
Ayerdhal termine pratiquement sur ces mots, « le désespoir, c’est l’absence de tout espoir », Résurgences, sont vingt-et-unième roman. À la suite de Sartre, il affirme la nécessité de l’engagement créatif autant que politique. Et l’on comprend que, lui, l’auteur engagé, a décidé de s’engager plus encore, non seulement dans la dénonciation de ce qui ne tourne pas rond dans nos sociétés, mais aussi dans la construction d’une nouvelle harmonie. Lire la suite →
Le 12 septembre dernier, suite à un de mes billets, Isabelle me suggère de lire Ayerdhal. Je ne le connaissais pas. J’ai 2 000 livres de SF à la maison mais, depuis vingt ans, je me suis détourné du genre, n’y revenant que pour lire un peu de Bordage, de Gibson et quelques récits de fantasy dont je terrai les noms. J’ai alors demandé à Isabelle par quel livre je pouvais commencer. Lire la suite →