Danger : information overload

overload

Dans une économie de flux, une économie de l’abondance et de la libre circulation de l’information, comment éviter l’indigestion, comme éviter d’exploser d’information overload ? Lire la suite de cet article »

Into the flux

Jupiter

Ou la vie sans objets

Ou le temps des propulseurs

Ou quand les petits ruisseaux font de grandes rivières.

À force de parler de flux et de penser par flux, je me demande si je ne suis pas en train d’écrire un nouveau livre, suite du Peuple des connecteurs et du Cinquième pouvoir tout en mettant en suspend Le socialisme selon Starglider. Lire la suite de cet article »

Nouveau business model de l’édition

Ou l’économie des propulseurs…

fleuve

Le fleuve coule. Les gens qui vivent au bord du fleuve puisent de l’eau. L’eau restante finit à la mer. Elle s’évapore, puis pleut sur la montagne où le fleuve prend sa source. Lire la suite de cet article »

Même le livre n’échappera pas aux flux

Mallarmé

Micro-posts, articles, livres… ils deviennent ou vont devenir flux, se libérant du papier comme de la page web qui était sensée le remplacer. Toute information se prête à la copie, à la propagation, à la réorganisation, à la représentation selon de multiples perspectives. Plus aucune raison technique ne l’attache à une forme graphique particulière quelle qu’en soit la volonté de l’auteur. Lire la suite de cet article »

Libre de publier mais pas libre de lire

Jusqu’à l’avènement du Web, grosso-modo en 1995, la liberté d’expression était une illusion. Seule une élite de journalistes, écrivains, artistes, scientifiques… pouvait parler à leurs contemporains. Depuis, tout au moins en occident et pour peu que nous fassions l’effort de maîtriser quelques outils, nous avons la liberté de publier nos textes, photos, vidéos, musiques… sans l’aval d’un éditeur. Lire la suite de cet article »

Vers un web sans site web

flux

Les sites web ont été imaginés pour stocker des informations et les afficher à travers des navigateurs. Ce fut une révolution, notamment grâce à l’hypertexte décentralisé, mais aussi une façon de traduire à l’écran ce que nous connaissions sur le papier. Il suffit de voir à quoi ressemblent encore les sites des journaux (où même les blogs). À des journaux traditionnels ! Très loin du look Google ou des services 2.0 les plus avancés. On reste dans l’ancien monde de Gutenberg. Lire la suite de cet article »