
Quand je critique Facebook ou Twitter, on me répond souvent : « C’est juste des outils. Je les plie à mon usage. » Et je rétorque avec mon tact habituel : « Vous n’avez rien compris. » Lire la suite →

Et si bloguer pour ne rien dire était le véritable art du blog ? Dès que je travaille à un texte un tant soit peu structuré, en ce moment L’homme qui lave les mains, je n’ai plus de place pour écrire des billets, sinon celui-là, pour raconter ma vie. Lire la suite →

Près de 11 euros, même port compris, c’est excessif pour un livre de 70 pages imprimé via lulu.com. Je me demande pourquoi je continue à rendre certains de mes textes disponibles via cette technique (en plus, je dois acheter un exemplaire à chacune de mes modifications, racket des auteurs très 2.0). Lisez plutôt sur tablette ou liseuse. Lire la suite →

Dominique-Emmanuel Blanchard m’attrape au vol à Bordeaux, sac à dos, avec bonnet et contre-jour. Twittérature, réseaux sociaux, l’avenir du Net et son échec, l’hypercentralisation sous le prétexte de la décentralisation, la mise en vente de mon compte Twitter. Lire la suite →

Qu’est-ce que cet objet ? Je parle bien de conversation. Pas de simples commentaires qui s’enchaînent en s’ignorant les uns les autres à la mode des like, une mode peu glorieuse à laquelle je m’accroche, faute de feedback constructif. Lire la suite →

Les dédaigneux de la chose Web affirment souvent qu’un blog n’est qu’un journal numérique, qu’il ne serait pas une forme neuve, qu’il n’aurait donc aucun potentiel littéraire et qu’il n’intéresserait que les écrivains ratés. Lire la suite →

On me demande toujours comment je gère la relation au Net de mes enfants. Je réponds qu’ils sont encore jeunes, Émile 6 ans (grande section de maternelle), Timothée 8 ans (CE2). Et que donc nous ne sommes pas encore entrés dans la phase critique. Mais je ne voudrais pas être confondu avec les intégristes de la déconnexion comme peut le laisser penser le reportage diffusé au JT de TF1. Lire la suite →
![picto-AUTEUR[1]](http://blog.tcrouzet.com/images_tc//2013/05/picto-AUTEUR1.png)
L’année dernière, j’avais proposé que nous éditions nous-mêmes les indisponibles pour couper l’herbe sous les pieds des imbéciles derrière ReLire. Il y a quelques jours, j’ai commis un nouveau billet sur ce thème et je l’ai retiré aussitôt, car j’ai vite vu qu’il était mal interprété. Je reprends. Lire la suite →

J’ai un jour prétendu : « T’es pas codeur, t’es pas auteur. », sous prétexte qu’il faut maîtriser les écritures de son temps pour prétendre être de son temps. Lire la suite →

L’année dernière, Jean-Marc Pasquet me dit que Gouverneurs de la Rosée de l’écrivain haïtien Jacques Roumain est un récit aussi limpide que L’homme qui plantait des arbres de Giono. Lire la suite →