Thierry Crouzet

Le roman de ma vie

Du bon usage de l’autoédition

Comme ces dernières années, j’ai expérimenté différents modes d’autoédition ou d’édition hybride, on m’écrit souvent pour me demander conseil. Plutôt qu’envoyer chaque fois un mail lapidaire, je publie un billet lapidaire.

Au cours de mes expériences, je n’étais pas dans la position de l’auteur qui ne trouve pas un éditeur. Je ne me suis donc pas autoédité faute de mieux mais pour des raisons esthétiques et politiques que j’ai explicitées dans La stratégie du Cyborg et L’édition interdite.

Face aux éditeurs, les auteurs doivent disposer d’un contre-pouvoir (éditorial, économique, éthique…). C’est à nous auteurs de décider ce qui doit être publié ou non, ce n’est qu’ensuite que se pose la question du mode de publication (et c’est aux lecteurs de choisir ce qui doit être lu). Je me suis donc autoédité pour m’entraîner à manier une arme, mais je n’ai pas l’intention d’en abuser et de tirer à vue sur tous les éditeurs.

Comme je l’ai déclaré à Livre Hebdo :

Soit tu vends beaucoup et tu embauches quelqu’un pour la gestion, soit tu passes par un éditeur et tu te simplifies la vie.

S’autoéditer reste un travail auquel l’auteur n’est pas nécessairement préparé. Aux États-Unis, la plupart des autoédités bestseller ont créé autour d’eux de petites structures avec illustrateurs, correcteurs, community managers… Ils sont tout simplement devenus éditeurs.

Écrire un livre dans son coin et le diffuser dans son coin revient presque au même que le garder dans son disque dur. Il faut en être conscient et ne pas placer des espoirs démesurés sur l’autoédition, pas plus que sur l’édition d’ailleurs, même s’il existe quelques belles histoires.

Maintenant, quand je m’autopublie en numérique, ce qui est le cas pour mes livres papier dont je dispose des droits, Le peuple des connecteurs par exemple, je passe par immateriel.fr. Il suffit de disposer d’une structure avec numéro APE ou être auto-entrepreneur pour ouvrir un compte et diffuser ses contenus sur toutes les plateformes, tout en disposant de statistiques de vente unifiées.

Bien sûr, on peut attaquer la plupart des plateformes en direct, augmenter sa marge, mais l’effort nécessaire ne le mérite pas, surtout quand on réalise quelques centaines de ventes par an. Et au cas où les ventes exploseraient, on peut changer de stratégie. immateriel.fr est un distributeur, pas un éditeur avec lequel on est lié indéfiniment.

Des auteurs ayant deviné que l’autoédition était périlleuse me disent parfois qu’il faudrait créer un portail pour faciliter l’autopublication. Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée. Créer un tel portail reviendrait à reconstruire de zéro immateriel.fr tout en ouvrant l’accès à tous, ce que fait au niveau mondial Smashwords. Ce n’est pas le job des auteurs, mais plutôt des entrepreneurs (qui peuvent être auteurs par ailleurs, mais cette compétence est secondaire pour créer un service de publication).

Résumé :

  1. Je suis auteur, j’écris.
  2. Le plus souvent, je passe par un éditeur, pour me simplifier la vie, aussi parce que la collaboration est en général stimulante (et après des mois de travail solitaire, je finis par avoir envie de coopérer).
  3. Si aucun éditeur ne veut d’un texte auquel je tiens (parce qu’il est mauvais, politiquement incorrect, commercialement inclassable…), je l’autopublie via immateriel.fr.
  4. Si je suis sûr de tenir un best-seller, je l’autopublie aussi (et je négocie après avec un éditeur).
  5. Si je suis déçu de ne pas diffuser beaucoup de livres, c’est que je suis nul en probabilité.
  6. Mon meilleur coup en autoédition, c’est L’homme qui plantait des arbres de Giono, plus de 100 000 téléchargements chez Apple !

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    super intéressant !

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    Attention, inventons le terme qui manque! – En anglais, publisher et editor RT @Bouillon: Du bon usage de l’autoédition http://t.co/4pJy4mMG

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    Conseil à la la quasi totalité des auteurs, travailler avec un éditeur! RT @Bouillon: Du bon usage de l’autoédition http://t.co/4pJy4mMG

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  • http://bccn.wordpress.com Bertrand Calenge

    Intéressant et mesuré (encore qu’il manque à ce billet une facette absolument essentielle : faire connaitre l’oeuvre, non tant pour adopter une stratégie marketing que pour générer une chaîne du bouche à oreille…).
    Le point 6 n’est pas du jeu : éditer Giono, ce n’est plus faire le l’auto-édition (i;e; éditer soi-même ses propres textes) !!!!!!!!!!

  • http://blog.tcrouzet.com Thierry Crouzet

    Faire connaître l’oeuvre, c’est le but de toute édition qu’elle soit à compte d’auteur ou d’éditeur.

    L’autoédition n’existe pas, soit on est édité, soit autopublié… cf L’édition interdite.

    Le point 6 est une blague :-)

    Publisher/editor… j’ai souvent fait la différence entre les deux!!!

  • Pingback: De quels savoirs la bibliothèque se fera-t-elle médiation ? « Bertrand Calenge : carnet de notes

  • http://www.creationmonetaire.info Galuel

    Faire connaître l’oeuvre, c’est le but de toute édition

    Cette assertion est fausse. Il y a des éditions sans but. Donner un but à priori à un fruit c’est croire qu’il existe un sens pour lequel le fruit se serait formé.

    C’est une croyance de l’ordre du dessein intelligent qui est non-scientifique.

    Il y a des éditions qui se produisent sur la base d’un but, ceci est vrai, vérifiable, il suffit d’en trouver une qui se fasse avec le but désigné avant l’édition. “pour telle ou telle raison, dans tel ou tel but, une édition de cette forme sera faite”.

    Mais “toutes les éditions se produisent sur la base d’un but” est invérifiable, irréfutable, indécidable, puisque l’on ne peut vérifier qu’à posteriori l’adéquation entre édition et but.

    Définir tous les buts qui seront la base de toutes les éditions étant impossible, l’assertion est donc non-vérifiable expérimentalement, elle échappe donc à toute procédure scientifique et ne constitue donc rien d’autre qu’un élément de croyance.

  • http://blog.tcrouzet.com Thierry Crouzet

    Tu fatigues de la tête en ce moment… si tu édites un texte et que tu veux que personne ne le lise tu le fais pourquoi? Pour rien, comme ça en passant. Tu a mis la TRM en ligne comme ça, pour le plaisir. J’y crois pas une seconde, vue l’énergie que tu mets à la défendre. Si tu publies, c’est pour que ce que tu fais soit lu (beaucoup ou peu c’est une autre question), sinon tu le garderais pour toi.

  • http://www.creationmonetaire.info Galuel

    Je cite :


    J’y crois pas

    Tout est là. Il y a la croyance et les faits. Il y a la croyance et puis il y a l’hypothèse, l’expérience et la validation ou l’invalidation des hypothèses sur des bases expérimentalement vérifiables.

    Les deux approches ne donnent pas du tout les mêmes résultats.

    Tu plonges dans la croyance comme le fou met sa main dans le feu.

    Réfléchis-y profondément, car là tu réagis au lieu de comprendre.

  • http://blog.tcrouzet.com Thierry Crouzet

    C’est pas moi qui me dit bouddhiste :-)

  • http://www.creationmonetaire.info Galuel

    C’est pas moi qui me dit bouddhiste

    C’est bien pour cela que je t’explique ce qui est de l’ordre de la croyance et ce qui est de l’ordre de la science expérimentalement vérifiable.

    N’est pas bouddhiste celui qui croit.

    Quant à celui qui ne comprend pas ce que signifie l’expérience comment pourrait-il croire qu’il puisse comprendre quoi que ce soit sur une base fondée ?

  • B. Majour

    Salutations

    “Faire connaître l’oeuvre, c’est le but de toute édition”

    Cette assertion est-elle fausse?

    Si oui, dans quel cas (extrême ?)

    Celui-ci ? :
    “Définir tous les buts qui seront la base de toutes les éditions étant impossible, l’assertion est donc non-vérifiable expérimentalement, elle échappe donc à toute procédure scientifique et ne constitue donc rien d’autre qu’un élément de croyance.”

    Reviendrait à dire :
    “Définir tous les buts qui sont/seront la base de “l’univers” étant impossible, l’assertion “regarder l’univers pour l’étudier” est donc non-vérifiable expérimentalement, elle échappe donc à toute procédure scientifique et ne constitue donc rien d’autre qu’un élément de croyance.”

    L’astronomie ne serait donc qu’un élément de croyance. :-)

    Or, on sait bien que cette science est une science officielle reconnue.

    Puis-je en déduire que la première assertion est vraie ?

    Scientifiquement, non.
    Toutefois, ça ne m’empêche pas de la déclarer vraie pour la quasi totalité des éditions.
    Car…

    Car, encore faut-il regarder ce qui se cache sous le mot édition. (D’après le Wiktionnaire)

    Editer : “Publier un ouvrage ou le mettre en vente ; s’emploie généralement au sujet d’un livre.”

    L’assertion est donc vraie dans tous les cas de mise en vente. (le but, c’est l’argent)

    Publier : “Rendre public et notoire.”

    L’assertion reste encore vraie dans tous les cas de publications. Le but étant de rendre public et notoire.

    L’assertion évoquée par Bertrand Calenge demeure donc vraie… tout le temps.
    Au niveau de la sémantique, c’est le cas.

    Même si on peut chatouiller le “notoire”, il est clair que toute mise en forme à destination d’autrui relève de l’édition.
    Ce qui nous laisse le cas fortuit d’un texte écrit pour soi, non mis en forme… découvert au détour du hasard par un lecteur. Lecteur de blog ? Journal intime, de notations ?
    Journal écrit sans but ???

    Mais peut-être qu’écrire avec un but est une illusion, une vacuité ?
    Comme de vouloir démontrer qu’une assertion est vraie ou fausse. ;-)
    Là, oui, je serais d’accord avec la démarche.

    Et si je devais continuer à m’amuser dans les jeux de réflexion, je me pencherais sur cette phrase de Thierry :

    “et c’est aux lecteurs de choisir ce qui doit être lu” !

    Intéressante suggestion.

    A quel moment, en quel lieu, se fait la rencontre entre le lecteur et le métro incessant des ouvrages ?

    Bien cordialement
    B. Majour

  • http://www.creationmonetaire.info Galuel

    Reviendrait à dire :
    “Définir tous les buts qui sont/seront la base de “l’univers” étant impossible, l’assertion “regarder l’univers pour l’étudier” est donc non-vérifiable expérimentalement, elle échappe donc à toute procédure scientifique et ne constitue donc rien d’autre qu’un élément de croyance.”

    L’astronomie ne serait donc qu’un élément de croyance.

    Il y a une profonde incompréhension ici, du sens de “scientifique”. Il n’y a ici en effet rien qui constitue en rien quoi que ce soit de prédictif. Il n’y a ni hypothèse, ni prédiction, ni mode expérimental de vérification d’adéquation entre prédiction et expérience.

    A contrario l’Astronomie est scientifique. Elle a posé pour hypothèse que les corps célestes s’attiraient en fonction inverse du carré de leur distance, recueilli des données astronomiques et vérifié que cela marchait pour toutes les données connues. Elle est aussi falsifiable, ce qui est fondamental, c’est à dire qu’il suffit de trouver un seul cas où cela ne fonctionne pas pour invalider la Loi ainsi établie.

    Par contre concernant

    “Faire connaître l’oeuvre, c’est le but de toute édition”

    C’est faire une hypothèse sur un but préalable à l’édition, qui serait la volonté de “vouloir faire connaître l’oeuvre”. Or ceci n’est pas causal. On ne peut pas établir un raisonnement scientifique sur la base des éditions connues pour dire “étant donné la volonté de faire connaître l’oeuvre” alors, une édition a lieu en fonction de tel ou tel paramètre.

    Il y a ici un but assigné à posteriori sur l’édition, qui étant désignée ne peut qu’être connue et alors comme pour le dessein intelligent on pose une cause non-démontrable comme préalable à une observation qui est dépourvue de toute relation à cette prétendue cause.

    Il y a des éditions dont le seul but est la matérialisation, des éditions dont le seul but est l’archivage et des éditions sans but, car tout comme l’on appuie sur le bouton “impression” de son imprimante, éditant ainsi une feuille non désirée, dépourvue de volonté préalable d’édition, des éditions voient aussi le jour pour des raisons qui sont toute autre qu’un but de “faire connaître” mais répondent à d’autres impératifs, voire à aucun impératif.

    Il y a de la même façon des régiments entiers qui pendant des années n’ont utilisé des munitions que dans le but de renouveler leurs budgets et absolument pas dans le but d’entraînements ou d’opérations.

    Il convient donc de bien comprendre le fondement de la causalité.

  • http://blog.tcrouzet.com Thierry Crouzet

    Galuel, t’es un vrai sophiste. Tu délires. Repose, toi un peu.

    On parle ici depuis le début d’édition de littérature. édition signifie dans ce cas éditing+publishing. Tu relis pas mille fois un texte pour l’archiver et pour que personne ne le voit jamais. Si tu écris un texte et l’archive, ce que tous les auteurs font souvent, tu n’édites pas (tu en reste à l’écriture).

    Ne change pas les définition pour jouer à des jeux discursifs sans intérêt.

    Tu sais comment on appelle ça dans le monde des blogs?

  • http://www.creationmonetaire.info Galuel

    Ca n’est pas sans intérêt.

    Ce qui est sans intérêt c’est de jouer à un jeu discursif où l’on parle de “vendre” sans avoir préalablement défini et donc compris que la monnaie sur laquelle cette réflexion s’établit est-elle même une monnaie auto-contradictoire.

    Ce qui est sans intérêt c’est de ne pas voir que la base causale de ce développement est fondamentalement biaisée par une monnaie dont le but n’est pas de permettre la liberté de but.

    Ce qui est sans intérêt c’est de développer une réflexion qui ne prend pas en considération l’édition libre, qui elle coupe tout lien direct avec quelque “vente” que ce soit.

    J’affirme donc que tout ceci est une perte d’énergie, de temps, de création que nos successeur auront de la peine à ne pas considérer comme aussi peu productif que le massacre de millions d’hommes durant les grandes guerres.

    Ici vous détruisez ce que l’Univers produit de plus précieux : le temps de vie.

    Je le dis afin que ceux qui sont en mesure de le comprendre puissent en réaliser toute la dimension.

  • http://blog.tcrouzet.com Thierry Crouzet

    Tu es à l’ouest?

    Vendre n’est pas le sujet de ce billet, mais éditer (et on peut bien éditer gratuitement, librement, aux conditions qui nous plaisent, en direct ou via un éditeur)?

    Et depuis quand le libre est-il un modèle exclusif? Tu vends pas tes vidéos sur les échecs? La dictature du libre est aussi dangereuse que toute autre dictature.

  • http://www.creationmonetaire.info Galuel

    Je cite

    Vendre n’est pas le sujet de ce billet

    Puis je suis le billet, paragraphe après paragraphe :

    (1) Soit tu vends beaucoup et tu embauches quelqu’un pour la gestion, soit tu passes par un éditeur et tu te simplifies la vie
    (2) la plupart des autoédités bestseller
    (3) tout en disposant de statistiques de vente unifiées

    (4) augmenter sa marge
    (5) au cas où les ventes exploseraient
    (6) Si je suis sûr de tenir un best-seller, je l’autopublie aussi

    nb : to sell = vendre en anglais…

    Pour quelque chose qui “n’est pas le sujet” être présent à chaque paragraphe est un tour de force extraordinaire !

    Par ailleurs je n’ai pas dit que “vendre” était mal, j’ai parlé de permettre la liberté de but. L’allégeance à une base coercitive génère des buts empreints de coercition.

  • http://blog.tcrouzet.com Thierry Crouzet

    Tu peux être très con!

    Qui empêche de vendre à 0 centime. Vendre signifie alors simplement diffuser. Tu es un intégriste, et l’intégrisme n’aide pas à diffuser des idées. On peut avoir un bestSeller gratuit, on utilise aussi ce mot là même quand le prix est 0, exemple du texte de Giono est parfait pour ça.

  • http://www.creationmonetaire.info Galuel

    Tu es un intégriste

    Le mot à la mode ?! “intégriste” pourquoi pas “terroriste” ? Allons-y dans le poncif ! Je parle de liberté de but et je suis “intégriste”…

    et l’intégrisme n’aide pas à diffuser des idées

    Et voilà qu’un but m’est assigné “diffuser des idées” comme s’il fallait que je m’y plie et c’est moi l’intégriste…

    Je me réserve toute liberté de but, toute liberté d’intention.

    Que celui qui prétend m’imposer ses vues prenne garde !

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