Sortez du consumérisme en consommant juste

Plutôt que d’acheter des babioles inutiles, de surchauffer votre appartement ou votre maison, ou pire de vous abêtir devant des médias dominateurs qui ne visent qu’à renforcer votre désir mimétique, investissez dans la culture, pourquoi pas en achetant mon Alternative nomade disponible depuis le 9 mars sur publie.net à l’initiative de François Bon. Lire la suite →
Repenser le Flux par les liens et le bonheur

Je ne suis pas satisfait par la première partie de mon Alternative nomade. Quelque chose dans l’idée de Flux est trop flou, pas assez explicite, surtout pas assez fécond. Samedi dernier, j’étais chez Isabelle Filliozat et elle m’a demandé pourquoi à mon avis il m’arrivait d’éprouver du bonheur dans le Flux. Je lui ai répondu : « c’est à cause des liens, parce que je me sens lié. » Lire la suite →
Bootstrapping social

Dans Le peuple des connecteurs, j’avais montré que les gouvernements ne pouvaient pas faire grand-chose pour régler la crise de la complexité. Dans Alternative nomade, je pars du constat qu’ils ne font rien pour régler la crise climatique. En conséquence, si l’action directe sur l’ensemble de la société semble bouchée, tout au moins inefficace, il nous reste à user de notre liberté individuelle. Lire la suite →
L’alternative nomade bêta 3.5
Je viens de mettre en ligne la version complète du livre, à l’exception des notes. Par rapport à la bêta 3.0, j’ai viré l’ancien chapitre 1, ce qui décale tout d’un cran. Vous pourrez peut-être mieux comprendre maintenant le lien entre le Flux, le mimétisme, le nomadisme, l’individuation et la société. Vous verrez que c’est autant un livre de développement personnel qu’un livre politique. L’articulation s’effectue dans la partie 4 où je montre que nous lier nous libère.
L’alternative nomade bêta 3.0
Avec cette version, plus étendue que les deux premières, j’essaie de sortir de la forme circulaire. J’ai ramenée en partie 1 l’essentiel de ma réflexion sur le Flux, en partie 2 la présentation du désir mimétique et le danger que représentent les foules lyncheuses. Les trois autres parties le nomadisme, l’individuation et la société seront publiées plus tard. Beaucoup de textes n’étaient pas présents dans les anciennes versions (1, 4, 5, 15, 17, 18, 19, 20, 22, 25, 27), d’autres ont été beaucoup modifiés (3, 8, 11, 21). J’ai essayé de tenir compte des critiques, d’être un peu plus pédagogique, sans pour autant casser ma méthode qui consiste à ouvrir des pistes plutôt que de les explorer par moi-même jusqu’au bout.
Beziehungswahn : la folie de tout lier

En lisant le biographe Nicholas Shakespeare, je découvre que Bruce Chatwin a été accusé de souffrir de beziehungswahn, c’est-à-dire de la propension quasi délirante d’établir à tout-prix des connexions (maladie qu’il a indirectement conféré aux Aborigènes dans Le chant des pistes). Lire la suite →
L’alternative nomade

Notre monde va mal à cause de la surconsommation. Est-elle une fatalité ? Non. Les Aborigènes ont toujours cherché à prendre le moins possible à la terre pour avoir à lui rendre le moins possible (je détaille dans mon prochain livre). Ils faisaient déjà du développement durable à leur façon. Tout cela juste pour dire que le consumérisme n’est pas encodé en nous mais qu’il est un fait culturel, donc qu’il est possible de le dépasser sans triturer notre ADN. Lire la suite →


















