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	<title>Comments on: La réinvention du socialisme</title>
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	<description>La politique change. Voter n’est plus qu’un engagement parmi d’autres. Dans un monde toujours plus complexe, les partis et les systèmes hiérarchiques pyramidaux n’ont plus leur place. Il faut apprendre à vivre en réseau, à penser global et agir local.</description>
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		<title>By: A Propos des liens - Thierry Crouzet &#124; lespacearcenciel.com</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2010/02/16/la-reinvention-du-socialisme/#comment-75247</link>
		<dc:creator>A Propos des liens - Thierry Crouzet &#124; lespacearcenciel.com</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 02:05:33 +0000</pubDate>
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		<description>[...] A propos du Socialisme&#8230; [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] A propos du Socialisme&#8230; [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Miguel Membrado</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2010/02/16/la-reinvention-du-socialisme/#comment-83489</link>
		<dc:creator>Miguel Membrado</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Feb 2010 12:05:52 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;span class=&quot;topsy_trackback_comment&quot;&gt;&lt;span class=&quot;topsy_twitter_username&quot;&gt;&lt;span class=&quot;topsy_trackback_content&quot;&gt;Très bon billet de Thierry Crouzet : &quot;La réinvention du socialisme&quot; http://ow.ly/17Pqr par @crouzet&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><span class="topsy_trackback_comment"><span class="topsy_twitter_username"><span class="topsy_trackback_content">Très bon billet de Thierry Crouzet : &quot;La réinvention du socialisme&quot; <a href="http://ow.ly/17Pqr" rel="nofollow">http://ow.ly/17Pqr</a> par @crouzet</span></span></span></p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Dd</title>
		<link>?cid=75207</link>
		<dc:creator>Dd</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 23:55:59 +0000</pubDate>
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		<description>Ouep ! Révolution ^^ !

Cet article est vraiment bien fait, mais pendant une grande majorité du texte on a l&#039;impression que vous être contre toute forme de hiérarchie, alors qu&#039;à la fin on voit que vous n&#039;êtes que contre les hiérarchies aliénantes.

(Vous avez réfléchi en même temps d&#039;écrire le texte, pourtant vous avez l&#039;air sûr de vous quand vous écrivez et on pourrais croire que tout cela est déjà mûrement réfléchi ;) ).

Encore bravo, quand je vois le socialisme actuel, ca fait bizarre : ils se battent pour le pouvoir (il n&#039;ont que ce mot en tête), et ne font que dire ce que les gens veulent entendre, et non, comme vous, ce que les gens devraient comprendre.

Vous vous êtes engagé en politique ? Parce que vous m&#039;avez l&#039;air d&#039;un bon : le parti pirate français vous correspondrais sûrement ;)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ouep ! Révolution ^^ !</p>
<p>Cet article est vraiment bien fait, mais pendant une grande majorité du texte on a l&#8217;impression que vous être contre toute forme de hiérarchie, alors qu&#8217;à la fin on voit que vous n&#8217;êtes que contre les hiérarchies aliénantes.</p>
<p>(Vous avez réfléchi en même temps d&#8217;écrire le texte, pourtant vous avez l&#8217;air sûr de vous quand vous écrivez et on pourrais croire que tout cela est déjà mûrement réfléchi <img src='http://blog.tcrouzet.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' />  ).</p>
<p>Encore bravo, quand je vois le socialisme actuel, ca fait bizarre : ils se battent pour le pouvoir (il n&#8217;ont que ce mot en tête), et ne font que dire ce que les gens veulent entendre, et non, comme vous, ce que les gens devraient comprendre.</p>
<p>Vous vous êtes engagé en politique ? Parce que vous m&#8217;avez l&#8217;air d&#8217;un bon : le parti pirate français vous correspondrais sûrement <img src='http://blog.tcrouzet.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Bruno  Walther</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2010/02/16/la-reinvention-du-socialisme/#comment-83490</link>
		<dc:creator>Bruno  Walther</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 11:04:39 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;span class=&quot;topsy_trackback_comment&quot;&gt;&lt;span class=&quot;topsy_twitter_username&quot;&gt;&lt;span class=&quot;topsy_trackback_content&quot;&gt;La réinvention du socialisme  http://bit.ly/9kwvWc&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><span class="topsy_trackback_comment"><span class="topsy_twitter_username"><span class="topsy_trackback_content">La réinvention du socialisme  <a href="http://bit.ly/9kwvWc" rel="nofollow">http://bit.ly/9kwvWc</a></span></span></span></p>
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	<item>
		<title>By: Iza</title>
		<link>?cid=75198</link>
		<dc:creator>Iza</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 08:21:31 +0000</pubDate>
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		<description>&quot;Il est alors extrêmement difficile et même, dans la plupart des cas, tout à fait impossible pour le citoyen individuel de parvenir à des conclusions objectives et de faire un usage intelligent de ses droits politiques.&quot;

C&#039;était quand même un sacré petit malin le gars Einstein.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Il est alors extrêmement difficile et même, dans la plupart des cas, tout à fait impossible pour le citoyen individuel de parvenir à des conclusions objectives et de faire un usage intelligent de ses droits politiques.&#8221;</p>
<p>C&#8217;était quand même un sacré petit malin le gars Einstein.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: espérance</title>
		<link>?cid=75183</link>
		<dc:creator>espérance</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 18:40:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=14647#comment-75183</guid>
		<description>Bonjour Thierry,

La Liberté avec comme point de mire des bienfaits pour notre humanité est à réaliser dans le monde de demain: c&#039;est-à-dire Tous sur le même pied d&#039;égalité. Une émulsion des cerveaux pour le bien de Tous est à rechercher afin d&#039;élargir les horizons pour notre humanité. Le partage des ressources et des richesses est une reconnaissance comme quoi tout cerveau est un trésor au service des populations de notre globe. 

L&#039;autorité autocratique conduit à la domination. Or, la domination est néfaste au développement, car elle nous met sous la coupe réglée des Etats qui cherchent à imposer une vision pour notre monde selon des intérêts hégémoniques ni plus ni moins. L&#039;évolution des intelligences s&#039;en retrouve ainsi freinée.

Quant au mot anarchiste, il est trop fort, car il ne s&#039;agit pas de refuser tout. En effet, l&#039;autorité des guides qui peuvent jalonner notre parcours de vie nous offrent leurs éclairages afin de faciliter notre évolution ou notre apprentissage. Ils sont proches de nous si bien que leur autoritée se fait de façon naturelle. Ainsi, nous leur sommes reconnaissants pour avoir été là quand il le fallait. Ils nous ouvrent notre intelligence sans pour autant ôter notre indépendance d&#039;esprit. Ainsi, chaque culture est à préserver, car elles répondent à une besoin de diversité pour enrichir nos réflexions.

A+</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Thierry,</p>
<p>La Liberté avec comme point de mire des bienfaits pour notre humanité est à réaliser dans le monde de demain: c&#8217;est-à-dire Tous sur le même pied d&#8217;égalité. Une émulsion des cerveaux pour le bien de Tous est à rechercher afin d&#8217;élargir les horizons pour notre humanité. Le partage des ressources et des richesses est une reconnaissance comme quoi tout cerveau est un trésor au service des populations de notre globe. </p>
<p>L&#8217;autorité autocratique conduit à la domination. Or, la domination est néfaste au développement, car elle nous met sous la coupe réglée des Etats qui cherchent à imposer une vision pour notre monde selon des intérêts hégémoniques ni plus ni moins. L&#8217;évolution des intelligences s&#8217;en retrouve ainsi freinée.</p>
<p>Quant au mot anarchiste, il est trop fort, car il ne s&#8217;agit pas de refuser tout. En effet, l&#8217;autorité des guides qui peuvent jalonner notre parcours de vie nous offrent leurs éclairages afin de faciliter notre évolution ou notre apprentissage. Ils sont proches de nous si bien que leur autoritée se fait de façon naturelle. Ainsi, nous leur sommes reconnaissants pour avoir été là quand il le fallait. Ils nous ouvrent notre intelligence sans pour autant ôter notre indépendance d&#8217;esprit. Ainsi, chaque culture est à préserver, car elles répondent à une besoin de diversité pour enrichir nos réflexions.</p>
<p>A+</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Albert Einstein</title>
		<link>?cid=75164</link>
		<dc:creator>Albert Einstein</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 22:18:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=14647#comment-75164</guid>
		<description>Pourquoi le socialisme ?
          (Albert Einstein mai 1949, article paru pour le  numéro un de la revue Monthly Review) extraits:

L’anarchie économique de la société capitaliste, telle qu’elle existe aujourd’hui, est, à mon sens, la source réelle du mal. Nous avons devant nous une grande communauté de producteurs dont les membres s’efforcent sans cesse de se priver les uns les autres du fruit de leur travail collectif, non pas par la force, mais tout simplement en se conformant fidèlement aux règles établies par la loi. De ce fait, il est important de se rendre compte que les moyens de production (c’est-à-dire l’intégralité de la capacité de production nécessaire pour produire à la fois les biens de consommation et les moyens de production additionnels) peuvent être légalement la propriété privée d’individus, et ils le sont dans leur grande majorité.

Pour faire simple et bien que cela ne corresponde pas tout à fait à l’usage commun du terme, j’appellerai « travailleurs », dans la discussion qui suit, tous ceux qui n’ont pas leur part dans la propriété des moyens de production. 
Le propriétaire des moyens de production est dans la position d’acheter la force de travail des travailleurs. C’est en utilisant ces moyens de production que le travailleur produit de nouvelles marchandises qui deviennent la propriété du capitaliste. L’élément essentiel dans ce processus est la relation entre ce que le travailleur produit et ce qu’il est payé, tous deux mesurés en terme de valeur réelle. Dans la mesure où le contrat de travail est « libre », ce que le travailleur reçoit est déterminé, non pas par la valeur réelle des marchandises qu’il produit, mais par ses besoins minimum et par les besoins des capitalistes en force de travail en liaison avec le nombre de travailleurs disponibles sur le marché. Il est donc important de comprendre que, même en théorie, la paie du travailleur n’est pas déterminée par la valeur de ce qu’il produit.

Le capital privé tend à se concentrer entre quelques mains, en partie à cause de la compétition entre capitalistes et en partie parce que le développement technologique et la division croissante du travail encouragent la formation d’unités de production plus grandes au détriment des plus petites. Le résultat de ces développements est une oligarchie de capital privé dont le pouvoir exorbitant ne peut effectivement pas être contrôlé même par une société dont le système politique est démocratique.

Cela est d’autant plus vrai que les membres des corps législatifs sont choisis par des partis politiques largement financés et influencés d’une manière ou d’une autre par des capitalistes privés qui, en pratique, éloignent les électeurs du corps législatif. En conséquence, les représentants du peuple ne protègent pas suffisamment, dans les faits, les intérêts des secteurs les moins privilégiés de la population.

En plus, dans les conditions existantes, des capitalistes privé contrôlent inévitablement, d’une manière directe ou indirecte, les principales sources d’information (presse, radio, éducation). Il est alors extrêmement difficile et même, dans la plupart des cas, tout à fait impossible pour le citoyen individuel de parvenir à des conclusions objectives et de faire un usage intelligent de ses droits politiques.

La situation qui prévaut dans une économie fondée sur la propriété privée du capital est ainsi caractérisée par deux principes essentiels : 
premièrement, les moyens de production (le capital) sont propriété privée et leurs propriétaires en disposent comme bon leur semble ; 
deuxièmement, le contrat de travail est libre. 
Bien sûr, une société capitaliste « pure », cela n’existe pas. En particulier, on doit noter que les travailleurs, au travers de leurs luttes politiques longues et âpres, ont réussi à imposer une forme quelque peu améliorée du « contrat de travail libre » pour certaines catégories de travailleurs. Mais, pris dans son ensemble, l’économie contemporaine ne se distingue pas beaucoup du capitalisme « pur ».

La production est réalisée pour le profit, pas pour son utilité. Il n’y a aucune assurance que ceux qui sont capables et désireux de travailler seront toujours en position de trouver du travail ; il existe presque toujours « une armée de chômeurs ». Le travailleur craint en permanence de perdre son emploi. Comme les travailleurs sans emploi ou faiblement payés ne constituent pas un marché lucratif, la production de biens de consommation s’en trouve réduite et il en résulte de grandes difficultés. Il est fréquent que le progrès technologique conduise à plus de chômage plutôt qu’à un allégement pour tous de la charge de travail.

La soif du profit, ajoutée à la concurrence que se livrent les capitalistes, est responsable de l’instabilité dans l’accumulation et l’utilisation du capital qui conduit à des dépressions de plus en plus graves. La compétition sans limites génère un énorme gaspillage de travail et cette paralysie de la conscience sociale des individus que j’ai mentionnée plus haut.

Je considère la paralysie des individus comme la pire malfaisance du capitalisme. Notre système éducatif tout entier souffre de ce mal. Une attitude exagérée de compétition est inculquée à l’étudiant qui, en guise de préparation à sa carrière future, est formé à vouer un culte à sa réussite dans l’âpreté au gain.

Je suis convaincu qu’il n’y a qu’une seule façon d’éliminer ces maux dangereux, à savoir par la mise en place d’une économie socialiste, accompagnée d’un système éducatif tourné vers des objectifs sociaux.

article integral:

http://www.peuples.net/post/Albert-Einstein%3A-pourquoi-le-socialisme</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi le socialisme ?<br />
          (Albert Einstein mai 1949, article paru pour le  numéro un de la revue Monthly Review) extraits:</p>
<p>L’anarchie économique de la société capitaliste, telle qu’elle existe aujourd’hui, est, à mon sens, la source réelle du mal. Nous avons devant nous une grande communauté de producteurs dont les membres s’efforcent sans cesse de se priver les uns les autres du fruit de leur travail collectif, non pas par la force, mais tout simplement en se conformant fidèlement aux règles établies par la loi. De ce fait, il est important de se rendre compte que les moyens de production (c’est-à-dire l’intégralité de la capacité de production nécessaire pour produire à la fois les biens de consommation et les moyens de production additionnels) peuvent être légalement la propriété privée d’individus, et ils le sont dans leur grande majorité.</p>
<p>Pour faire simple et bien que cela ne corresponde pas tout à fait à l’usage commun du terme, j’appellerai « travailleurs », dans la discussion qui suit, tous ceux qui n’ont pas leur part dans la propriété des moyens de production.<br />
Le propriétaire des moyens de production est dans la position d’acheter la force de travail des travailleurs. C’est en utilisant ces moyens de production que le travailleur produit de nouvelles marchandises qui deviennent la propriété du capitaliste. L’élément essentiel dans ce processus est la relation entre ce que le travailleur produit et ce qu’il est payé, tous deux mesurés en terme de valeur réelle. Dans la mesure où le contrat de travail est « libre », ce que le travailleur reçoit est déterminé, non pas par la valeur réelle des marchandises qu’il produit, mais par ses besoins minimum et par les besoins des capitalistes en force de travail en liaison avec le nombre de travailleurs disponibles sur le marché. Il est donc important de comprendre que, même en théorie, la paie du travailleur n’est pas déterminée par la valeur de ce qu’il produit.</p>
<p>Le capital privé tend à se concentrer entre quelques mains, en partie à cause de la compétition entre capitalistes et en partie parce que le développement technologique et la division croissante du travail encouragent la formation d’unités de production plus grandes au détriment des plus petites. Le résultat de ces développements est une oligarchie de capital privé dont le pouvoir exorbitant ne peut effectivement pas être contrôlé même par une société dont le système politique est démocratique.</p>
<p>Cela est d’autant plus vrai que les membres des corps législatifs sont choisis par des partis politiques largement financés et influencés d’une manière ou d’une autre par des capitalistes privés qui, en pratique, éloignent les électeurs du corps législatif. En conséquence, les représentants du peuple ne protègent pas suffisamment, dans les faits, les intérêts des secteurs les moins privilégiés de la population.</p>
<p>En plus, dans les conditions existantes, des capitalistes privé contrôlent inévitablement, d’une manière directe ou indirecte, les principales sources d’information (presse, radio, éducation). Il est alors extrêmement difficile et même, dans la plupart des cas, tout à fait impossible pour le citoyen individuel de parvenir à des conclusions objectives et de faire un usage intelligent de ses droits politiques.</p>
<p>La situation qui prévaut dans une économie fondée sur la propriété privée du capital est ainsi caractérisée par deux principes essentiels :<br />
premièrement, les moyens de production (le capital) sont propriété privée et leurs propriétaires en disposent comme bon leur semble ;<br />
deuxièmement, le contrat de travail est libre.<br />
Bien sûr, une société capitaliste « pure », cela n’existe pas. En particulier, on doit noter que les travailleurs, au travers de leurs luttes politiques longues et âpres, ont réussi à imposer une forme quelque peu améliorée du « contrat de travail libre » pour certaines catégories de travailleurs. Mais, pris dans son ensemble, l’économie contemporaine ne se distingue pas beaucoup du capitalisme « pur ».</p>
<p>La production est réalisée pour le profit, pas pour son utilité. Il n’y a aucune assurance que ceux qui sont capables et désireux de travailler seront toujours en position de trouver du travail ; il existe presque toujours « une armée de chômeurs ». Le travailleur craint en permanence de perdre son emploi. Comme les travailleurs sans emploi ou faiblement payés ne constituent pas un marché lucratif, la production de biens de consommation s’en trouve réduite et il en résulte de grandes difficultés. Il est fréquent que le progrès technologique conduise à plus de chômage plutôt qu’à un allégement pour tous de la charge de travail.</p>
<p>La soif du profit, ajoutée à la concurrence que se livrent les capitalistes, est responsable de l’instabilité dans l’accumulation et l’utilisation du capital qui conduit à des dépressions de plus en plus graves. La compétition sans limites génère un énorme gaspillage de travail et cette paralysie de la conscience sociale des individus que j’ai mentionnée plus haut.</p>
<p>Je considère la paralysie des individus comme la pire malfaisance du capitalisme. Notre système éducatif tout entier souffre de ce mal. Une attitude exagérée de compétition est inculquée à l’étudiant qui, en guise de préparation à sa carrière future, est formé à vouer un culte à sa réussite dans l’âpreté au gain.</p>
<p>Je suis convaincu qu’il n’y a qu’une seule façon d’éliminer ces maux dangereux, à savoir par la mise en place d’une économie socialiste, accompagnée d’un système éducatif tourné vers des objectifs sociaux.</p>
<p>article integral:</p>
<p><a href="http://www.peuples.net/post/Albert-Einstein%3A-pourquoi-le-socialisme" rel="nofollow">http://www.peuples.net/post/Albert-Einstein%3A-pourquoi-le-socialisme</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: phyrezo</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2010/02/16/la-reinvention-du-socialisme/#comment-83491</link>
		<dc:creator>phyrezo</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 21:22:19 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;span class=&quot;topsy_trackback_comment&quot;&gt;&lt;span class=&quot;topsy_twitter_username&quot;&gt;&lt;span class=&quot;topsy_trackback_content&quot;&gt;RT @fractalharry: Simplicité vs complexité en politique &quot;quand la complexité augmente, la décentralisation s’impose&quot;  http://bit.ly/9zdOux par @crouzet&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><span class="topsy_trackback_comment"><span class="topsy_twitter_username"><span class="topsy_trackback_content">RT @fractalharry: Simplicité vs complexité en politique &quot;quand la complexité augmente, la décentralisation s’impose&quot;  <a href="http://bit.ly/9zdOux" rel="nofollow">http://bit.ly/9zdOux</a> par @crouzet</span></span></span></p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Harry Seldon</title>
		<link>http://blog.tcrouzet.com/2010/02/16/la-reinvention-du-socialisme/#comment-83492</link>
		<dc:creator>Harry Seldon</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 19:29:07 +0000</pubDate>
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		<content:encoded><![CDATA[<p><span class="topsy_trackback_comment"><span class="topsy_twitter_username"><span class="topsy_trackback_content">Simplicité vs complexité en politique &quot;quand la complexité augmente, la décentralisation s’impose&quot;  <a href="http://bit.ly/9zdOux" rel="nofollow">http://bit.ly/9zdOux</a> par @crouzet</span></span></span></p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: flessard</title>
		<link>?cid=75147</link>
		<dc:creator>flessard</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 13:15:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.tcrouzet.com/?p=14647#comment-75147</guid>
		<description>Djuvara dans un essai passé inaperçu il y a 40 ans sur une theorie des cycles de civilisation, présente l&#039;inexorable destin des organisations humaines. En gros, un civilisation est un amalgame de peuples aux cultures similaires (mais en compétition) qui se battent pour l&#039;hégémonie.  Éventuellement sur un horizon de 1000-2500 ans (le cycle des civilisation de Djuvara), un seul pays s&#039;abroge le pouvoir, et domine.  Et se désagrègera car le centralisme de l&#039;autorité tue d&#039;une certaine façon l&#039;innovation et se sclérosera pour laisser place à une nouvelle civilisation très différente.
Ce que je recoupe de cet essai fascinant et de votre article, c&#039;est que la complexité d&#039;une civilisation qui se cristallise autour d&#039;un culture hégémonique apporte la standardisation. Et qu&#039;avant que ne se forme l&#039;hégémonie définitive, donc à l&#039;époque des affrontements culturel, politique et scientifique, la compétition apportait une floppée d&#039;innovations et d&#039;idées (qui stigmatiseront les traits de la civilisation en marche).
Vous parliez que la complexité tue la complexité (à cause de la standardisation) et que l&#039;anarchie est la survie (la compétition innove).
Je crois pas que vous vouliez que l&#039;anarchie (dans le sens proposé par Chomsky) soit l&#039;unique vainqueur  mais qu&#039;il y ait une saine émulation entre la standardisation (la sécurité) et la compétition (l&#039;innovation). Et dans cette approche,  je vois votre raisonnement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Djuvara dans un essai passé inaperçu il y a 40 ans sur une theorie des cycles de civilisation, présente l&#8217;inexorable destin des organisations humaines. En gros, un civilisation est un amalgame de peuples aux cultures similaires (mais en compétition) qui se battent pour l&#8217;hégémonie.  Éventuellement sur un horizon de 1000-2500 ans (le cycle des civilisation de Djuvara), un seul pays s&#8217;abroge le pouvoir, et domine.  Et se désagrègera car le centralisme de l&#8217;autorité tue d&#8217;une certaine façon l&#8217;innovation et se sclérosera pour laisser place à une nouvelle civilisation très différente.<br />
Ce que je recoupe de cet essai fascinant et de votre article, c&#8217;est que la complexité d&#8217;une civilisation qui se cristallise autour d&#8217;un culture hégémonique apporte la standardisation. Et qu&#8217;avant que ne se forme l&#8217;hégémonie définitive, donc à l&#8217;époque des affrontements culturel, politique et scientifique, la compétition apportait une floppée d&#8217;innovations et d&#8217;idées (qui stigmatiseront les traits de la civilisation en marche).<br />
Vous parliez que la complexité tue la complexité (à cause de la standardisation) et que l&#8217;anarchie est la survie (la compétition innove).<br />
Je crois pas que vous vouliez que l&#8217;anarchie (dans le sens proposé par Chomsky) soit l&#8217;unique vainqueur  mais qu&#8217;il y ait une saine émulation entre la standardisation (la sécurité) et la compétition (l&#8217;innovation). Et dans cette approche,  je vois votre raisonnement.</p>
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