Je dois être naïf. Je ne suis pas l’actualité alors je tombe des nues quand, sur Twitter, François Bon attire mon attention vers un article du Monde où j’apprends que la presse en ligne va recevoir 60 millions d’Euros de subvention. Lire la suite de cet article »
C’est bon, après Copenhague, vous avez compris ? Nos gouvernements ne feront rien pour que le monde aille mieux. Leur seul intérêt c’est que nous consommions toujours plus. Vous attendez encore quelque chose d’eux ? Pourquoi même discutez-vous encore des faits et gestes de nos gouvernants. Ils sont les fruits d’un système, en aucune manière ses racines. Ils se balancent au gré du vent. Élisez d’autres personnes, vous obtiendrez le même résultat. Lire la suite de cet article »
Faut-il nécessairement passer par le papier et le circuit traditionnel pour être lu quand on écrit un texte de plus de quelques pages ? Je ne cesse de me poser cette question. Lire la suite de cet article »
Beaucoup de voix s’élèvent pour exiger la totale transparence des données gouvernementales. Je me suis souvent positionné dans le camp de ces intégristes de la transparence avant d’aboutir à une position plus nuancée. Lire la suite de cet article »
Alban Martin vient de proposer de créer une association, si je résume bien, qui aurait pour fonction de faire du lobbying auprès des élus tout en surveillant leur moralité. Ce serait en somme un cinquième pouvoir organisé pour lui donner plus de poids. Autant, je ne nie pas l’intérêt de créer une association, on avait à l’époque parlé du réseau libre, autant l’objectif que lui donne Alban me paraît irréaliste. Lire la suite de cet article »
Le livre comme l’information va s’écouler par tous les pores, se répandre par tous les interstices, jusqu’à rejoindre le flux global sans qu’aucun éditeur ne puisse endiguer le mouvement. En attendant, dans la transition, ils tentent d’imaginer des techniques pour augmenter le livre d’une ombre électronique sans pour autant renoncer au papier, objet sympathique mais définitivement pas écologiquement friendly. Lire la suite de cet article »
Décidément, il se passe quelque chose d’étrange en France en ce moment. De plus en plus de gens s’affirment comme de fieffés conservateurs. La droite nous y avait habitués. Mais nouveauté, c’est maintenant au tour d’une certaine frange non négligeable de l’intelligentsia. Lire la suite de cet article »
Ce titre pourrait être le début d’un dialogue entre un partisan de la théorie d’Anderson et un défenseur du vieux business model de la rareté. Lire la suite de cet article »
« Vous êtes tous pourris, vous avez compris ? Vous êtes en état avancé de décomposition. Vous n’existez même pas. » Voici comment je pourrais résumer la pensée de Finkielkraut au sujet du Net après avoir écouté son entretien avec Pierre Lévy organisé par Michel Alberganti sur France Culture. Lire la suite de cet article »
Nicolas Sarkozy a publié vendredi une chronique au sujet d’internet. J’ai apprécié de voir partout le mot liberté, présenté comme une des valeurs essentielles d’internet, pour tiquer de le voir très vite modérer par des mais.
Les journalistes sont naïfs. Ils voient un compte Twitter avec des dizaines de milliers de followers et ils s’extasient. Ils font du détenteur du compte une star. Mais ont-ils un peu gratté derrière les apparences ?
Les sites web ont été imaginés pour stocker des informations et les afficher à travers des navigateurs. Ce fut une révolution, notamment grâce à l’hypertexte décentralisé, mais aussi une façon de traduire à l’écran ce que nous connaissions sur le papier. Il suffit de voir à quoi ressemblent encore les sites des journaux (où même les blogs). À des journaux traditionnels ! Très loin du look Google ou des services 2.0 les plus avancés. On reste dans l’ancien monde de Gutenberg.
Je vous rassure, je suis aussi un con. Que faisons-nous ? Nous ne cessons de parler des médias traditionnels et de linker vers eux. Nous leur donnons ainsi un poids démesuré dans l’écosystème du Web.
De plus en plus d’outils cherchent à nous éloigner de notre URL personnel, chez nous quoi, pour nous attirer chez eux. « Visitez dans notre centre commercial, ne restez plus sur votre terrasse à discuter avec vos amis, nous dit-on. Vous n’avez même plus besoin d’aller chez eux, ils viennent aussi. » Super.
Je dois être naïf. Je ne suis pas l’actualité alors je tombe des nues quand, sur Twitter, François Bon attire mon attention vers un article du Monde où j’apprends que la presse en ligne va recevoir 60 millions d’Euros de subvention.
« Vous êtes tous pourris, vous avez compris ? Vous êtes en état avancé de décomposition. Vous n’existez même pas. » Voici comment je pourrais résumer la pensée de Finkielkraut au sujet du Net après avoir écouté son entretien avec Pierre Lévy organisé par Michel Alberganti sur France Culture.
Ce texte, écrit début avril 2009, devait s'intituler Dire non à un monde pour dire oui à d’autres et trouver sa place dans mon prochain livre que j'imaginais initialement comme une narrative nonfiction. Pour reconstituer cette histoire, j'ai interviewé par ordre d'apparition Quitterie Delmas, Jean-Yves de Chaisemartin, Virginie Votier et François Bayrou. Mais, comme souvent quand j'écris, mes projets se transforment et je ne pense pas utiliser cette matière sans mon livre car je veux y traiter de la conscience globale.