Thierry Crouzet

Ératosthène

Message à nos rénovateurs politiques : vous buguez

Thierry Crouzet - Jeudi 14 février 2013, 10:02 - 311 lectures
3dball

Je vous aime, j’apprĂ©cie votre Ă©nergie dĂ©bordante, je salue vos idĂ©es, mais je suis chagrinĂ©. J’ai passĂ© 2012 en compagnie d’Ératosthène, Ă  chercher Ă  comprendre pourquoi les Grecs du IIIe siècle avant JC avaient rejetĂ© ses idĂ©es et je retrouve Ă  l’œuvre chez vous les mĂ©canismes qui jadis ont conduit Ă  la fin d’un âge d’or. Vous ĂŞtes victimes d’un dogme. Lire la suite →

Comment écrire un best-seller

Thierry Crouzet - Lundi 30 avril 2012, 15:32 - 1 950 lectures
Hit-Lit

Si vous croyez qu’il n’existe aucune recette pour connaĂ®tre le succès, alors vous vous trompez ! Dans Hit Lit, l’auteur de thrillers et professeur de littĂ©rature James W. Hall dĂ©niche quelques conditions nĂ©cessaires. Lire la suite →

Si t’es pas codeur, t’es pas auteur

Thierry Crouzet - Vendredi 4 mars 2011, 10:48 - 580 lectures
Le premier codex

Depuis cinq ans, je dĂ©fends l’idĂ©e du blog comme atelier. J’ai aussi affirmĂ© que mon blog Ă©tait mon meilleur livre. Mais quand peut-on dire que le blog nous amène sur des nouveaux sentiers littĂ©raires ? Lire la suite →

La carte et le réseau social

Thierry Crouzet - Mercredi 24 novembre 2010, 13:55 - 2 356 lectures
Internet Map

Ce n’est pas tous les jours que nous dĂ©couvrons une nouvelle carte. Au IIIe siècle avant JĂ©sus-Christ en Alexandrie, Ératosthène dessina le premier planisphère. Cette innovation ne fut digĂ©rĂ©e que 1800 ans plus tard par Christophe Colomb. Depuis quelques annĂ©es, nous avons dĂ©couvert un autre type de carte : le graphe social. Quand est-ce qu’il rĂ©volutionnera le monde ? Lire la suite →

L’homme qui inventa la Terre

Thierry Crouzet - Samedi 24 janvier 2009, 18:50 - 180 lectures

Voici le titre quasi dĂ©finitif de mon prochain livre qui devrait sortir au printemps. Et voici trois essais de couverture dans des styles diffĂ©rents. Vous en pensez quoi ? Lire la suite →

La nature de la transition

Thierry Crouzet - Vendredi 28 novembre 2008, 11:46 - 198 lectures

Pour certains, nous traversons un soubresaut historique. Quelques ajustements au capitalisme, quelques mesures Ă©cologiques et quelques rĂ©visions institutionnelles nous ramènerons Ă  la normale. Lire la suite →

Généralistes contre spécialistes

Thierry Crouzet - Lundi 26 mai 2008, 22:09 - 667 lectures

Quelques dĂ©finitions pour commencer. Lire la suite →

Non, je n’ai pas arrêté de bloguer

Thierry Crouzet - Dimanche 11 mai 2008, 11:59 - 8 lectures

Je passe juste mon temps Ă  Ă©crire mon prochain livre, Ératosthène, et, tous les jours, je me dis que je vais Ă©crire en plus un billet, celui-ci par exemple, et tous les jours le temps passe et je n’écris pas mon billet. Hier, Pacco m’a envoyĂ© un dessin qui me force la main. Lire la suite →

Époque de transition ou pas ?

Thierry Crouzet - Jeudi 17 avril 2008, 17:01 - 131 lectures

Lors d’un diner Ă  Marseille, Pacco m’a dit « les hommes ont toujours Ă©tĂ© persuadĂ©s de vivre une Ă©poque charnière. » Il a raison. Comment supporter une Ă©poque oĂą rien de fondamental ne changerait ? C’est en tout cas pour moi inimaginable. N’empĂŞche, je crois qu’il existe des Ă©poques oĂą il se passe des choses plus extraordinaires que d’autres. Lire la suite →

Faire des listes

Thierry Crouzet - Samedi 25 août 2007, 16:44 - 157 lectures

Au cours de sa vie Ératosthène se met à lister tout et rien, les étoiles comme les mots rares, les ustensiles de cuisine comme les pharaons. Pour cette raison, contrairement à certains hellénistes, j’ai supposé qu’il n’avait pu être platonicien. Quand on s’amuse à lister les choses, les œuvres d’art par exemple, et tente de les classer, on découvre la vanité de toute catégorisation. J’ai pris conscience de cela en lisant le second Wittgenstein. Il n’y pas de catégories qui tiennent dans l’absolu mais, paradoxalement, nous avons besoin de catégoriser pour décrire et comprendre le monde. Il ne faut jamais oublier que ces catégories ne valent que pour nous ou l’école de pensée à laquelle nous nous raccrochons.