­teur dans lequel les entre­pre­neurs nous ont orien­tés depuis une dizaine d’années. Par­ta­ger une vidéo sur Dai­ly­mo­tion, c’est faire gagner avant tout Dai­ly­mo­tion. C’est rem­plir le compte en banque de Dai­ly­mo­tion. C’est raser gratis.

Les solu­tions P2P ne sont pas néces­sai­re­ment simples d’usage, sur­tout pour la vidéo. Si nous ne vou­lons pas nous embê­ter la vie avec elles, nous devons tout au moins être conscients de ce que nous fai­sons quand nous engrais­sons la bête.

Par­ta­ger, ce n’est pas se lier avec une poi­gnée d’acteurs par les­quels tous les par­tages s’effectuent. Il existe tou­jours une approche décen­tra­li­sée à tous les pro­blèmes tech­niques. Nous devons en être conscients. N’usons des ser­vices cen­traux que faute de mieux.

Com­men­taire point 10

Nous ne sommes pas en guerre contre les anciennes pro­fes­sions. Nombre d’entre nous les ont pra­ti­quées ou les pra­tiquent encore. Le blo­gueur ne s’oppose pas au jour­na­liste, l’un et l’autre peuvent som­brer avec la même faci­lité dans le populisme.

La dif­fé­rence, c’est que le blo­gueur parle en son nom, non pas en celui d’une entre­prise ou d’une cor­po­ra­tion. Le blo­gueur est à la fois seul et à la fois avec tous ceux avec qui il s’est lié. Le blo­gueur peut être ama­teur ou pro­fes­sion­nel. Il reste artisan.

Il peut y avoir un blog d’entreprise mais pas de blo­gueur d’entreprise, il n’y a que des sala­riés dans ce cas.

Outil 1

Quel est le tra­fic géné­ral de la blo­go­sphère ? Les sites pure-player annoncent leurs mil­lions de visi­teurs. Il nous serait assez facile d’avoir un chiffre de com­pa­rai­son. Dans cha­cun de nos blogs, nous insé­rons un iframe invi­sible qui inclut la page d’accueil d’un site avec un outil de stat. Nous obte­nons alors les sta­tis­tiques glo­bales de la blogosphère.

Outil 2

Les track­backs ont été plus ou moins aban­don­nés, mais ils ont un grand inté­rêt. Les lec­teurs d’un billet peuvent savoir les blo­gueurs qui ont écrit après coup. Il est ainsi pos­sible de remon­ter dans le réseau. C’est un véri­table outil de navi­ga­tion alter­na­tif, une façon d’explorer la blo­go­sphère de proche en proche, aussi bien avec les liens entrants qu’avec les liens sor­tants. Il fau­drait déve­lop­per des plu­gins qui pro­posent cette fonc­tion, qui postent par exemple des com­men­taires sous les billets pour cha­cun des liens entrants détecté.

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21 commentaires à “Blogging manifesto 1.0”

  1. gravatar.com Iza ip:1
    29 January 2010 @ 15:53

    Pour le point 4 : je réagis. Je com­prends le sens dans lequel tu l’écris, mais reste tout de même la liberté d’expression de ceux qui jus­te­ment n’ont pas beau­coup d’occasion de l’exercer.

    Je viens de suivre les vidéos de Franck Lepage sur la culture et l’éduc pop http://ow.ly/11GCd et à un moment il dit un truc assez drôle sur nos métiers (en voie de dis­pa­ri­tion). L’école , c’est pro­po­ser stric­te­ment la même ligne de départ au lièvre et à la tor­tue. J’ajoute : L’éduc pop, ce serait apprendre aux tor­tues à cava­ler, non ?

    Tout ça pour dire que ça ne me choque pas que l’Etat favo­rise la liberté d’expression des tor­tues. La ques­tion est : de quelle façon ? en don­nant plus de moyens aux actions qui per­mettent aux tor­tues d’avoir l’idée de s’exprimer, et d’en faire bon usage. L’école devrait être en pre­mière ligne, et tous les autres (assocs and co) devraient ren­for­cer à fond. Cela existe t’il ? ben voilà, l’école et les assocs voient leurs moyens fondre comme neige au soleil.

    Je sais que tu ne par­lais pas de ça, mais ton point 4 rédigé tel que exclu­rait les actions éduca­tives qui pré­ci­sé­ment visent à ren­for­cer, pré­ser­ver, den­si­fier la liberté d’expression (et l’exprit cri­tique et le libre arbitre).

    Pour le point 9 : et les plate formes alter­na­tives ? c’est une solu­tion pour les nuls en tech­nique comme moi http://www.monflux.org/

  2. gravatar.com Thierry Crouzet ip:2
    29 January 2010 @ 16:07

    Je par­lais bien sûr de quand l’État aide les lièvres… Et quand je dis que l’État doit don­ner le moyen à tous, c’est bien ça aussi, don­ner les moyens à ceux qui en manquent ou qui ont man­qué de chance.

  3. gravatar.com annick rivoire ip:3
    29 January 2010 @ 17:00

    Bon­jour
    Un com­men­taire pour dire que sur pop­tro­nics (un média genre pure player mais si pure que ça), on en était venus à une conclu­sion pas si éloi­gnée que ce mani­feste des blo­gueurs (d’ailleurs on citait et lin­kait vers qqs papiers signés Crou­zet, cf http://www.poptronics.fr/Poptronics-2010-less-is-more). Je ne pense pas tou­te­fois que ce soit bien utile de stig­ma­ti­ser les jour­na­listes et de mettre de l’autre côté les blo­gueurs, la preuve, chez pop, on n’est pas vrai­ment blo­gueurs (site sous spip), et il n’y a pas que des jour­na­listes. Et il n’y a pas d’un côté les bons et de l’autre les méchants, trop simple. En tout cas, je suis per­sua­dée qu’il y a quelque chose à faire sur le net qui échappe aux vieilles méthodes corpo jour­na­lis­tiques ou de mar­ché. Cher­chons, cher­chons…
    Annick Rivoire, fon­da­trice de poptronics.fr

  4. gravatar.com Thierry Crouzet ip:2
    29 January 2010 @ 17:20

    J’ai pas l’impression de sépa­rer blo­gueur et jour­na­liste… Je dis qu’un blo­gueur parle en son nom. Un jour­na­liste free­lance peut faire de même.

  5. gravatar.com FrédéricLN ip:4
    29 January 2010 @ 18:51

    Assez d’accord avec la plu­part des points. Les com­men­taires des points 6 et 7 sont appa­rem­ment échan­gés, dans la 2ème par­tie du billet.

    Mon pré­féré est le 3 “Nous sommes des citoyens comme les autres et ne deman­dons aucun sta­tut spé­ci­fique. Nous vou­lons sim­ple­ment exer­cer notre liberté d’expression.”

    Et merci pour le lien. J’ai laissé de côté le chan­tier mais pas oublié. En fait je pense prendre le parti inverse, faire une mini-règle du jeu pour blog, peut-être 5 règles, qui soient d’ordre fac­tuel et non de l’ordre des objec­tifs. Donc : com­plé­men­taires ;-)

  6. gravatar.com Thierry Crouzet ip:2
    29 January 2010 @ 18:59

    J’ai cor­rigé…

    C’est en fait ma façon de blo­guer à moi.

  7. gravatar.com 000 ip:5
    29 January 2010 @ 23:09

    Pas mal du tout.

    J’aime bien le 10, qui dépasse le cadre de l’information et du débat.

    La blo­go­sphère, dans sa par­tie visible média­ti­que­ment (Répu­blique des blogs, etc), a été beau­coup trop réduite à la sphère : mili­tan­tisme, infor­ma­tion poli­tique, débat sur les ques­tions du jour, com­men­taires de l’actualité.

    Une hié­rar­chie héri­tée d’un ancien temps a faussé la valo­ri­sa­tion des productions.

    Comme si par­ler poli­tique était plus noble que par­ler lit­té­ra­ture, don­nait un sta­tut plus impor­tant, était plus sérieux.

    N’importe qui ouvrant sa gueule sur un blog poli­tique, sans rien connaître au sujet mais gueu­lant fort avec pro­vo­ca­tion, était rapi­de­ment cité dans dif­fé­rents médias.

    En revanche, la sphère créa­trice reste dans l’ombre.

    Ce qui est inté­res­sant dans la blo­go­sphère, ce n’est pas ver­sac. Il faut cher­cher et encou­ra­ger les auteurs, alors qu’on cite trop les simples com­men­ta­teurs de l’actualité.

    Ren­ver­sons les hié­rar­chies. Rame­nons l’actualité poli­tique à ce qu’elle est : peu de chose.

    Cher­chons à créer un contenu qui tienne la dis­tance, qui ne soit pas périmé en 48 heures.

  8. gravatar.com J ip:6
    29 January 2010 @ 23:30

    ”Cher­chons à créer un contenu qui tienne la dis­tance, qui ne soit pas périmé en 48 heures.”‘
    Vas y triple0politique, lance toi… :)

  9. gravatar.com 000 ip:5
    29 January 2010 @ 23:57

    @ Naza­reth

    Tu es tou­jours là, toi ? :-)

  10. gravatar.com J ip:6
    30 January 2010 @ 0:19

    très peu…

  11. gravatar.com Le Manifeste des Blogueurs ou Blogging Manifesto 1.0 | lespacearcenciel.com ip:7
    30 January 2010 @ 1:40

    […] de l’information, du diver­tis­se­ment, de la phi­lo­so­phie, de la lit­té­ra­ture, de la science… Lire La Suite… J’aime cet esprit de Résis­tance de Thierry Crou­zet – “Créer c’est […]

  12. gravatar.com rimbus ip:8
    9 February 2010 @ 1:01

    Salut Thierry, je suis bien flatté d’être choisi comme réfé­rence par un Blo­gueur (avec un grand B).
    Je n’ai rien à dire sur le point 1. Les autres points sont évidem­ment dis­cu­tables. (désolé de réagir si tard, mais je suis en low-bloging en ce moment).

  13. gravatar.com jmgall ip:9
    29 January 2010 @ 14:53

    Blog­ging mani­festo 1.0 http://goo.gl/fb/Ehm4 blog tcrouzet.com #dia­logue #blogs

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  14. gravatar.com crouzet ip:9
    29 January 2010 @ 14:53

    Blog­ging mani­festo http://bit.ly/d1T7sx

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  15. gravatar.com saidb ip:9
    29 January 2010 @ 15:07

    Rt @crouzet Blog­ging mani­festo http://bit.ly/d1T7sx

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  16. gravatar.com saidb ip:9
    29 January 2010 @ 15:07

    RT @crouzet Blog­ging mani­festo http://bit.ly/d1T7sx

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  17. gravatar.com paill ip:9
    29 January 2010 @ 19:13

    Blog­ging mani­festo 1.0 http://bit.ly/cUwj2M

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  18. gravatar.com lionelchollet ip:9
    29 January 2010 @ 22:44

    Blog­ging Mani­festo 1re règle: il n’y a pas de mani­feste, que des citoyens. http://is.gd/7jCDx Crou­zet est grand en ceci qu’il est comme nous

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  19. gravatar.com sabineblanc ip:9
    30 January 2010 @ 13:13

    Blog­ging mani­festo http://bit.ly/d1T7sx /via @crouzet

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  20. gravatar.com orangemecanik ip:9
    31 January 2010 @ 17:59

    Blog­ging mani­festo 1.0 http://minu.me/1mqk via Le peuple des connecteurs

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  21. gravatar.com emgiro ip:9
    2 February 2010 @ 17:49

    inter­es­sant: “Blog­ging mani­festo 1.0″ ( http://bit.ly/coTeCm )

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Paris, le 21 septembre 1991, j’avais 28 ans.