Coup de gueule
Édition : ne pas changer pour rien

Au milieu des annĂ©es 1990, j’avais un ami photographe Ă qui je conseillais sans cesse de passer au tout numĂ©rique. Il a rechignĂ©, prĂ©textant qu’il y aurait toujours de l’argentique. Tous les jours depuis dix ans, je discute avec des gens qui me disent qu’il y aura toujours du papier. Mais pourquoi ne pas regarder la rĂ©alitĂ© en face ? Pourquoi avoir peur du changement ? Lire la suite →
J’ai eu l’idée qu’il était temps de passer à la caisse

Combien de textes lisez-vous en ligne chaque jour ? Je parle des textes que vous ne liriez pas ailleurs. Voulez-vous continuer ? Si vous-mĂŞme vous Ă©crivez, vous ĂŞtes dans l’échange, vous n’avez pas Ă payer. En revanche, si vous aimez un auteur, si vous lui rendez visite rĂ©gulièrement, il est temps de le rĂ©compenser. Et ne dites pas que s’il vous fallait payer vous ne viendriez pas, parce que dans ce cas barrez-vous vite que je ne vous vois plus. Lire la suite →
Les techno-proxénètes

Après mon billet sur les community mangers puis sur le buzz, je ne pouvais pas Ă©viter ce nouveau titre provocateur. Il rĂ©sume une anecdote survenue hier après midi, samedi 19 septembre Ă 15 heures. Lire la suite →
Les community managers sont des putes
![[Dulawitog] The Whore [Dulawitog] The Whore](http://blog.tcrouzet.com/images_tc//2010/09/3657288668_4de027928f1-100x100.jpg)
J’ai lancĂ© cette phrase Ă Ouessant lors d’une confĂ©rence. Comment vais-je la concilier avec le cours et la confĂ©rence publique que je donnerai la semaine prochaine Ă Lausanne dans le cadre d’une nouvelle formation lancĂ©e par le Centre suisse d’enseignement du marketing (SAWI). Leur objet sera justement la gestion des communautĂ©s. Lire la suite →
Les enseignants sont-ils encore de gauche ?

Trois informations viennent de se caramboler dans ma tĂŞte. Paul Ariès prĂ´ne l’économie du don et n’offre pas ses livres en version gratuite. Ă€ Ouessant, Ayerdhal nous a dit que la plupart des auteurs Ă©taient des fonctionnaires, surtout des profs. J’ai enfin lu cet interview magnifique de Götz Werner au sujet du dividende universel. Je me suis alors mis Ă bouillonner. Lire la suite →
Promo foireuse sur lulu.com

Je reçois un mail de lulu.com me disant que mes lecteurs peuvent acheter Genius Locus avec 15% de réduction. Il leur suffit de cliquer sur le lien promotionnel. Le livre étant à 14 €, cela nous donne 11,9 € + 4,99 € de ports, soit 16,89 €. À votre avis, à quel prix Amazon propose Genius Locus ? 16,85 € ! Avec cette fois le port gratuit. Voilà une opération marketing qui ne coûte pas cher.
Hypocrisie du prix unique du livre
Je m’étais promis de ne plus trop publier, de laisser passer tranquillement l’étĂ©, remettant en forme de vieux manuscrits avant d’aller me baigner avec les enfants. Et puis François Bon s’attaque au prix unique du livre numĂ©rique, et il rĂ©veille une vieille rengaine chez moi, et une bouffĂ©e d’énervement me traverse. Alors j’écris, vite, pour me dĂ©barrasser de tout ça avant de retourner Ă mes manuscrits et Ă ma plage. Lire la suite →
Le Figaro Ă son tour victime de l’imposture
Je ne devrais pas relever une fois de plus, mais le panurgisme des journalistes est presque effrayant. Si j'en Ă©tais la victime positive, je ne relèverais peut-ĂŞtre pas, quoi que pas si sĂ»r. On peut lire dans un article de Margaux Bergey publiĂ© dans Le Figaro : Lire la suite →
Quand l’imposture paye

DĂ©cidĂ©ment, c’est ma fĂŞte. Un billet dans la sĂ©rie jalousie et Ă©nervement. Après l’arrivĂ©e extraordinaire d’Alexandre Jardin en twiterrature, c’est maintenant au tour du premier roman publiĂ© sur Twitter, qui bien sĂ»r n’a jamais Ă©tĂ© le premier, d’être publiĂ© sur papier. Lire la suite →
Tu retardes de deux ans
Parfois, il faut exprimer ses petites frustrations. Myriam Chaplain-Riou publie pour le compte de l’AFP un papier sur la révolution du livre numérique. J’y apprends qu’Alexandre Jardin va offrir pendant plusieurs mois à partir d'octobre un récit twitté. Merde. Pourquoi Myriam n’a-t-elle pas rappelé que j’ai lancé l’expérience Croisade en décembre 2008, qu’elle s’est achevée en avril 2010 après 5200 tweets et que le texte est déjà disponible sur iPad ? Mauvais travail de journalisme ou mauvais travail de marketing de ma part ? Heureusement qu’un article du Monde daté janvier 2009 confirme mon aventure, sinon j’aurais tendance à croire que j’ai rêvé mes tweets. Il ne vaut mieux pas que je lise les news, regardez l'effet que ça me fait.



















