Thierry Crouzet

Le roman d'une vie

L’expérience inédite

L’expérience inédite

L’expérience inédite est une équipe éditoriale temporaire mise en place pour éditer et propulser La tune dans le caniveau.

Texte : Thierry Crouzet. Édition : Nicolas Ancion, Yves lOurs Koskas, Françoise Renaud et Isabelle Crouzet. Corrections : Antoine Barral, Florence Clerfeuille et Nina Blanchot. Mise en page papier : Yves lOurs Koskas (composition police Linux Libertine). Mise en page électronique : Thierry Crouzet avec la collaboration de David Queffélec. Lecture : Valérie Schlée. Enregistrement : Mark Lockett. Illustration de couverture : Lény Joubert. Diffusion papier : Yves lOurs Koskas. Diffusion iBookstore et Kindle : Isabelle Crouzet. Propulsion : Gwen Catalá et Jean-Francois Gayrard pour numeriklivres.com.

Bien que temporaire, L’expérience inédite fonctionne comme une maison d’édition traditionnelle. La constitution de l’équipe autour d’un texte vaut sélection éditoriale. Suivant le principe du prix d’auteur unique, si vous achetez le texte, quel que soit le canal de distribution, l’équipe éditoriale recevra 1,50 € HT qu’elle se partagera. L’idée est de fixer un revenu souhaité par exemplaire, puis de calculer le prix des objets en fonctions des contraintes de fabrication et de distribution.

Pour revivre l’expérience inédite…

2 commentaires

  1. Pingback: Livre numérique en chair et en os | Le regard de Janus

  2. Alain

    La création sur plusieurs supports – papier et numérique – est discutable, et discutée depuis plusieurs mois ce qui est bien normal vu les enjeux culturels et économiques générés par ces changements possibles.
    Là n’est pas le problème, à mon avis, pour un auteur. Numérique ou papier, la question qui se pose est celle des lecteurs. Mis à part celui qui fait du buzz en tenant un site, un blog pendant des mois, des années et qui peut bénéficier de sa notoriété, éventuellement, pour trouver des lecteurs, il y a toujours un goulot d’étranglement énorme.
    L’auteur pas connu dans une petite maison d’édition fera paraître son livre et, bien souvent, ça s’arrêtera là. Son éditeur n’a pas les moyens de s’offrir des affiches immenses pour vendre du livre comme on vent du Mac, ou l’entregent et la reconnaissance pour passer les filtres des grands medias et exhiber son/ses auteur(s) sur les plateaux du PAF.

    D’autre part, j’ai la vague impression qu’on fait un totem de cette technologie numérique nouvelle parce que technologie, parce que modernité. On oublie un peu vite le coût pour le lecteur – piles et/ou électricité, pub sans doute à supporter qd elle arrivera, coût pour les actualisations du matériel, et, surtout une disparition des libraires papier qui va entraîner un gros paquet de chômeurs en plus -, un coût qui devrait entrainer pour une fois, une vraie discussion citoyenne, pas seulement entre M. et M. Prout ministère et ou Expert de Machinchose.
    Pour une fois, faisons qu’une technologie ne soit obligatoirement appliquée mais décidée librement, sans être mis le couteau sous la gorge par quelque multinationale vautour ou des ministres qui la/les servent.

    Ceci dit, bien évidemment n’entame rien à mon respect pour le créateur de la nouvelle futuriste et autres propositions plus “hardware”.