Thierry Crouzet
Nous serons les premiers
NYC Marathon 2008 - the winner! Brasil

J’ai fais aujourd'hui quinze minutes de voiture et j'ai Ă©coutĂ© France Culture ! Je suis alors tombĂ© sur une discussion au sujet du journalisme participatif avec Philippe Couve notamment. J’ai notĂ© des prĂ©occupations communes Ă  celles qui interrogent les littĂ©rateurs. Lire la suite →

Le Web a tué le journalisme technique
pc-test-kit-case[1]

On gagne d’un cĂ´tĂ©, on perd d’un autre. Aucune innovation n’est jamais uniquement positive. Le Web n’échappe pas Ă  cette règle, notamment dans le domaine Ă©ditorial. Je viens de l’expĂ©rimenter en voulant choisir un ordinateur portable pour Isabelle. Lire la suite →

Le Figaro Ă  son tour victime de l’imposture

Je ne devrais pas relever une fois de plus, mais le panurgisme des journalistes est presque effrayant. Si j'en Ă©tais la victime positive, je ne relèverais peut-ĂŞtre pas, quoi que pas si sĂ»r. On peut lire dans un article de Margaux Bergey publiĂ© dans Le Figaro : Lire la suite →

Presse : une bonne mauvaise idée
Berlin Kultur Lab

Dans le but de rĂ©inventer une Ă©conomie de la presse, tout le monde tente des expĂ©riences en tout sens. Ă€ vrai dire, tout le monde tente tout et n’importe quoi. Certains comprennent mĂŞme tout de travers. Lire la suite →

La littérature contre l’information
Soft Pink Smoke (flickr.com/photos/pinksherbet/218745631/)

Un journaliste ou un scientifique se doit de dire la vĂ©ritĂ©, en tout cas pour le peu qu’il sait. Il doit mettre en ordre, pratiquer une Ă©criture politiquement correcte, sans choquer aucune susceptibilitĂ©. Un littĂ©rateur, en revanche, a tous les droits, mĂŞme de dire des absurditĂ©s (mais si elles choquent ou dĂ©rangent sont-elles rĂ©ellement absurdes ?). Lire la suite →

Tuons la presse pour nous libérer
Veneno (flickr.com/photos/csm_web/4397858059/)

Partout sur le Net et ailleurs, on parle de l’avenir de la presse, de comment crĂ©er des nouveaux journaux viables, de nouveaux mĂ©dias, de comment mieux informer… au nom de l’avenir de la dĂ©mocratie. Mais nous sommes dĂ©jĂ  gavĂ©s de news, toutes presque aussi inutiles les unes que les autres. Nous sommes shootĂ©s aux nouvelles, nous sommes de pitoyables infovores qui attendent leur prochaine injection avec aviditĂ©. Lire la suite →

Internet stimule l’imbécilité
Iran Riot Freedom Isfahan Darafsh in Twitter (flickr.com/photos/34018668@N04/3648178346/)

De nos jours, aux États-Unis. Pour avoir participĂ© Ă  un viol collectif, 7 mois de prison1. Pour un braquage Ă  main armĂ©e, 18 mois. Pour l’enregistrement vidĂ©o d’un film dans une salle, 24 mois2. Pendant que de plus en plus de gens dĂ©nigrent Internet, prĂ©tendent qu’il n’a aucune influence politique et sociale, les tribunaux dispensent des peines disproportionnĂ©es pour des dĂ©lits survenus sur Internet. Dans le mĂŞme temps, les gouvernements votent des lois pour rĂ©duire la libertĂ© des internautes. N’est-ce pas paradoxal ? Lire la suite →

Lepost.fr spolie un blogueur

Bien voilà ! Je comprends mieux pourquoi la direction du Monde trouve normal les subventions à la presse en ligne qui spolient les blogueurs. Lepost lui-même n’hésite pas à piquer les bonnes idées chez les blogueurs, en l’occurrence un blogueur de Montpellier, Jacques-Olivier Teyssier. Comparez les deux articles. Chez Olivier, sur Lepost. Vous parlez d’une déontologie. Il y a trois types de blogueurs au post.

  1. Ceux qui se prostituent. Au moins, ils se font payer.
  2. Ceux qui couchent gratos et qui font grossir la mariée pour pas un sous.
  3. Les spoliés. Qui n’ont rien demandé et à qui on pique les articles, veillant à les linker, mais après avoir soigneusement repiqué l’intégralité de leurs contenus.

PS 15h37 : Lepost corrige le tir et ne publie qu'un extrait. Mais franchement pourquoi tout simplement ne pas linker ? Parce que les journalistes font ça entre eux justement d'habitude, parce que la presse ce n'est plus que du copier-coller.

Les journalistes nous gazent
overwhelmed by the information overload (flickr.com/photos/westrock-bob/3470127478/)

Si je crois que le Flux imprègne notre sociĂ©tĂ©, je crois aussi qu’il n’est pas homogène. Si comme je l’ai dĂ©fini, il dĂ©pend du rapport entre le trafic d’information ramenĂ© au nombre de liens entre les informations, il existe des zones fluides et d’autres beaucoup moins fluides. Nous ne vivons pas toujours dans le Flux. La plupart d’entre-nous n’y ont mĂŞme sans doute jamais mis les pieds (alors mĂŞme qu'ils passent leur temps sur le net). Lire la suite →